pic du Lurien : un bon classique

Départ : pk au lac de Fagèges
Destination : pic du Lurien 2826 m
Encadrant et co-encadrant : Bernard Boutin et Laurent Jalabert
Participants : Claudie Charbonneau, Celine Larrieu, Mathieu Mory
Météo : ciel voilé, température agréable. Quelques rafales.
D + : 1565m
Distance : 12,9 kms

Sortie toujours aussi belle notamment pour les vues depuis le Lurien. Très bonne ambiance de groupe.
Pour plus : voir ICI
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : pk avant la station de Fabrèges 1280, point le plus haut : 2824 pic du Lurien, dénivelé : 1565 m, distance : 12,9 km, temps de la sortie : 11h.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat
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Lacs d’Estom Soubiran en boucle par les cols des Gentianes et d’Estom Soubiran

Départ : pk de la Fruitière au-dessus de Cauteret
Destination : boucle passant par les lacs d’Estom, Labas, Oulettes d’Estom Soubiran, lac Couy, Glacé, Gentianes, la brêche de Pouey Mourot et le col d’Estom Soubiran.
Encadrant : Bernard Boutin
Participants : Alain Colman, Gabi Haubitz et Yves Hourcade
Météo : alternance ciel couvert, ciel dégagé, température agréable. Pas de vent.

Sortie toujours aussi longue (26kms), toujous aussi belle avec ses 6 lacs, son col, sa brèche. Longue descente dans la pierraille entre le col d’Estom Soubiran et le lac Labas. Les sentes ont disparu.
Cheminement, sur la rive droite du gave d’Estom entre le lac Labas et le fond de la vallée qui s’efface aussi.
Peu de monde au-dessus du refuge d’Estom. Plein de « petites familles » au refuge et en-dessous. Les « gens » marcheraient-ils de moins en moins ?
Très bonne ambiance de groupe.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : pk La Fruitière 1371, point le plus haut : 2777 Brêche de Pouey Mourot, pic d’Aillary, dénivelé : 1585 m, distance : 25,8 km, temps de la sortie : 11h.
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crêtes en Arlet : rouge dominant

le Pic Rouge ? C’est tout dret…

Départ : pk Belonce au-dessus de Borce
Destination : boucle passant par les pics d’Arlet, du lac d’Arlet, d’Aillary et pic Rouge
Encadrant et co-encadrant : André Eygun-Audap et Jean Lacazette
Participants : Malika Bellanger, Bernard Boutin, Chantal Loustau, Cathy Roques, Mayalen Sorteras, Marc Vautier
Météo : beau, pas trop chaud, bise agréables sur les crêtes, orage et quelques gouttes pour la descente.

Le fond de la vallée d’Aspe : terrain de rencontres, d’observations et de mémoire pour les compères Dédé et Jean. Les moindres recoins doivent y être analysés, disséqués, mémorisés. Des géographes méthodiques !
Marcher avec eux, c’est se remplir la tête… et mettre le corps à contribution : une randonnée est annoncée, très vite elle devient alpine et se termine en mode « sanglier », sous le tonnerre et quelques gouttes de pluie.
Les rencontres : ce sera du coté des cabanes d’Hortassy et de Lapassa. Temps de traite pour les bergers. Echanges.
Passé le lac d’Arlet, avec ses blondes d’Aquitaine aux cornes de béarnaises (!), montée au pic d’Arlet par sa face nord. Ça et là, Jean et André créent un cairn ou en complètent un. Toute la journée, ils le feront.
Au pic, cap est pris vers le NO. La crête sera suivie pendant 4 kms. Une crête colorée en « ocre permien » (pas en rouge ferrugineux). Magnifique contraste entre le vert des « alpages » (traduction locale : estive) et l’ocre dominant. Objectif final face à nous : le pic  Rouge.
Magnifiques vues au sud sur Aiguas Tuertas et au nord sur les estives qui entourent Arlet. Pour André, le versant sud est (naturellement) le plus beau. Pas certain.
Dès la descente du pic d’Arlet, la pose de la « main au rocher » commence. Cela va durer pendant les 4 kms. Une pratique pas permanente mais revenant régulièrement. André et Jean s’assurent que tout le monde passe en sécurité. Merci. Pour Beñat_le_rédacteur, il n’aura jamais autant mis main au rocher. Avec délectation. Pratique ludique.
Pic du lac d’Arlet, col d’Arlet, montée au pic d’Aillary et pause déjeuner assis face au nord. Méritée.
Jean annonce la passage prochain d’un gypaète et le gypaète passe. Il repère ensuite un couple de percnoptères. Joli coup d’oeil. Quant aux vautours fauves, ils n’ont pas à être signalés, il y en a partout !
Reprise de la progression. Mains au rocher. Arrivée au pic Rouge et descente à un collet proche. Pause rapidement interrompue par un coup de tonnerre. Coup de feu au milieu d’un vol de palombes : tout le monde, en ordre désordonné, commence une raide descente en direction du col de Saoubathou. Pas de pluie pour l’instant.
Sous le col, changement de cap pour filer vers la cabane d’Ibosque, inoccupée. Beau troupeau de chevaux de trait sur place. L’orage menace. Les premières gouttes tombent. Une session sanglier débute. La vieille sente est envahie. Heureusement principalement par des fougères. André trace. Cela va durer 3 kilomètres alors que la pluie s’installe. Le temps des couvre-sacs et « K-Ways ». Les plus petits sont pénalisés : l’horizon est camouflé par les hautes fougères. Quelques glissades. Il faudrait que le CAF de Pau passe deux, trois fois par an sur cette sente abandonnée qui suit une pente légèrement descendante. Une belle alternative pour rejoindre le col de Saoubathou. André et Jean cairnent. Toujours…
Une piste, conduisant à la cabane de Cayalatte, est enfin rejointe. La pluie cesse. Plongée retour vers le parking.
Une longue journée bien complète dans un secteur aux couleurs magnifiques. La passion des compères Dédé et Jean s’explique aisément.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : pk entrée vallée de Bélonce 1177, point le plus haut : 2215 pic d’Aillary, dénivelé : 1450 m, distance : 20,6 km, temps de la sortie : 10h10.
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– Crédit photo : Beñat

