Sanctus, Becottes : neige pur bonheur !

au fond, le Sanctus

Départ : parking du Valentin
Destination : pic Sanctus et Becottes
Encadrant : Philippe Brochet
Co-encadrant : Gérard Monie
Participants : Marie Bénichou, Simon Garros, Jean-Louis Idelovici, Pierre Sivardon, Serge Depart, Bernard Boutin
Météo : grand beau
Température : agréable.
Date : 16 février 2019

Après 4 premières sorties en Bigorre, enfin une en Béarn ! On aurait fini par croire que les Pyrénées démarraient que quand elles devenaient « Hautes »…
8h45 – Gourette : au moment de chausser les skis, les pistes sont toujours libres de skieurs. Pénombre dominante. Clac, clac et c’est parti.
Passage sous le télésiège des Bosses et attaque des pentes de la Glacière. Le regel de la nuit a fait son oeuvre et la tôle complique la tâche. La Glacière porte bien son nom et son mur nous attend. Narquois ! Pose des couteaux magiques. Ils nous accompagneront jusqu’au col, à deux pas du Sanctus. Un « brin » de fatigue supplémentaire à en attendre.
Passage du mur « glacé ». Le palpitant a du mal à s’ajuster. Départ un peu rapide. Les premiers skieurs dévalent les pentes. Ils sont pressés. Nous ne le sommes pas.
Déjà devant, le Pène Sarrière. Il est laissé sur notre droite. Les pistes sont maintenant derrière. Territoire de randonneur droit devant. Traversée montante puis descendante jusqu’à la cabane de Coste Goua.
Passage du gave du Valentin. Cabane atteinte et petit break. Philippe prévient : « 40 minutes de murs nous attendent ». Paraît redoutable. Suffit de s’y coller. Montée en Z et, après 30 virages à la clef, arrivée à la petite corniche qu’il faut traverser pour rejoindre le gave de Louesque. Compliquée certaines années, elle est tout à fait « jouable » aujourd’hui.
S’en suit un long cheminement « tranquille », sous le Soum de Louesque à notre gauche et les Bécottes à notre droite. Au fond, la ligne de crête qui conduit du Sanctus au pic de Louesque. Beau cirque orienté nord bien plâtré de neige. Belles ambiances. Bonnes photos. Y-a-pas qu’en Bigorre ! (ndlr : à lire le nombre d’adjectifs beau et belle mentionné, on sent l’auteur heureux !)
Sous les skis, la neige est légèrement poudreuse. Agréable à fouler. Orientation sud-ouest pour se diriger vers le col situé à mi-chemin entre Bécottes et Sanctus. Quelques Z et le col est atteint. Les uns, les plus courageux, partent vers les Bécottes, les autres chaussent les crampons pour rejoindre le Sanctus. La « fatigue » conduit le rapporteur à se joindre à eux. Le pic de Barbe, de l’avant-veille, pèse !
Au Sanctus, atteint sans difficulté, la vue se dégage à 360°. Très beau. Comme d’hab ! Au sud-ouest, l’Ossau prend un malin plaisir à se dévoiler partiellement derrière la Géourgue d’Arre.
Photo souvenir pour les 4 vaillants du moment : Pierre, Serge, Jean-Louis et Bernard. Au loin sur la crête, Philippe et le reste de l’équipe ont atteint les Bécottes et déjà reviennent par la crête longée de petites corniches. Bel exercice.
Deux raquettistes arrivent. Un skieur aussi. Pas grand monde pour autant. Gourette n’est pourtant pas si loin.
Descente à ski sous le col pour regroupement et pause déjeuner, comme toujours méritée. Beau soleil, pas de vent, univers blanc immaculé. Que demander de plus ? Le meilleur reste pourtant à venir…
Pas de sieste. Les skis sont chaussés. Les S vont commencer à s’enchainer… jusqu’à Gourette. Un grand moment de ski de « printemps » (on est à la mi-février !). Neige ferme, légèrement humide. Enchainement sans fin. Godille facile. Les dieux du stade sont là. Chacun se délecte. Difficulté aucune. Du pur bonheur. A consommer sans modération. Moment bref, moment intense mais trop rapide tellement la descente est facile.
Le mur au 60 virages est avalé. La cabane de Coste Goua rejointe. Reste à pousser dur sur les bâtons pour remonter vers les pentes du pène Sarrière. Descente à nouveau sur les pistes de la Glacière et… une première chute ! Manquait plus que de tomber sur des pistes damées.
A la gare d’arrivée du télécabine, tout le monde se félicite. Les sourires sont de mise. Une bien belle sortie. Merci Philippe pour ce choix.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : gare d’arrivée du télécabine de Ley 1350m, le plus haut : Sanctus 2482m, Becottes 2456, dénivelé : 1150 m, distance parcourue : 12,6 km, temps de la sortie : 5h40, carte 1647OT
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

