pic de Sesques en boucle : un bon classique

contreforts (tourmentés) du Sesques

Point le plus bas : 961 m (gorges du Bitet), plus haut : pic de Sesques 2606 m, dénivelé montant et descendant : 1700 m, distance parcourue : 15,1 kms
Participants (collective de cafistes palois) : Mathieu Appé, Florian Beauvisage, Malika Bellanger, Marie Benichou, Eric Gras, Jean Marc Laulhe, Chantal Loustau encadrés par André Paillasa et Bernard Boutin.
Météo : grand beau chaud
Date : 30 juillet 2020

Départ depuis les gorges du Bitet, montée dans le bois de Sesques, pause à la cabane d’Artigues de Sesques, remontée de la sauvage vallée de Sesques, passage à coté de la Cujala de Sesques, passage sous le doigt du Capéran de Sesques et montée au col de Sesques. Les mollets commencent à chauffer. Une petite bise fraiche souffle. Bienvenue. Pause rapide en attendant le dernier « rapaillon » pour arriver au pic de Sesques. La collective s’étire un peu.
Ici, tout s’appelle Sesques. Un toponyme pour le moins « bizarre » puisque Sesque veut dire « glaïeul des marais » selon le Palay et le site bearn.net !
Pause (méritée) au sommet.
Reprise, sur la crête, en direction du pic d’Isabe. Superbe moment en ligne de crête. Très vite (trop vite) basculement vers le lac d’Isabe. Plongeon rapide pour 5 courageux. Les autres observent. Ils ont tort ! La bise est tombée. Il fait chaud. De retour à Pau, plus tard, le thermomètre marquera 38/39°.
Descente, toujours un peu pensum, pour rejoindre les gorges du Bitet. Belle traversée de la forêt qui longe les gorges. Arbres et rochers couverts de mousse. Ambiance pour nains, sorcières et autres fées. Terminus.
Un rapport dénivelé/distance impressionnant : plus de 1700 m de dénivelé en seulement 15 kms de déplacement. Pour public en forme !
Deux CR précédents pour la boucle :
– pic-de-sesques-en-boucle-course-contre-le-pluie/
– boucle-solitaire-par-le-pic-de-sesques-exigeant-et-beau-a-la-fois/
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
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pic de Sesques en boucle

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vallée d’Aspe : les crêtes d’Ansabère en boucle

la crête W du pic d’Ansabère

Point le plus bas : 972 m (parking Lamary), plus haut : pic d’Ansabère 2360m et pic Pétragème 2255m, dénivelé montant et descendant : 1640m, distance parcourue : 16,2 km
Participants (collective de cafistes palois) : Marie Benichou, Jean-Pierre Gspann, André Paillassa encadrés par Benoît Bourdon et Bernard Boutin.
Météo : beau avec vent frais. Idéal.
Date : 23 juillet 2020

Depuis le pont Lamary au-dessus de Lescun, montée au port d’Ansabère/col d’Escouète par le vallon de Pédain, parcours de la crête frontière vers le pic Mouscaté, puis le pic d’Ansabère (Petrechema/Petrexema), le Petit pic d’Ansabère, passage au col de Pétragème (puerto de Ansó) et montée au pic Pétragème (mallo Sobarcal).
Depuis ce dernier pic (4è sommet de la journée), descente vers le col de Sobarcal, pour rejoindre le col de la Chourique (puerto de Acherito) et retour vers les cabanes d’Ansabère pour ensuite rejoindre le parking.
On l’aura remarqué, la toponymie des lieux est un sac de noeuds que l’on soit côté espagnol ou français. Pire encore, les navarrais appellent le pic d’Ansabère : Petrechema et les navarrais : Petrexema !
Une longue sortie pour jambes aguerries (1640 de dénivelé, 16 km). Elles le sont toutes. Pas de difficulté majeure si ce n’est le dénivelé cumulé et les cailloutis sans fin qui s’additionnent à la longueur.
Pour plus de détail, la boucle avait déjà été faite en octobre 2017. Voir son compte-rendu détaillé ICI.
Seule différence cette année : la remontée au port d’Ansabère, par une sente, passant par le flanc Sud de la Table des Trois Rois. Indiscutablement plus confortable que le cheminement plus central qui suit le talweg et sa rimaille sans fin, qui file sous les pieds et fatigue dès le début de la sortie.
Une bonne ambiance dans l’équipe. Beaucoup de trailers espagnols entre le port d’Ansabère et le col de Petrexema, facilement accessibles depuis le refuge de Linza. Personne dans la zone du Sobarcal sauf 5 izards, peu craintifs, qui nous observent d’assez près alors que nous nous rapprochons du puerto de Acherito.
Ansabère : les Dolomites des Pyrénées. Calcaire au possible. Pas une goutte d’eau. Des gouffres et des failles partout. De la pierraille. Encore et toujours. Exigeant à parcourir mais une si très belle coloristique.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