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pic d’Orhy : antidote à la canicule

le pic d’Ohry au fond

Départ : pk cayolar d’Ibarraondoua
Destination : pic d’Orhy
Participants : Marimar et Bernard Boutin
Météo : Belle, température chaude, rafales génantes sur les crêtes.

Parcours en boucle. Suivi, plein sud du GR12 et contournement par le S du Lapatia, jusqu’à un collet situé au SO du pic d’Ohry. Remontée, pénible sous les rafales, en direction de l’Ori Txipi pour rejoindre le cheminement montant du col de Larrau. Arrivée au pic d’Orhy. Photo rapide pour cause de vent.
Descente d’une centaine de mètres, sur la crête d’Alupigna. Replis sur la face nord et pause déjeuner à l’abris du vent.
Reprise de la descente sur la crête. La brèche Zazpigagna est contournée par le bas (côté nord). Remontée sur la crête et suivi intégral de celle-ci jusqu’à rejoindre le col de Thartako Lepoua et enfin rejoindre la voiture.
Un parcours un peu compliqué pour Marimar mais la beauté des lieux compense (partiellement) les difficultés. Température agréable alors qu’il fait environ 40° à Pau.
Pot tranquille et long sur la terrasse, orientée NO, au restaurant à Iraty. Un endroit idéal avant de replonger dans la chaleur de la plaine.
Beau coin. Marimar y reviendra si les cheminements sont plus doux…
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : cayolar d’Ibarraondoua 1321, point le plus haut : Grand Gabizos 2006, dénivelé : 850 m, distance : 10,5 km, temps de la sortie : 6h55.
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– Crédit photo : Beñat

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Grand Gabizos : un vieux rêve devient réalité !

crête conduisant au Grand Gabizos

Départ : pk sur D918, entre Soulor et Aubisque, au niveau de l’Arriou de l’Escala.
Destination : Grand Gabizos 2692
Encadrant : Jacky Gaüzère
Participants : Marie Bénichou, Bernard Boutin, Vincent Escoula, Pascal Guerin, Jean-Luc Paquet
Météo : Brume en bas, grand beau en haut. Petite bise (insignifiante) sur les crêtes.

Très belle sortie débutée rapidement : 540 m de dénivelé pendant la première heure. Un début de collective 100% silencieux. Le rythme en cause ? Sortie de la brume au bout de 90 minutes du côté de la cabane de Larue.
A la cabane, Jacky prend la directissime pour le col de la crête des Taillades Blanques. Rando alpine oblige. Montée sans problème. Crête atteinte. Panorama en beauté avec brouillard dans les vallées et luminosité comme il faut pour les photos.
Poursuite vers le Grand Gabizos : progression sur la crête de la ligne de crête. Main au rocher de temps à autre. Du schiste bien solide. Sommet atteint en 3h20. Il est à peine 11h.
Vues magnifiques sur un tas de 3000. Le plus proche, plein sud : le Balaitous. Le plus beau (du jour).
Descente pour déjeuner au pic de Louesque. Longue pause. Brahim aurait eu le temps de faire deux siestes.
Retour en longeant par en-dessous la crête de Larue pour finir par atteindre la cabane du même nom et retour par le cheminement aller.
Très bonne ambiance de groupe. Jacky content de son équipe.
Au Soulor, les campings-cars ont envahi les lieux, deux jours avant le passage du Tour de France ! Quel ressort pousse ces « nomades du XXI siècle » à cet exercice ? Quel bilan carbone pour les gros cubes roulants ?
Bar du Soulor : La tarte aux pommes de Marie (bien évidemment !) et le cake au citron de Jean-Luc tombent à pic. Il n’en restera pas une miette…
A plus sur les sentes.

– par Beñat

PS : cette première montée au Gabizos est la concrétisation d’un rêve jamais atteint. Pendant 3 décennies, 5 fois par semaine, matin et soir, notre chroniqueur traversa le beau pont de Claracq qui enjambe le gave à Nay. Deux fois par jour, ses yeux se dirigeaient naturellement plein sud et là, au bout du gave, invariablement une dent élancée dominait la scène : le Gabizos. Au printemps, à la fonte des neige, se dessinait sur ses pentes une autruche ! A Nay, c’est là que le Gabizos prend toute sa dimension.

Le verdict :
– point le plus bas : pk 1350, point le plus haut : Grand Gabizos 2692, dénivelé : 1450 m, distance : 12,5 km, temps de la sortie : 7h30 dont environ 1h30 d’arrêts.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

18 juin 2019 : la trace pour le Grand Gabizos

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