Ossau dominateur !

la trace du jour

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pic de Barbe : grand soleil, neige variable

skieur sous le col de La Lahude

Départ : parking de Tournaboup
Destination : pic de Barbe
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Olivier Blanchet
Participants : Mayalen Soteras, Sylvie Arpouret, Bernard Boutin, Gérard Estrade, Véronique Faivre, Christian Ferrere, Dominique Vialatte
Météo : beau
Température : agréable.
Date : 14 février 2019

A Tournaboup, c’est l’ambiance des grands jours. Vacances scolaires. Les voitures arrivent en flot ininterrompu. Les remontées sont en marche. La consommation d’énergie bat son plein. Voilà pour la note écolo-bobo.
Tournaboup est un endroit assez génial. On y part, en ski de randonnée, dans tout plein de directions. Au sud, c’est au choix : Touatère, Tracens, Gourget, Madamète et quelques autres Hourquettes conduisant dans le secteur Néouvielle etc. Au nord, les destinations Oncet, Bonida, Bédéra, Barbe… sont d’autres plats de choix.
Jean-Pierre a choisi le pic de Barbe. Un cheminement sans grande difficulté qui démarre sur la route fermée et enneigée qui mène à Super-Barèges. Arrivé à 1620 m, cap au nord dans le vallon qui conduit vers la cabane d’Aoube. Autour de nous, sur toutes les pentes, du monde. Le petit coin tranquille, ce n’est pas ici.
La neige est de cartonnée à ferme. A proximité de la cabane, orientation plein ouest jusqu’à atteindre les pentes du Turon de La Lahude. Des petites coulées sont descendues plein sud. Espacement et pose des couteaux, pour cause de neige un peu trop tôlée.
Un col atteint, baptisé col du Turon de La Lahude pour l’occasion, et c’est la direction NNO qui sera la notre jusqu’au sommet. Longue série terminale en Z (38 virages) qui se rétrécissent, de plus en plus, au fur et à mesure que le sommet approche. Conversions amonts ou avals. Sous le sommet, du 35° et une neige qui peut être tôlée. Quelques dérapages plus ou moins contrôlés. Bel effort qui met à contribution les randonneurs en manque d’entrainement. Sommet « vaincu » et pause méritée. Il est 13h.
La vue à 360° offre aux yeux tous les « Grands de Bigorre ». Un point de vue remarquable. Coup de coeur : sous nous, plein sud, la vallée Dets Coubous et derrière le massif du Néouvielle. Comprendre comment les « Touatère, Tracens, Gourget, Madamète et quelques autres Hourquettes » s’organisent. Imaginer les prochaines randos, depuis Tournaboup…
Dépeautage et claquement des attaches. La taule a laissé place à une neige humide. Un peu trop. S, il y a mais des S un peu hésitants. Pour Jean-Pierre, la neige a 30 minutes de trop (de soleil). Comment faire, en ces journées très ensoleillées et chaudes ? Avant c’est taûlé, après c’est humide. Monter et descendre en 30 minutes. Faire du Kilian Jornet ?
En tout cas, si la neige était « jouable » la semaine dernière, sous le col de Madaméte, elle est joué aujourd’hui. Un réel progrès. Méfiance : la chaleur dégage des cailloux qui affleurent à peine et le dérapage, initialement controlé, se transforme en soleil.
Comment descendre prudemment quand la pente appelle la vitesse après une lente montée ? Réprimer un désir de revanche à prendre.

Casque rouge pour JP

Passage, à nouveau, sous les pentes du Turon de la Lahude. Distance observée. Tout le monde porte son casque. Le « conseillé » est obligatoire avec Jean-Pierre. Safety first. La rumeur parle d’une obligation généralisée proche. C’est pourtant si sympa de voler les cheveux au vent…
Nouvelles séries de S et déjà la route qui mène à Tournaboup est là. Tout schuss et clap de fin.
Merci aux encadrants pour cette belle direction. Une première pour le rédacteur. Un coin où revenir.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking de Tournaboup à 1524 m, le plus haut : pic de Barbe 2468m, dénivelé : 1000 m, distance parcourue : 13,1 km, carte 1748ET
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

La trace du jour (montante)

