Anéou – Tour de la Gradillère : un bon classique

le Pène de la Glère

Départ : parking Anéou
Destination : tour de la Gradillère par le col Houer, Canaourouye, Baigt de Hour, col d’Anéou et retour
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrants : Hugues Thomas, Bernard Boutin
Participants : Clément Boulier, Claudie Charbonneau, Christophe Dayries, Céline Durand, Corinne Legros, Barbara Pinon
Météo : grand beau
Température : agréable, voire chaude.
Date : 10 mars 2019

Très belle journée. Bonne ambiance. Ski sympa sur toutes les pentes. Quitter Anéou avec sa foule de raquettistes, randonneurs de tout poil, sans oublier le vacarme des motards qui montent au Pourtalet, pour se retrouver au Baigt de Houer, dans la haute vallée de Bious, est un réel bonheur : calme, solitude, beaux espaces vierges… Un endroit idéal pour « casser la croute ».
Une sortie, partagée avec Olivier Blanchet, qui nous rejoint avec deux amies de sa fille, en formation. Elles ne regretteront pas leur journée.
Seul bémol et il est de taille : la neige recule « dramatiquement » en cette mi-mars. Le portage arrive à toute vitesse.
A plus sur les pentes (et bientôt les sentes).

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Anéou 1722 m, le plus haut : Canaourouye 2340 m, dénivelé : 980 m, distance parcourue : 14,3 km, temps de la sortie : 6h40, carte 1547OT
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

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Gavarnie – La Montagnette : descente fun !

Belle trace montante

Départ : sous la station de ski de Gavarnie
Destination : La Montagnette par le col de Lary
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Bernard Boutin
Participants : Clement Boulier, Julien Carles, Sophia L’Ebraly, Didier Mazoin.
Météo : grand beau
Température : agréable.
Date : 10 mars 2019

Très belle journée « éducative » (merci JPP). Bonne ambiance. Ski bien sympa à la descente. Mais que le recul de la neige est rapide ! Premier (petit) portage au départ (1720m).
Acteurs : Jean-Pierre Petit, Bernard Boutin, Clement Boulier, Julien Carles, Sophia L’Ebraly, Didier Mazoin.
Physique 1, technique 2, 10 km, 830 m de dénivelé : même les courtes sorties peuvent être sympa surtout face à un superbe Cirque de Gavarnie.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

 

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pic de Pétragème : Ansabère magique

Grande et petite aiguilles d’Ansabère

Départ : pont de Lamary
Destination : pic de Pétragème
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Olivier Blanchet
Participants : Delphine Arches, Bernard Boutin, Christine Cauhape, Gérard Estrade, Christian Ferrere, Mayalen Soteras, Hugues Thomas, Ming Yang
Météo : grand beau
Température : agréable.
Date : 21 février 2019

L’endroit est magique. Remonter sous l’imposant regard de la petit aiguille d’Ansabère, vers le col de Pétragème, est un vrai moment de bonheur. Longer les aiguilles calcaires est à part. Une histoire de couleur. Couleur calcaire. Le blanc n’est pas loin. La lumière s’en éclaire et vice-versa. Lumière = chaleur. Il faut y aller pour comprendre, les « que_c’est_beau ! » répétés parmi les membres de la collectives.
Comme à Cannes, les flashs crépitent. Plus on avance, plus les boites magiques emmagasinent des photos. Après avoir fait provision en montant, l’équipe fera à nouveau provision en descendant.
Le col de Pétragème atteint, les couteaux s’avèrent utiles. Tôle sous les planches. Les skis sont même laissés, à quelques encablures du pic. La neige soufflée manque. Pose des crampons, piolet à la main, la course se termine à pied pour s’arrêter à 10 mètres du sommet. Un escarpement rocheux, bien en neige, glace et tôle, en complique l’accès.
Retour sur nos pas. Les skis sont posés sur les sacs. Descente attentive, toujours crampons aux pieds, vers le col de Pétragème. Passées les zones tôlées, les skis sont chaussés (drôle d’expression !) et le col rejoint. Pas trop tôt : il est 14h40 pour l’heure de la pause. Ne pas s’en étonner, on est du côté espagnol de la frontière.
Descente plaisir sous l’oeil attentif de la petite aiguille d’Ansabère. Séries de S dans une neige (un peu) humide. Pas cinéma mais bien suffisant pour achever de combler une belle journée de randonnée.
A la cabane d’Ansabère des raquettistes. D’autres jusqu’au pont de Lamary. Là haut, nous étions seuls. Super journée.
Merci Jean-Pierre et Olivier. Après le poids des mots, le choc des photos.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Pont de Lamareich 973 m, le plus haut : pic de Pétragème 2245m, dénivelé : 1305 m, distance parcourue : 17 km, temps de la sortie : 7h20, carte 1547OT
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Sanctus, Becottes : neige pur bonheur !

