Gavarnie – Ski de rando : de plan A à plan C

Saugué : direction le Pourtillou, le temps du portage

Participants (sortie « off » de 4 cafistes palois) : Bruno, Xavier, Patrice, Bernard
Plan A (21/2): plus bas 1832 m (parking station ski Gavarnie), plus haut 2685 m (Soum Blanc des Espécières), distance 16,4 km, dénivelé 1130 m+,
Plan C (22/2): plus bas 1640 m (parking Saugué), plus haut 2228 m (Pourteillou), distance 9,3 km, dénivelé 645 m+,
Météo : Grand beau pendant les 2 jours. Pas de vent. Températures de fin avril.

L’objectif s’appelle Taillon (3144). Pour s’y préparer, échauffement au Soum Blanc des Espécières (2685). Au parking de la station de Gavarnie, agitation des grands jours. La station est encore bien pourvue en or blanc. Vacances scolaires aidant, les fans de glisse s’y précipitent. Vigilance des vigiles (?) : ordres directs et précis. Parking au cordeau. Odeur de gazole. Bruit et agitation. Vacances adorées.
Claquement des attaches. Pour le Soum Blanc des Espécières, faire simple : suivre la ligne à Haute Tension, qui conduit vers l’Espagne, jusqu’au col des Espécières. Tirer sur la droite sous le col, autrement passage un peu raide. Longer, par le Nord, l’Ibon de Lapazosa. Sous la neige, on l’imagine guère.
Cap à l’Ouest jusqu’à buter sur un affleurement rocheux. Virage à 90°. Série de Z sans difficulté. Orientation des pentes Sud puis Sud-Est : neige de printemps réchauffée par le soleil levant. La meilleure. La descente pour le prouver.
Continuer plein nord. Crête Ouest du Soum Blanc atteinte. La remonter. Bingo : « we did it ! ». Plus rapide à écrire qu’à grimper !
Le Soum Blanc : magnifique belvédère sur le Cirque de Gavarnie. A porté de main : le Gabiètous et le Taillon. Plus loin, passé Roland, le Casque, la Tour, l’Epaule etc. L’oeil s’y perd. Dans quel ordre déjà ! Où est donc l’Epaule ? Au bout, les Astazous sont caractéristiques. Le Marboré devant. Jacky et Clapy ne sont pas là : il est permis de tâtonner… Les « off » ont du bon : pas de censeur.
Le Soum Blanc a beau être à 2685m, il est plat. Enfin presque. Un lieu idéal pour la contemplation et la sieste. Brahim : à noter sur la « to do list ».
Plus concret : longer demain, par sa face Nord, le Taillon puis passer le couloir qui conduit au col des Sarradets. Les regards scrutent : cela brille de partout. Depuis plusieurs jours, les croutes de regel se multiplient. Le BRA est clair : à l’ombre, neige dure toute la journée. Plus bas, le couloir, qui mène à la Cabane des Soldats, brille aussi. Ce couloir : celui entre les pentes franches du Gabiètous et des Sarradets. Compliqué. L’idée d’un plan B germe. Il lui reste à murir. A voir… ce soir, au gîte !
Pause relax, face au Cirque. Beau soleil. Bonne température. Pas de vent. De l’espace pour s’installer : un super spot !
Descente : succession ininterrompue de S élégants, coulants, fluides, naturels. Easy going. La neige de printemps, surtout à la mi-février : tout du bonheur. Enfin, une bonne justification aux séances de torture, imposées au corps, lors des longues montées du ski de randonnée. L’esprit léger.
Bien-être trop vite achevé. Le lac de Lapazosa est déjà là. Repeautage pour atteindre le col du matin. Neige moins bonne. Le bonheur est souvent si bref.
A la station, cela grouille. Un jeune a sauté une barre rocheuse. Deux hélicos sur place. Il est évacué sur Pau. Tant mieux. Le pire était à craindre vu le temps pris pour son évacuation.
Au Gypaète, réflexions sur le plan B : le Taillon en crampon ? Belle course. Avec quelles chaussures ? Celles de randonnée sont à la maison. Regrets. Toujours penser un plan alternatif.
Du plan B au plan C : St André ? Montagnette ? Déjà vus, déjà faits. Partir de la station ? Une fois oui, deux fois non. Xavier propose le Pourteillou : « Il y aura un peu de portage ». Banco. Plan C acheté. Le coin est si beau. Bonne nuit.
9h40 : les skis sont sur le sac. De 8 à 9 kg, ils sont passés à 11 ou 12. Les sacs, pas les skis ! Nouvelles très belles vues sur le cirque. Grand beau. Pas de vent. Portage facilité par la sente douce. Neige trouvée au bout de 1km et 135m de dénivelé. Bien. Progression facile tantôt en Z, tantôt en traversée montante. Neige facile, réchauffée par le soleil.
Sous le soum Braqué, pentes orientées Nord. Neige plus ferme. Tôlée. Pose des couteaux. Arrivée sous le col du Pourteillou. Virages en Z plus resserrés. Attention requise. De méchants gros rochers peuplent la pente, en cas de glissade. Un court passage. Col atteint et descente au belvédère qui fait face au cirque. Pause. Même magie qu’au Soum Blanc. Le Cirque serait-il beau de partout ?
Retour. Un instant de tôle à traverser. Séries de virages en S pour continuer. Crémeux. Du yaourt. Les bons ingrédients. Ne pas ranger les skis dans les placards. Le ski de randonnée s’appelait ski de printemps en son temps. Pas pour rien.
Les granges de Saugué sont là. Trop vite. L’or blanc est remplacé par l’or tout court ! Ce jaune paille qui scintille au soleil. Merci Xavier pour le choix des destinations et du gîte. Bonne pioche. On rechausse quand ?
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Crédit photo : Bernard Boutin
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21 juin : randonnée au Soum Blanc des Espécières