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CAF de Pau : imbattable en ski-rando + le « Belvédère Blanchet »

la crête de Barris d’Aubert sous le Ramougn

Durant le week-end du 9 et 10 février, avec 9 collectives de ski de randonnée, 94 participants et près de 90 kilomètres de dénivelé grimpant cumulés, le CAF de Pau a affiché sa ferme intention d’user et d’abuser de la neige qui recouvre les Pyrénées. Une neige arrivée bien tardivement et que déjà un méchant redoux fait reculer. Gageons que, pour le week-end prochain, la volonté de « s’éclater » sur les pentes sera d’aussi forte intensité. Retour sur une sortie qui conduit 12 cafistes « palois » du parking de Tournaboup au col de Madamette pour terminer au « Belvédère Blanchet » !

Départ : parking de Tournaboup
Destination : pic de Madamette
Encadrant : Olivier Blanchet
Co-encadrant : Bernard Boutin
Participants : Sylvie Darrouzin, Mayalen Soteras, Brahim Amazine, Delphine Arches, Jean-Luc Breining, Thierry et Myriam Capdevielle, Serge Depart, Elisabeth Ricarrere, Christine Rubichon, Christophe Marnas.
Météo : beau et voilé. Quelques rafales au col de Madamette.
Température : agréable.
Date : 9 février 2019

A Tournaboup, c’est l’ambiance des grands jours. Les pistes de Super-Barèges sont bien enneigées. Les voitures arrivent sans discontinuer. Passé le contrôle des DVA, la collective part plein sud, entre le soum de la Piquette et le pic d’Izes, vers Aygues-Cluses. Une long cheminement tranquille conduit d’abord à l’intersection qui mène, plein sud, vers le lac d’Ets Coubous et à l’est-sud-est vers Aygues-Cluses.
Grand silence dans la file indienne. Pas d’élastique. Il n’y en aura pas durant toute la longue montée (près de 10km). Olivier mène le train à un rythme qui n’abandonne personne. Seul le claquement des fixations rompt le silence.
Une fois laissé derrière nous les crêtes de la Pègue, l’ombre cède la place au soleil. La vue se dégage sur un très beau cirque : droit devant les pics d’Aygues-Cluses et du Gourguet. Au milieu, le col de Barèges.
La cabane d’Aygues-Cluses laissée sur la gauche, la collective s’oriente plein sud puis sud-sud-ouest. Pause. Le col de Madaméte est loin devant. Aucune difficulté de cheminement. La neige s’enfonce légèrement sous le poids des skieurs. Ni tôle, ni crampons. Pas de Z non plus. Cap : tout droit.
Au col, le vent a fait son oeuvre : neige soufflée. Reste un mix d’herbe, de rochers et de glace.
Moment de réflexion : la crête nord du pic de Madaméte est chargée de corniches. Certaines sont descendues. D’autres n’attendent que cela. Passer au milieu : pas question. Sur le flanc est de Madaméte, trois randonneurs ont mis les skis sur les sacs. Plus tard, ils partiront plein nord et se retrouveront sur les corniches ! Ooups… Pas pour nous.
Entre un final compliqué et la fatigue de quelques uns (dont celle du rapporteur), Olivier décide de nous conduire en courbe de niveau à 600 m du col. C’est là que se situe le « Belvédère Blanchet », lieu de contemplation dont il a le secret, avec vue plongeante sur les lacs glacés d’Aumar et d’Aubert. A notre droite la très belle crête de Barris d’Aubert qui se termine par la pointe du Ramougn et, plus à droite, le Néouvielle.
Le « Belvédère Blanchet » : un superbe spot. Longue pause déjeuner et sieste pour Brahim. Séance bronzage pour certains. Contemplation apaisée pour les autres.
Le retour se fait par l’aller. Au col, les peaux sont pliées. La descente : un mix de neige ferme, humide, cassante, friable, légèrement poudreuse, lourde accompagne la collective jusqu’au parking. Pour Christophe, elle « est jouable » et, il se la joue plutôt bien ! Pour les autres, elle est couci-couça ! Les S ont la tremblotte. Aérofreins sont de sortie. Le rapporteur a beau avoir investi dans de nouveaux « skis hyper-ceci-hyper-cela », rien n’y fait.
A Tournaboup, grande ambiance de station de ski : parkings bondés. Bitume et odeur de gasole. Le lendemain, Sud-Ouest titre : « Pyrénées : grosse affluence dans les stations samedi ». Au journaliste, on ne lui dira pas mais à « grosse affluence », nous on préfère : « grand bonheur au Belvédère Blanchet ».
Merci Olivier pour nous avoir fait partagé ta passion de ces lieux isolés et ressourçants.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking de Tournaboup à 1461 m, le plus haut : col de Madamette 2509 m, dénivelé : 1100 m, distance parcourue : 19,1 km, temps de la sortie : 7h15, carte 1748ET
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

la trace du jour

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secteur Gavarnie : après la Montagnette, l’autre Montagnette !