au fond, le Sanctus

Départ : parking du Valentin
Destination : pic Sanctus et Becottes
Encadrant : Philippe Brochet
Co-encadrant : Gérard Monie
Participants : Marie Bénichou, Simon Garros, Jean-Louis Idelovici, Pierre Sivardon, Serge Depart, Bernard Boutin
Météo : grand beau
Température : agréable.
Date : 16 février 2019

Après 4 premières sorties en Bigorre, enfin une en Béarn ! On aurait fini par croire que les Pyrénées démarraient que quand elles devenaient « Hautes »…
8h45 – Gourette : au moment de chausser les skis, les pistes sont toujours libres de skieurs. Pénombre dominante. Clac, clac et c’est parti.
Passage sous le télésiège des Bosses et attaque des pentes de la Glacière. Le regel de la nuit a fait son oeuvre et la tôle complique la tâche. La Glacière porte bien son nom et son mur nous attend. Narquois ! Pose des couteaux magiques. Ils nous accompagneront jusqu’au col, à deux pas du Sanctus. Un « brin » de fatigue supplémentaire à en attendre.
Passage du mur « glacé ». Le palpitant a du mal à s’ajuster. Départ un peu rapide. Les premiers skieurs dévalent les pentes. Ils sont pressés. Nous ne le sommes pas.
Déjà devant, le Pène Sarrière. Il est laissé sur notre droite. Les pistes sont maintenant derrière. Territoire de randonneur droit devant. Traversée montante puis descendante jusqu’à la cabane de Coste Goua.
Passage du gave du Valentin. Cabane atteinte et petit break. Philippe prévient : « 40 minutes de murs nous attendent ». Paraît redoutable. Suffit de s’y coller. Montée en Z et, après 30 virages à la clef, arrivée à la petite corniche qu’il faut traverser pour rejoindre le gave de Louesque. Compliquée certaines années, elle est tout à fait « jouable » aujourd’hui.
S’en suit un long cheminement « tranquille », sous le Soum de Louesque à notre gauche et les Bécottes à notre droite. Au fond, la ligne de crête qui conduit du Sanctus au pic de Louesque. Beau cirque orienté nord bien plâtré de neige. Belles ambiances. Bonnes photos. Y-a-pas qu’en Bigorre ! (ndlr : à lire le nombre d’adjectifs beau et belle mentionné, on sent l’auteur heureux !)
Sous les skis, la neige est légèrement poudreuse. Agréable à fouler. Orientation sud-ouest pour se diriger vers le col situé à mi-chemin entre Bécottes et Sanctus. Quelques Z et le col est atteint. Les uns, les plus courageux, partent vers les Bécottes, les autres chaussent les crampons pour rejoindre le Sanctus. La « fatigue » conduit le rapporteur à se joindre à eux. Le pic de Barbe, de l’avant-veille, pèse !
Au Sanctus, atteint sans difficulté, la vue se dégage à 360°. Très beau. Comme d’hab ! Au sud-ouest, l’Ossau prend un malin plaisir à se dévoiler partiellement derrière la Géourgue d’Arre.
Photo souvenir pour les 4 vaillants du moment : Pierre, Serge, Jean-Louis et Bernard. Au loin sur la crête, Philippe et le reste de l’équipe ont atteint les Bécottes et déjà reviennent par la crête longée de petites corniches. Bel exercice.
Deux raquettistes arrivent. Un skieur aussi. Pas grand monde pour autant. Gourette n’est pourtant pas si loin.
Descente à ski sous le col pour regroupement et pause déjeuner, comme toujours méritée. Beau soleil, pas de vent, univers blanc immaculé. Que demander de plus ? Le meilleur reste pourtant à venir…
Pas de sieste. Les skis sont chaussés. Les S vont commencer à s’enchainer… jusqu’à Gourette. Un grand moment de ski de « printemps » (on est à la mi-février !). Neige ferme, légèrement humide. Enchainement sans fin. Godille facile. Les dieux du stade sont là. Chacun se délecte. Difficulté aucune. Du pur bonheur. A consommer sans modération. Moment bref, moment intense mais trop rapide tellement la descente est facile.
Le mur au 60 virages est avalé. La cabane de Coste Goua rejointe. Reste à pousser dur sur les bâtons pour remonter vers les pentes du pène Sarrière. Descente à nouveau sur les pistes de la Glacière et… une première chute ! Manquait plus que de tomber sur des pistes damées.
A la gare d’arrivée du télécabine, tout le monde se félicite. Les sourires sont de mise. Une bien belle sortie. Merci Philippe pour ce choix.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : gare d’arrivée du télécabine de Ley 1350m, le plus haut : Sanctus 2482m, Becottes 2456, dénivelé : 1150 m, distance parcourue : 12,6 km, temps de la sortie : 5h40, carte 1647OT
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

