soum de Moundaut en boucle : quand on aime, « just do it again ! »


depuis le Moundaut, le Sesques en arrière-plan

Plus bas : parking Bois de Bieus 1178 m
Plus haut : soum de Moundaut 2523 m
Dénivelé : 1500 m
Distance parcourue : 17 km
Participants : Romina et Alain Colman, Xavier Damez, Bernard Boutin
Météo : beau temps chaud
Date : 24 août 2022

Une boucle réalisée le 2 août dernier, (voir CR ICI), mise en collective pour le Club Alpin le 23 août, annulée faute de clients, et faite le lendemain, en « off » avec Romina, Alain et Xavier. Quand on aime, « just do it again » !
Ce retour sur le terrain confirme que, sans un sens « aiguë » de la cartographie et/ou de l’utilisation efficace d’un GPS, ce parcours présente de très fréquentes occasion pour partir dans la mauvaise direction. De nombreuses barres rocheuses cachent le cap que ce soit à la montée comme à la descente et, après deux sorties sur place, le cheminement « idéal » à parcourir entre les cabanes de Cap de Guerren et Salistre reste toujours à découvrir.
Par rapport au CR précédent, que rajouter ? Les patous sont plutôt aimables à la cabane de Licoué. La montée pour rejoindre le « col sur la crête du Lespetouse » est « paumatoire ». Rejoindre ensuite le col de Sesques se fait sans difficulté et le final pour grimper le Moundaut est, en l’absence d’herbe humide, plus facile que lors de la sortie précédente. Pas de main au rocher.
En cette fin août, sur les hauteurs, les couleurs d’automne dominent : pastels, jaune paille, orangé. Un mois d’avance sur le « planning »!
Peu de fleurs : des Cardabelles, des Panicaults de Bourgat et des Aconits Nappel sous les crêtes.

Beaucoup de vautours fauves mais pas d’izard. Choucas et corneilles piaillent sans cesse sous la crête du Mounaut. Que veulent-ils annoncer ? Un hiver précoce. Semble mal parti.
Une ou deux marmottes… et de nombreuses brebis. L’homme a gagné la partie. Les animaux domestiques sont les maîtres. Les sauvages repoussés à la marge !
Les humains : au parking départ, 2 gardes du Parc National viennent d’arriver en voiture. Lui, un peu bourru. Elle, plus jeune, plus sourire. Sentiment de les déranger par mes questions marmottes-ours-percnoptères ? On les reverra au loin, plus tard, en train d’observer… la flore sous les pentes du Lespetouseᵗ.
Jeune berger sympa au-dessus de la cabane Cap de Guerren. Lui et son salarié surveillent plus de 1000 têtes. Fait une bonne saison d’estive malgré la sécheresse. Pas de « casse » à ce jour. Déçu qu’on ne passe pas par sa cabane !
Cabane Salistre, clôturée, une femme et deux enfants sur la terrasse. Pas la bergère. Nous dit, de loin, comment ouvrir le robinet d’eau. Pas plus. Un réapprovisionnement en eau utile pour la suite. La descente entre Salistre et le GR10, orientée SO en plein soleil, est le pensum du jour. Chaleur lourde pénible. Transpiration. Boire régulièrement. Moment pénible.
Final retour, dans les bois, le long du GR10 et de la montée au col d’Arras. Ombre bienvenue. Par contre, pour les champignons, « c’est mal barré » avec l’absence de pluie qui se prolonge et un sol sec partout (en-dehors de quelques talwegs).
Pour les premiers randonneurs, il faudra attendre de rejoindre le GR 10 ( étape Escot-Ayous ou vice-versa) et l’appproche du chemin de la mature. Montée au col d’Arras. Des gamins espagnols se lèvent et laissent derrière eux un paquet de chips en alu. Tel une banderille, j’y plante mon bâton et, plus loin, je le remet au père, pas content, qui remonte ausitôt les bretelles de ses jeunes : « eso no se hace ! »
A Escot, bonne pause sur la terrasse « extérieure » au bar des Randonneurs. Des randonneurs justement, il y en a partout. GR10 et mature obligent. Sympa de voir le vieux village, d’habitude endormi, animé.
Arrivée tardive sur Pau. Tentative d’explication : sur cette boucle, pas si longue que cela (17 km), on déroule rarement (sauf à la fin).
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
ᵗ Séquence toponymie (source le Palay, le Bourbon, l’inspiration…) :
– Lespetouse : pour comprendre, il faut regarder ses pentes fortement « avalancheuses ». Viendrait du gascon espetengon = passe de neige. Source : Palay, Bourbon
Crédit photo : Bernard Boutin,
Cliquez sur la première photo pour faire défiler la galerie

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