devant : la Montagnette

Départ : parking sur D923, alt : 1737 m, sous la station de ski de Gavarnie
Destination : la Montagnette au-dessus du vallon d’Ossoue et boucle retour par le col du Lary.
Encadrant : Michel Thomas
Co-encadrant : Patrick Sicé
Participants : Sylvie Arpouret, Bernard Boutin, Sylvie Darrouzin, François Delage, Gérard Estrade, Jean-Louis Idelovici, François Leveque, Alexandre Massri, Mayalens Soteras, Jacques Hertzberg
Météo : grand beau sans vent
Température : trop chaude pour un début février
Date : 6 février 2019

Il y a 10 jours, pour la première sortie de l’année, nous avons « conquis » la Montagnette, située au nord du pic du Midi de Bigorre. Aujourd’hui, c’est la Montagnette, située au-dessus du vallon d’Ossoue, à deux pas du cirque de Gavarnie. Un manque singulier d’imagination, de la part de nos cousins bigourdans, pour la toponymie de lieux si proches.
La seconde Montagnette est plus sympa que la première : le cirque de Gavarnie est un décor de théâtre sans pareil. Surtout en hiver. Les photos pour preuve. Du grand, sous les yeux. Le « Midi » n’est pas de la même veine : un peu esseulé et tout en austères rochers.
Première ou deuxième sortie de ski de randonnée l’année pour la plupart des 12 participants. Michel le clame haut et fort : « c’est la dernière fois. Ce sera un maximum de 8 pour la sortie suivante ! ».
Un 6 février et déjà l’ambiance est printanière : un beau soleil chaud. Transpiration assurée dans la montée. Patrick, parti devant avec la moitié de la collective, a plutôt tendance à vouloir grimper « tout dret ». Palpitant qui rame… avant que ce ne soit les cuisses. Année après année, qu’est-ce qui nous fait s’accrocher à ces efforts longs, durs, exigeants ? Un brin maso ?
Une pente à traverser orientée nord, sous les escarpements de Pouey Arraby. Ferme et taulée. Pose des couteaux. Pose des casques. Conseillé s’abstenir ! Pour le reste de la saison, il suivra tout le monde… même le « grand rapporteur ».
Concentration. Surtout pas de glissade. Un bel exercice de précision. Une petite crête, l’orientation passe au N/O, la neige se ramollit. La gestuelle devient plus souple. Meilleure neige sous les planches. Légèrement poudreuse. Cheminement tranquille. Traces de lièvre. C’est beau comme coin mais d’ici à y vivre !
Au nord, sur les pentes sud du Soum Blanc de Secugnat, à deux pas du Pourteillou, une première coulée de neige dévale un couloir. Vacarme caractéristique dans l’immensité silencieuse. Un avertissement sans frais. Compris 5 sur 5.
Sous la Montagnette, la pente se raffermit. L’ambiance est moins estive et plus haute-montagne. Session en Z. Petit passage entre deux parois rocheuses. La Montagnette est devant. Neige fraiche et poudreuse. Belle ambiance avec le soleil face à nous. Un dernier effort et le sommet nous attend pour une pause méritée. Photo de groupe. Sourire généralisé.
La coulée du Pourteillou incite à la prudence. Pas de sieste. Déjà la descente. Entre neige tôlée, crouteuse, friable, humide, poudreuse, le choix est tel que les skis en perdent leur latin. Les S promis fondent « comme neige au soleil ». Des S en liquéfaction. Quelques baignoires aussi. Fond de pente atteint et repotage pour grimper au col du Lary : 100m de dénivelé, rapidement avalés.
Vues magnifiques sur le cirque de Gavarnie dominant sa station. A voir et à revoir. De la grande montagne.
Les coulées se font entendre, à nouveau sous le Secugnat. La descente s’achève comme elle a commencé : dans la méfiance. Une neige absolument pas à la hauteur du site. Aujourd’hui du moins. On y reviendra.
Pot de fin de sortie à la Grange de Holles. Un chalet CAF super sympa. Atmosphère « vieux bois, vieux cuirs ». Pas le tout béton des refuges habituels. Beau feu de cheminée pour accompagner bières et chocolats. Du côté des gâteaux : grand dommage, y-en-a moins qu’en été ! Faut dire, où les caler dans les coffres de voitures, bourrés de matos ? Un grand merci toutefois à Sylvie qui a su trouver une petite place pour ses excellents madeleines maison.
Michel : sortie « très esthétique ». Merci.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking sur D923 à 1737 m, le plus haut : La Montagnette 2380 m, col du Lary 2287 m, dénivelé : 800 m, distance parcourue : 10,5 km, temps de la sortie : 4h35, carte 1546ET
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