22 juin : randonnée au Pourtelliou

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Bigorre – boucle autour du Bergons

vent fort au pic du Bergons

Chemin faisant : Luz St Sauveur, vallon de L’Yse, bois du Bualat, pic de Bergons, cabane de Bachebirou, le Portillon, Pla Grand
Participants : Maïlys et Bernard
Plus bas : route forestière de L’Yse (1075m), plus haut : Bergons (2068m), distance : 11,6km, dénivelé: 1180m
Météo : fort vent sur les crêtes. Passage éclair au sommet du Bergons

Sortie en famille. Copier-coller de celle réalisée le 4 novembre 2019. Conditions atmosphériques pas meilleures. Voire pire avec un vent, sur les crêtes, à décorner les izards. Neige sous les pentes Nord du Bergons. Remontée de la crête NW pour l’éviter. Ni pause, ni photo au sommet.
Pause plus bas dans la cabane de Bachebirou. Mise des crampons pour descendre les pentes nord du Portillon. « On les a dans le sac, on les met. Sinon, pourquoi les porter ? »
Retour en longeant les belles granges de l’estive du Pla Grand.
Maïlys contente de sa sortie malgré un temps moyen. Un coin où revenir.

A plus sur les pentes.

– par Beñat

Crédit photo : Bernard Boutin
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Tousseau et pic de Coos : vent et nuages en trop !

Crête de Gutteres : Xavier sous le vent

Chemin faisant : Aste-Béon, coigt des Arrates, crête de Gutteres, Tousseau 1693, crête de Coos, pic de Coos 1844, col de Lallène, le port d’Aste
Participants (une sortie « off » avec 3 cafistes ) : Didier, Xavier et Bernard
Plus bas : 523 (parking Aste), plus haut : 1844 (pic de Coos), distance 13 km, dénivelé 1450 m+,
Météo : entre chaud et froid. Vent sur les crêtes.

Entre vent sur les crêtes et nuages sur nos têtes, une toujours aussi belle boucle un peu gachée par les conditions climatiques. Didier, sortant d’une opération au pied, voulait se remettre en forme. Il nous fait monter pendant les deux premières heures à 580 m de denivelé positif à l’heure ! Question : à combien montera t’il quand il sera à nouveau en forme ?
Pour la boucle, voir les anciens CR :
Tousseau-Coos en boucle 
vallée d’Ossau : Coos en boucle 

A plus sur les pentes.

– par Beñat

Crédit photo : Bernard Boutin
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Listo – boucle par les soums de Castet et de Ste Colome : déjà le printemps !

le Jaüt depuis le Ste Colome

Chemin faisant : Louvie Soubiron, Listo, col de Louvie, crête d’Aygue Morte, abreuvoir d’Espare, Lacarra, soum de Castet, Ste Colome, moulle de Jaut, la Bouche de Hours, soum d’Arriste
Participants : Malika, Josette, Bruno, Patrice, Alain, Yves, Henri-Michel, Robert, Didier, Yves, André encadrés par Jacky et Bernard (co-encadrant)
Plus bas : 885 (parking Listo), plus haut : 2017 (pic de Ste Colome), distance 16 km, dénivelé 1260 m+,
Météo : beau temps dégagé, température printanière anormale pour la saison