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Crédit photo : Bernard Boutin
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la trace du jour

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Mardas et Montagnon par le Fond de Besse : un super parcours !

vue depuis la crête Est du Montagnon

Point le plus bas : 860 m (parking Goust), plus haut : 2184 m (pic de Mardas) et 2161 (pic de Montagnon), dénivelé montant et descendant : 1510 m, distance parcourue : 16,5 km
Participants (collective de cafistes palois) : Didier Mazoin et Bernard Boutin.
Météo : beau frais. Menaces de brouillard.
Date : 16 juillet 2020

Très belle sortie, avec un tracé inhabituel, puisqu’il s’agit de passer directement par le Fond (du cirque) de Besse, sur les pentes de l’Escala afin d’atteindre les pics Mardas et du Montagnon d’Iseye.
Remontée depuis Goust rapide (600 m en 70 minutes) jusqu’au col de Lusque. Brève pause. Traversée du bois pour rejoindre le Fond de Besse.
Le cirque de Besse atteint, quand le GR s’oriente Nord (avant de partir Est pour rejoindre la cabane de Besse), nous partons plein Ouest en longeant l’Arrec de Besse.
Une fois le bois atteint, la sente disparait sous la végétation. Vers 1640m, faisons erreur et attaquons NNO les pentes qui grimpent en direction de l’Escala. Session sanglier dans les rhodos et mirtilliers (magnifiques cette année. Pause gourmande). Après 50 m de dénivelé, constatons notre erreur. Plus trace de sente. Une barre rocheuse nous fait redescendre pour ensuite partir, à nouveau, plein Ouest.
Passons sur la rive droite de l’Arrec et montons dans un cailloutis où des sentes s’entremêlent. En l’absence de cairns et de marques, l’observation du terrain est primordiale. Les falaises dominent pas loin devant. Sur notre droite, deux affleurements rocheux avant la falaise, c’est sous le premier que se trouve la clef pour enfin pouvoir attaquer la montée plein Nord, cap à l’Escala.
Les sentes sont plus marquées, mais toujours camouflées sous la végétation. Des cairns, parsèment le cheminement. Le reste de la montée se fait sans problème (en l’absence d’humidité et de brouillard). Les pentes sont assez raides mais il n’est pas nécessaire de s’aider des mains pour avancer. Bâtons utiles.
45 minutes après avoir attaqué Nord, nous débouchons sous les laquets qui alimentent l’Arrec de Besse. Sommes à nouveau en territoire d’estives. Nombreux troupeaux de chevaux étonnés de nous voir déboucher là.
Rejoignons le col de Montagnot et, à son Est, un petit sommet, bien perché, au milieu du cirque de Besse. Belles vues. Sous nous, les pentes plongent verticalement. Pause méritée, avant de remonter les pentes sud du Mardas, par le col de Montagnot, puis prolonger vers le Montagnon.
Les chevaux grognent à notre approche et viennent en protection des jeunes poulains. « Beaucoup » de monde aussi, trailers et touristes sur les sentes mais aussi, sous nous, au célèbre lac en forme de coeur (à la Une du dernier Pyrénées Magazine). Au Fond de Besse, nous n’avions croisé personne !
Montagnon d’Iseye : descente vers le lac de Montagnon, non pas par l’habituelle sente entre Montagon et Mardas, mais par le Nord, avant d’obliquer Est pour rejoindre la crête descendante du Montagnon. Un cheminement qui demande attention dans des pentes assez fortes, couvertes d’herbe épaisse. Méfiance. Belles fleurs partout. Observation du jour : l’Ancolie des Pyrénées, l’Anémone des Alpes. Un partout !
Pause à un collet qui domine le lac. Très belles vues. Un coin repas TOP ! Personne à nouveau. Vive la rando alpine…
Descente au lac, puis vers le col de la Taillandère, avant de partir plein Est pour rejoindre la crête du Montagnon de Besse qui descend de l’Escala. Beau cheminement en crête. Sauvage. Loin de tout à nouveau (alors qu’au niveau du col de la Taillandère, il y avait, à nouveau, un fort « trafic ». Les moutons sont plus nombreux qu’on imagine en montagne !).
Sous le Montagnon de Besse, plongeons SE en direction de la cabane de Besse. Un peu zig-zag. Une trace à mieux maitriser.
A retenir : belle source fraiche, située en dessous du panneau directionnel, planté au bas du plateau de Besse. Retour ensuite par le cheminement de l’aller.
Une super sortie réussie qui donnait suite à un échec. Plein les pattes mais à refaire tellement la sortie est variée. Seul pensum: s’extraire du bois de Lusque. Bien peu de chose quand on sait la suite qui nous attend.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