Ossau dominateur !

la trace du jour

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pic de Barbe : grand soleil, neige variable

skieur sous le col de La Lahude

Départ : parking de Tournaboup
Destination : pic de Barbe
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Olivier Blanchet
Participants : Mayalen Soteras, Sylvie Arpouret, Bernard Boutin, Gérard Estrade, Véronique Faivre, Christian Ferrere, Dominique Vialatte
Météo : beau
Température : agréable.
Date : 14 février 2019

A Tournaboup, c’est l’ambiance des grands jours. Vacances scolaires. Les voitures arrivent en flot ininterrompu. Les remontées sont en marche. La consommation d’énergie bat son plein. Voilà pour la note écolo-bobo.
Tournaboup est un endroit assez génial. On y part, en ski de randonnée, dans tout plein de directions. Au sud, c’est au choix : Touatère, Tracens, Gourget, Madamète et quelques autres Hourquettes conduisant dans le secteur Néouvielle etc. Au nord, les destinations Oncet, Bonida, Bédéra, Barbe… sont d’autres plats de choix.
Jean-Pierre a choisi le pic de Barbe. Un cheminement sans grande difficulté qui démarre sur la route fermée et enneigée qui mène à Super-Barèges. Arrivé à 1620 m, cap au nord dans le vallon qui conduit vers la cabane d’Aoube. Autour de nous, sur toutes les pentes, du monde. Le petit coin tranquille, ce n’est pas ici.
La neige est de cartonnée à ferme. A proximité de la cabane, orientation plein ouest jusqu’à atteindre les pentes du Turon de La Lahude. Des petites coulées sont descendues plein sud. Espacement et pose des couteaux, pour cause de neige un peu trop tôlée.
Un col atteint, baptisé col du Turon de La Lahude pour l’occasion, et c’est la direction NNO qui sera la notre jusqu’au sommet. Longue série terminale en Z (38 virages) qui se rétrécissent, de plus en plus, au fur et à mesure que le sommet approche. Conversions amonts ou avals. Sous le sommet, du 35° et une neige qui peut être tôlée. Quelques dérapages plus ou moins contrôlés. Bel effort qui met à contribution les randonneurs en manque d’entrainement. Sommet « vaincu » et pause méritée. Il est 13h.
La vue à 360° offre aux yeux tous les « Grands de Bigorre ». Un point de vue remarquable. Coup de coeur : sous nous, plein sud, la vallée Dets Coubous et derrière le massif du Néouvielle. Comprendre comment les « Touatère, Tracens, Gourget, Madamète et quelques autres Hourquettes » s’organisent. Imaginer les prochaines randos, depuis Tournaboup…
Dépeautage et claquement des attaches. La taule a laissé place à une neige humide. Un peu trop. S, il y a mais des S un peu hésitants. Pour Jean-Pierre, la neige a 30 minutes de trop (de soleil). Comment faire, en ces journées très ensoleillées et chaudes ? Avant c’est taûlé, après c’est humide. Monter et descendre en 30 minutes. Faire du Kilian Jornet ?
En tout cas, si la neige était « jouable » la semaine dernière, sous le col de Madaméte, elle est joué aujourd’hui. Un réel progrès. Méfiance : la chaleur dégage des cailloux qui affleurent à peine et le dérapage, initialement controlé, se transforme en soleil.
Comment descendre prudemment quand la pente appelle la vitesse après une lente montée ? Réprimer un désir de revanche à prendre.

Casque rouge pour JP

Passage, à nouveau, sous les pentes du Turon de la Lahude. Distance observée. Tout le monde porte son casque. Le « conseillé » est obligatoire avec Jean-Pierre. Safety first. La rumeur parle d’une obligation généralisée proche. C’est pourtant si sympa de voler les cheveux au vent…
Nouvelles séries de S et déjà la route qui mène à Tournaboup est là. Tout schuss et clap de fin.
Merci aux encadrants pour cette belle direction. Une première pour le rédacteur. Un coin où revenir.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking de Tournaboup à 1524 m, le plus haut : pic de Barbe 2468m, dénivelé : 1000 m, distance parcourue : 13,1 km, carte 1748ET
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

La trace du jour (montante)

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