Secteur Estanés et Olibon : neige et izards en quantité !

Départ : parking centrale électrique d’Estanés 1284 m
Destination : boucle par le lac d’Estanès, le cirque d’Olibon, le lac d’Orná et le col de l’Escalé
Participants : Brahim Amaziane, Maïlys et Bernard Boutin
Météo : beau temps. Température agréable.

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Sortie très variée avec Maïlys et Brahim :
– belle cascade au-dessus du parking de la centrale électrique d’Estané. Rouge dominant des roches et de la terre.
– montée dans le bois, avec passage à la « cabane de l’ingénieur », pour atteindre le « pas de l’échelle ». Sous le pas, pente forte et plaques de neige : attention requise.
– arrivée au lac d’Estanés que l’on longe par l’est. A moitié vide au milieu du printemps ! Beaux reflets des montagnes qui le dominent : le pic de Lioviella, la coupole du Sécus et le pic haut de la Portaza.
– remontée en neige vers le port d’Estanés. La neige est molle. Les crampons restent dans le sac. Les piolets seront sortis – de temps à autre – au cours des 9 kilomètres de cheminement en neige qui suivent. Premiers izards. Ils y en aura beaucoup tout au long de la sortie.
– Légère descente pour pouvoir attaquer la « Trinchera ». La tranchée qui rejoint la vallée « de los sarrios » (des izards). Montée franche et brève jusqu’à la vallée qui s’ouvre sur le cirque d’Olibon. Beau petit cirque calcaire.
– au fond de la vallée, petite remontée pour rejoindre le port de la Bernera (2155). Pause déjeuner au-dessus du lac Vieux (ibón viejo). Vautours fauves, gypaètes, choucas. Sieste, bercée par le cri des marmottes, pour Maïlys et Brahim.
– retour sur nos pas au bas de la « Trinchera ». Long cheminement, toujours en neige, dans une direction ONO, avec légère remontée de 100md. Collet à 1960m et descente tout droit dans une neige de plus en plus molle vers l’ibón de Ornat, toujours gelé. Pas pour longtemps vu la chaleur ambiante ! Pause. Observation des cheminements possibles depuis la brèche de Sécus pour une collective CAF future.
– direction NNE pour rejoindre le sentier qui remonte au col de l’Escalé. Beaucoup d’izards à nouveau. Derrière nous, le magnifique plateau des eaux Tuertas (naval de aguas tuertas). A revisiter pour son paysage, ses méandres et ses dolmens.
– col atteint et descente cool vers le point de départ. La boucle est bouclée sous la cabane d’Espélunguères.
Bonne fatigue. Marcher plus 9km dans de la neige humide est un bel effort. Un beau coin varié, photogénique et de bons partenaires de sortie.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking centrale électrique d’Estanés 1284 m, port de la Bernera 2125m, dénivelé : 1150 m, distance : 17,3 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Boucle au-dessus des cabanes de Cézy

montée vers les cabanes de Cézy

Départ : parking du pont de Goua 970m
Destination : boucle par col de Lurdet 1948m et col des Arcizettes (version ouest) 2020m
Participants : Maïlys et Bernard Boutin
Météo : grand beau. Température agréable.

Sortie très variée avec Maïlys :
– belles floraisons printanières dans la forêt qui, depuis le pont du Goa, rejoint les cabanes du Cézy. Jonquilles, petite gentianes, primevères, muguet sauvage etc. Large palette de vert pour les feuillus. Pousses de buis tendres. Mousses en verve. Salamandre paresseuse. Territoire à ours ?
– plateau du Cézy, le printemps frappe à la porte : herbe rase, tâches de neige, traces de boues argileuses. Izards ça et là. Cris d’intimidations. Belles vues vers l’Ossau. Photos et encore photos.
– col du Lurdet, direction les Arcizettes. Atmosphère hivernale. Neige à gogo. Gouffre impressionnant où jactent les corneilles. Renard au loin. Plateau repas au point dominant : 1971. Le froid nous saisi (un peu).
Retour plein sud par collet 2020. Montée en neige facile. Descente sur laquets. Sous neige : pas vus. Recherche du cheminement, situé sous le col d’Arcizette, pour rejoindre les cabanes de Cézy. Beaucoup d’izards. Cabanes rejointes. Boucle bouclée.
Pas d’humain sur tout le parcours (un seul, en bas, au niveau de la falaise de la Tume). Dépaysement total entre vie végétale, vie animale et grands espaces.
Une belle sortie et un secteur à revisiter.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du pont de Goua 970m, col des Arcizettes (version ouest) 2020m, dénivelé : 1170 m, distance : 14 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Grand huit autour du pic de Lasnères

L’Ossau depuis le col de Besse

Départ : parking du pont Barthèque à Laruns (550)
Destination : pic de Lasnères (2000)
Encadrant : Bernard Boutin
Co-encadrants : Cathy Roques
Participants : Valérie Mari, Karine Norbert, Mayalen Soteras, Gilbert Rihn, Jean-Pierre Caillois, Olivier Blanchet
Météo : grand beau. Température très agréable.