Listo : une plaque à l’entrée du village commémore « l’avalanche ». Elle rappelle ce jour, de novembre 1893, où 8 jeunes de Louvie et de Listo partirent à la recherche de bêtes égarées dans la neige et ne revinrent jamais. Un très beau texte, écrit 15 jours plus tard, par J. B. Bonnecaze, syndic du Haut-Ossau, rappelle ces tristes circonstances qui traumatisèrent pendant de longues décennies la vallée. C’est à lire ICI. Mémoire.
Si en novembre 1893, la neige rendait les pentes dangereuses, ce 6 février, il en est tout autrement. Les premières gentianes printanières fleurissent. La neige se retire des pentes sud. Avril en février. Déjà le temps des montagnes zébrées. Vraiment trop tôt !
Au parking, à Listo, nous sommes 13. Au diable les prophètes ! La sortie se passera super bien… Elle commence par une longue marche d’approche : Listo-col de Louvie : 6,5km pour seulement 520m de dénivelé. Du col au soum de Castet, pour le même dénivelé, il ne faudra que 1,7km. Différence de rythme. Palpitants mis à contribution. Bâtons aussi ! TSMC* de mise. Beau cheminement en crête.

combe de Lacarra

Sommet de Casteigts (carte IGN), soum de Castet (Topopirineos) : belles vues vers le Jaut et la « combe » de Lacarra. Sur la neige, dans la combe, les izards sont ici chez eux. 30, 40, 50 ? Va savoir ! Un grand nombre en tout cas. Sur la photo, il y en aura 26. Mais tant sont déjà passés.
Descente vers un collet. Premier névé. Pas trop tôt pour un 6 février : on marche depuis plus de 3h ! Méfiance. Orienté ouest le soleil ne l’a pas encore réchauffé. Une longue glissade vers la combe serait « rude ».
Passé le collet, main au rocher, histoire de toucher la mère-terre, Pachamama. D’où l’on vient. Où l’on va.
Ligne de crête atteinte. Celle qui court du Jaüt au soum d’Arriste. Quelques mètres et le soum de Ste Colome (2017m selon le GPS) est conquis. Un de plus. Combien en restent t’ils ?
Belle vue vers le Jaüt à l’ouest et, à l’est, la crête calcaire aiguisée qui court vers le soum d’Arriste. Nous y étions, il y a peu, emmenés par Jacky. Montée par le sauvage cirque de Hours. La suite : ICI.  A refaire. Tout le coin paraît si loin, pourtant il est si proche : 4 euros d’indemnités kilométriques ! Une « sortie durable ».
Pause sous le Ste Colome, face au sud. Tout dret, face à nous, le massif du Gers. La neige y brille. Pentes nord à éviter. Pause agréable. Pas de vent. Température douce. Beau soleil. Que demander de plus ?
Descente vers le collet, traversé à la monté, et plongée directe vers la combe de Lacarra. La pente est forte. La neige glacée et/ou taulée. Contournement oblige avant de la fouler plus loin. Un faux-plat conduit à la crête d’Aygue Morte. Le CAF de Pau y ouvre un nouveau cheminement : descente directe sur le fil de la crête. Session découverte. Impec. La forêt est « clean ». Pas de progression sanglier jusqu’à rejoindre la trace de la montée qui court vers le col de Louvie, au-dessus de la cabane du soum de Larroum. S’en suit la longue descente, sur la route forestière jusqu’à Listo. Quelques raccourcis opportuns. Didier file devant. Le rythme accélère. Les jambes se dégourdissent. Listo est déjà là.
Vivement la prochaine « échappée belle ». Merci Jacky pour cette nouvelle trouvaille : le soum de Ste Colome. S’en souvenir, il n’est pas mentionné sur l’ingrate IGN qui l’ignore.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

* TSMC : tee-shirt manches courtes
Crédit photo : Bernard Boutin
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Montagnette et pic Lary : neige décevante, ambiance excellente !

sommet du Lary : we did it !

Chemin faisant : Gavarnie, Peyrenère, col de Lary, Montagnette, pic Lary,  pic des Ligades, les Espécières,  Granges de Holles
Participants : Agathe, Brigitte, Christophe, François, Jean-Pierre, Ugo encadrés par Hugues et Bernard (co-encadrant)
Plus bas : 1725 (parking sous la station des Espécières), plus haut : 2397 (pic de Lary), 2382 (Montagnette sud), distance 10 km, dénivelé 930 m+,
Météo : beau temps dégagé, température printanière anormale pour la saison