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Crédit photo : Bernard Boutin
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la trace du jour

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Une alternative au passage d’Orteig : le col supérieur d’Arrious !

les sherpas plus Nadine (photographe)

Point le plus bas : 1400 m (parking Soques), plus haut : 2488 m (pic du Lac d’Arrious), dénivelé montant et descendant : 1225 m, distance parcourue : 14,5 km
Participants (collective de cafistes palois) : Brahim Amaziane, Mathieu Appé, Vincent Escoula, Nadine Laborde, Valérie Mari, André Paillassa, Graziella et Jean-Pierre Rivault encadrés par Philippe Blaise et Bernard Boutin.
Météo : grand beau frais. Idéal.
Date : 4 juillet 2020

Sherpas d’un jour, pour la section Trail du Club Alpin de Pau, l’objectif est de descendre, depuis Arrémoulit à Soques, les « sacs suiveurs » de 10 traileurs réalisant une « itinérance » de 3 jours entre les refuges du club (Gourette, Arrémoulit, Pombie).
Monter et descendre à Arrémoulit pouvait paraitre « déjà vu ». Pour pimenter la chose, il est décidé, une fois arrivé au lac d’Arrious, de le longer par son côté Est pour aller rejoindre le collet 2453 sur la carte IGN, monter au pic du Lac d’Arrious, petit sommet ignoré qui pourtant réserve de superbes vues pour ensuite « plonger » directement sur le refuge d’Arrémoulit.
A Soques, à 7h45, le parking affiche (presque) complet. Sacré COVID, il aura trouvé le moyen de faire venir à la montagne nombre de nouveaux adeptes. Le COVID : mieux que la meilleur agence de publicité !
Remontée du val d’Arrious. Beaucoup de fleurs en bas. Les stars du jour : de superbes Lys Martagon. Pause rapide à la cabane, inoccupée, du berger. Le troupeau de vaches, habituel en ces lieux, n’est pas là !
Déjà le lac d’Arrious : « On fait du 450 m à l’heure » calcule le mathématicien Brahim. Devant le lac, des restes de longues langues de neige dominent.
Longer le lac, c’est sauter de caillou en caillou. Une pierraille heureusement rapidement remplacée par la neige. Ferme, elle appelle les crampons.
Remontée sympathique, sur la neige, jusqu’au collet 2453 (carte IGN). Il est aussitôt baptisé « col supérieur d’Arrious » pour le différencier du col d’Arrious situé en-dessous.
Au col, la vue est spectaculaire : Palas, Balaïtous, Frondellas, Arriel et Petit Arriel. Superbe panorama. La neige apporte une indiscutable touche « haute montagne ».
Remontée de la crête vers le Nord qui conduit au pic du Lac d’Arrious (2488). Main au rocher et le pic, au sommet exigu, est grimpé sans difficulté. Peu de place là-haut. Descente en suivant. Direction : le refuge d’Arrémoulit.
Au refuge, longue pause face au lac d’Arrémoulit et à l’Arriel. Les « sacs suiveurs » des traileurs, alignés derrière nous, sont délibérément ignorés. C’est pour après…
Graziella et Jean-Louis se baignent dans « une crique tranquille ». Bière pour (presque) tous. Déjeuner, attablés face au lac. Café. Une pause repas inhabituellement longue et détendue. Cool.
Echanges avec Rozenn, gardienne du refuge, sur une saison marquée par le COVID et les retards que cela va provoquer pour les travaux du nouveau refuge.
Chargement des paquetages des traileurs et retour en passant par le passage d’Orteig. A nouveau, longue pause au col d’Arrious. Des randonneurs arrivent de partout. Deux vététistes remontent du lac d’Artouste. L’assistance électrique, c’est bien. Sauf, quand il faut pousser le vélo dans les montées : c’est plus lourd !
Arrivée à Soques, à 16h15, et remise des « sacs suiveurs », à Michel Nogaro et sa collective, qui doivent les monter en suivant au refuge de Pombie.
Auberge de la Caverne à Eaux-Chaudes : terrasse bondée. Ambiance estivale des grands jours. Beaucoup de randonneurs mais aussi des participants à la transhumance qui vient de monter aux estives.
Une belle journée mais, pour le calme et la tranquillité, il va falloir revenir sur les sentes des izards (pas vus) et abandonner les chemins du GR et du Parc National. L’été sera « chaud » dans les Pyrénées…
A plus sur les sentes.