Magique Circus Gavarnie

La trace du jour

 

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Vallon d’Arizes : le CAF de Pau s’éclate sous le Bigorre !

Le « Bigorre » pour cap !

Départ : depuis le virage d’Artigues sous La Mongie
Destination : 3 collectives différentes pour 3 sommets côte-à-côte : le pic Ballonque, le Taoulet d’Aouet et La Montagnette
Encadrants : Roger Pourtau/La Montagnette, André Vignot/Taoulet d’Aouet, Jean-Pierre Labourdette pour le pic Ballonque
Co-encadrants : Ghislaine de Rincquesen, Odile Davances
Participants :
– La Montagnette : Sylvie Arpouret, Xavier Damez, Brigitte Dupuch, Maxime Lapadu, Christophe Marnas, Alexandre Massri, Jean-Baptiste Sennes, Ambroise Toulemonde
– Taoulet d’Aouet : Camille Epaud, Jean-Louis Idelovici, Jean-Pierre Laclau, Vincent Lahon-Laborde, Chantal Loustau, Didier Mazoin, Cathy Roques, Christine Rubichon
– La Montagnette : Bernard Boutin, Cécile Dumergue, Gérard Estrade, François Pujol, Philippe Van Driessche, Patrick Cariat, Karine, Agnés
Météo : grand beau sans vent
Température : bonne
Date : 26 janvier 2019

Première sortie de ski de randonnée, de la saison 2018/2019, pour la majorité des quelque 30 participants. Une sortie désespérément tardive : un 26 janvier ! A croire qu’une force supérieure, volontairement créatrice de ce retard et prise de remords, décide d’offrir pour la première tout ce que le ski de randonnée a de mieux : grand beau sans vent, neige de printemps, bonne épaisseur, humeur idéale de rentrée entre « vieux potes » se retrouvant pour un bon coup ! Une sortie pur plaisir comme il en est rarement ! Les absents s’en mordront les doigts. Tant pis. Un indice : dès le lendemain, la météo mettait au placard ce bon schéma. Quelles suites à cela ?
Un peu d’inquiétude dans les équipes, au petit matin : n’ai-je rien oublié ? Il faut dire que les dernières sorties de ski-rando remontent à avril. Il y a 9 mois. Les bons réflexes sont loin.
Pour l’équipe qui grimpe à La Montagnette, pas grand-chose à dire. Bien entendu, un peu d’élastique pour une première. Des virages en Z sous La Montagnette. Tout le monde arrive au sommet à son rythme.
Pour mézigue : un manque de cuisse évident pour ces 1000 m de dénivelé alors qu’il « souffre » moins sur 1500 m à pied !
Agréable pause au soleil face au Bigorre. Une partie de la collective, Cécile, Philippe, Patrick et xxxxx, décide d’enchainer vers le Taoulet d’Aouet. Pour eux, le compteur final fera près de 1250 m.
Descente : virages en S, pour tous, sans difficulté dans une inattendue et incroyable neige de printemps. Pas de baignoire. Les Dieux sont avec nous. Ski fun facile.
Regroupement à la cabane d’Arizes et descente toujours aussi « cool » jusqu’au goulet du Tuhou. Etroit couloir pentu à parcourir avec retenue à skis. Surtout ne pas se laisser embarquer par la vitesse sous peine de finir dans un méchant barbelé, situé côté aval. Quelques S supplémentaires…
D 918 : les voitures descendent de La Mongie à la queue leu-leu. Odeur de gazole. Vivement que l’on reparte là-haut ! A quand la prochaine collective ?
Un grand merci aux encadrants, Roger et Ghislaine, pour nous avoir permis cet excellent début de saison.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking à Artigues 1287 m, le plus haut : La Montagnette 2233 m, pic Ballonque 2240 m, Taoulet d’Aouet 2260 m, dénivelé : 1000 m, distance parcourue : 13,4 km, temps de la sortie : 6h15,
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Cécile de Bayonne et Beñat

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