Montée dans la remarquable limousine d’Ugo : silence et confort pour mieux se préparer à la rando du jour. Parfait. Parking à la dernière épingle à cheveux, sous la « station de Gavarnie-Gèdre-Les Espécières » (source : IGN 25.000è). Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Portage court pour rejoindre la croupe au-dessus du (maigre) ruisseau de Peyrenère. Claquement des attaches. Sifflement des DVA. C’est parti. Séquence un peu accordéon. Le vieux diesel doit se mettre au rythme. Comme d’hab !
Un lot de 6 « Dépêches du Midi, édition Gers », fraichement tombé d’un sac, obstrue la trace. Papier pour un feu de bois ? Impossible les laisser là, sur la neige. Les dépêches vont voir du pays : montée à la Montagnette et au Lary avant de rejoindre le recyclable à Lescar. Vie cachée de vieux canards boiteux.
Les pentes du pic de Lary longées, un premier col est atteint. Sur la carte IGN, il s’intitule « col de Lary ». Problème : sur celle de Topopireneos, il est 525 m plus loin, après avoir dépassé, par au-dessus, un petit lac. Exercice de toponymie improvisé : l’un devient col de Lary « inférieur » (2205), l’autre col de Lary « supérieur » (2261). Reste à savoir : « qui est Lary ? ».
Depuis ce premier col : super point de vue vers le Cirque de Gavarnie. Une découverte pour Agathe. Plus loin, elle apprendra consieusement le nom des pics qui dominent le cirque.
Au col supérieur, la Montagnette se dévoile. Pour y parvenir, 100 m de descente avant d’attaquer une montée franche en Z. Dépeautage avant repeautage 10 minutes plus tard. Y-a-pas que sur les navires que l’on manœuvre !
Neige molle. Pas franche du tout. Trop chaud ! Pour une série de S harmonieux, il faudra revenir. Christophe, équipé de télémarks, tire son épingle du jeu avec brio. Bravo.
Repeautage et montée en Z, rendue facile par une bonne trace régulière déjà en place. Cap sur le massif de la Montagnette composé de 3 petits crêtes sommitales rocheuses qui courent sur un axe N/O (2358) à S/E (2382). En son milieu, la Montagnette elle-même (2402).
Le cap conduit sous la crête nord, avant de tourner plein ouest, puis sud pour passer entre le pied de la Montagnette (la vraie !) et un autre affleurement rocheux. Un passage, dominé de calcaires : magnifique portail d’entrée pour terminer « l’ascension ». Quelques dizaines de mètres de plus pour rejoindre la troisième petite excroissance rocheuse (2382). Celle la plus au sud. Pause.
Sous nos yeux les seigneurs des Pyrénées centrales. En nommer trois « proches » : le Vignemale à droite, devant le St André, à gauche le Taillon. Pause photo. Pause casse-croûte. Grand beau. Pas de vent. Bel enneigement à ces altitudes. Notation : 20 sur 20 à l’école de Jules Ferry et/ou 5 sur 5 chez Trip Advisor. Vous êtes Jules Ferry ou Trip Advisor ? Same, same but different ! En tout cas, un indiscutable beau classement. Pour l’instant.
Peaux de phoques rangées. Claquement des attaches et c’est parti, pour la descente, sur une neige lourde, collante. Ramer à nouveau. Surtout pas à la hauteur des lieux. D’énormes escargots font même mine de poursuivre Brigitte qui n’apprécie pas du tout.
Gestes hésitants. Quelques virages sous forme de conversions. Quelques baignoires aussi. Pas le pied. On l’aura compris, le système de notation en prend un coup.
Bas du vallon qui descend du pic des Ligades, sous le col de Lary : repeautage et montée au col. Business as usual ! De l’horlogerie vous dis-je !
Au col, Hugues, voyant l’heure 13h20, décide qu’il est un peu tôt pour rejoindre la voiture: « de toute façon, la neige est telle, on peut descendre plus tard ! ». Votation unanime (sauf un). Bref, les skis sont laissés au col. La collective monte, par le fil de la crête, au pic Lary (2397). Un peu plus de 100 m de dénivelé pour pouvoir jouir d’une vue magnifique. Lary, Piméné : sentinelles incomparables sur le cirque de Gavarnie.
Descente retour attentionnée, avec nos pieds de plomb, vers le col. Reprise du ski, tant bien que mal, pour finir directement au parking. Ce final directe au Pk : bonne pioche pour Hugues même si côté ski, on l’aura compris, cela eut pu être meilleur. Mais, depuis quand les encadrants seraient-ils responsables de températures printanières ?
Une bien belle sortie. Excellente ambiance. Esthétique Gavarnie. Pot de fin de sortie « trop cool », installés à l’extérieur en plein soleil couchant, à la Grange de Holles. Chandeleur aidant, excellentes crêpes, accompagnés d’une bonne pâte à tartiner chocolat-noisettes bio, offertes par Agathe qui a compris comment se faire valider rapidement… Quant à la bière bigourdane, elle monte à 4€50. Ivresse de l’altitude pour circuit court. La Grange n’est pourtant qu’à 1495 m d’altitude…
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Crédit photo : Bernard Boutin
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Le compte rendu de Hughes Thomas est ICI. A ne pas rater. Encadrant et co-encadrant ne voient pas les mêmes choses. L’un ouvre la piste, l’autre la ferme !
Pour les randos d’avant : c’est ICI

 

 

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