– par Beñat

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Crédit photo : Valérie Mari, Brahim Amaziane et Bernard Boutin
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la trace du jour

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reconnaissance : session sanglier au col du Ronglet !

le col du Ronglet

Point le plus bas : 873 m (parking vallon de la Berthe, au-dessus d’Accous, vallée d’Aspe), plus haut : 2337 m (Permayou), dénivelé montant et descendant : 1600 m, distance parcourue : 13,5 km
Participants : Jean-Pierre Gspann et Bernard Boutin.
Météo : montée avec luminosité menacée, descente dans le brouillard
Date : 29 juin 2020

Après avoir fait, il y a quelques semaines, le Ronglet oriental en y accédant par l’Est, via le Pas de Congas, l’idée est de le rejoindre par le col du Ronglet, depuis la cabane Lapassa. La lecture des topos montait bien que la difficulté se trouvait principalement dans l’orientation au-dessus de la cabane, la végétation ayant gommé les anciennes sentes. Bref, passé la cabane, c’est une session sanglier qui nous attend entre herbe, dense, haute, humide et le bois, obstrué de branchages. Bref, un moment désagréable qui sera suivi d’une montée au col du Ronglet, carrément franche mais sans difficulté. Arrivé au col, cette mise en jambe aura fatigué, prématurément, votre « rapporteur ».
Beaucoup de magnifiques fleurs partout. Preuve s’il en est de l’absence de passage d’animaux domestiques. Photos de l’infiniment petit.
Au col, belles vues perturbées par les nuages bourgeonnant et le brouillard dans la vallée.
Passage, du col de Ronglet au col de Liard, sans difficulté. Montée classique au Ronglet oriental. Main au rocher, exercice qui change de la marche « mécanique » du randonneur. Bref : un exercice compensateur ! Arrivé à la crête : un vautour fauve est posé là, à 5 mètres devant nous. Photo souvenir.
Le temps menaçant, descente rapide au col de Liard et remontée de la crête qui conduit au Permayou. Déjeuner dans un tapis de fleur magnifique. Les stars du jour : les « immortelles » (édelweiss), chères à Nadau.
Descente le long de la crête sur 5 à 600 mètres, puis sous la crête, côté Ouest, pour passer sous les falaises rocheuses. Le brouillard nous rejoint. Le reste de la sortie se fera en sa compagnie. Bruine légère. Humidité de l’herbe épaisse : chaussures trempées.
Rencontre sympathique avec le berger de la cabane Lapassa : 350 brebis à suivre pour l’homme d’Arrette. La prochaine fois : penser à passer le voir à l’aller pour le café et partir directement, vers le col, depuis le fond de son enclos. Son patou : assez agressif nous montre la voie de la sortie !
Passage magique dans la forêt, noyée dans la brume. Fin de partie : plus de 1600 m de dénivelé. La première fois pour la saison P/E 2020 !
Pas certain de mettre ce parcours en collective. Peut-être en octobre quand l’herbe sera plus rase et le temps au beau fixe. La session sanglier du départ est, en tout cas, à mieux « gérer ».
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Jean-Pierre Gspann et Bernard Boutin
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