On aurait pu classer cette sortie dans la catégorie : « 1500m sinon rien ! ». En fait à l’arrivée, le grand huit flirte avec les 1700m de dénivelé et les 19 km de distance. Pour les premières randonnées pédestres de la saison, la barre est placée haut dès le début.
« Comment faites-vous ? »
– « Simple : une sieste pour tous au premier tiers du parcours et une au second ! »
Départ 7h30, depuis le parking situé au pont Barthèque, à Laruns. Olivier, local de l’étape, nous accompagne et pour cause, il n’est jamais monté au Lasnères. Comme quoi : à quoi bon aller au bout du monde ?
En partant depuis Laruns, la sortie commence par un long pensum : remonter la forêt des Taillades sur des pentes nord. Mousse, ombre, humidité au sol pendant 4,8km et 950m de dénivelé (GPS dixit) pour sortir du bois.
Le bois se termine brutalement. L’estive le remplace : magnifiques vues, droit devant, vers le Lasnères, l’Escala et le Montagnon d’Iseye. Le pensum en vaut largement la peine.
Pause banane à la cabane d’Arrioutort. Méritée : on a grimpé à plus de 500 à l’heure. Bonne équipe.
Reprise en direction de ouest vers le fond du vallon, en longeant l’arrec de Lasnères. Premiers névés vers 1550. Belle cascade.
25 minutes après avoir quitté le refuge, changement de cap et montée NNO pour rejoindre le col d’Arrioutort. De plus en plus de névés humides. Progression sans difficulté. A quelques encablures du col, montée directe vers la crête qui conduit au Lasnères. Sous le pic, en tirant sur la droite, la crête domine le vallon entre la cabane Cure-det-Cam et le col de la Taillandère. Très belle vue sur le Montagon d’Iseye.
Pic atteint sans difficulté (2000). Beau belvédère à 360°. Casse-croute et première sieste de la sortie. Grand beau. Température idéale.
Descente vers le col de Taillandère hors neige. Au col, direction sud vers la crête (sans nom) qui conduit depuis l’Escala au pic de la Gentiane, par les cols de Séous et Besse. Parcours en neige.
La crête atteinte, 3 jeunes en baskets cherchent « le lac en forme de coeur ». « Le lac du Montagnon, ce n’est pas par là. C’est derrière et il vous faudra crampons, piolet et d’autres chaussures… Pour voir la forme de coeur, il vous faudra aussi continuer et monter au Montagnon ! ». Ils rebroussent chemin.
La crête Séous-Besse est sans difficulté aucune, si ce n’est deux contournement rocheux, et permet de magnifiques points de vue sur le cirque de Besse et plus loin le Sesques, l’Ossau, le massif du Ger etc. Un grand moment de balade plaisir.
Au col de Besse : nouvelle (petite) sieste ! Dommage, les magnifiques champs d’asphodèles, avec l’Ossau en toile de fond, ne sont pas encore là. Noter dans l’agenda de revenir dans 3 semaines.
Descente dans la forêt vers la cabane d’Arrioutort. La boucle est bouclée. A la cabane : pas d’eau au robinet extérieur. Coupée. Pas sympa les « gestionnaires » du refuge.
Cathy et Olivier prennent le relais pour descendre sur Laruns par un cheminement alternatif. Après la montée par le bois des Taillades, la descente se fait par ceux d’Espouey et de Lars. « Same, same but different ». Une alternative au pensum de la montée. Beau, long et moins de cailloux. Atmosphère plus estive sur le bas. Quelques beaux champs et granges.
Le parking est atteint avec soulagement. Il faut dire qu’après 19km, les pieds commencent à chauffer.
Au bar de l’Ossau, à Laruns, le gâteau de Mayalen et les cookies de Karine leur garantissent une validation d’office pour la prochaine sortie.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du pont Barthèque 549, le plus haut : pic Lasnères 1998, dénivelé : 1700 m, distance : 19,1 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

le huit du jour !

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Tousseau-Coos en boucle

le col de Lallène

Départ : pk Aste 523
Destination : coigt des Arrates, crête de Gutteres, Tousseau 1693, crête de Coos, pic de Coos 1844, col de Lallène, le port d’Aste et retour
Participants : Mathieu Appé, Bernard Boutin
Météo : voile de brume élevé. De temps menaçant à soleil voilé. Température agréable. Temps couvert = photos sombres.

8h15 : Départ rapide de Mathieu. On marche, au début du moins, à 600 m à l’heure. Remontée de la crête de Gutteres, entre le Coigt des Arrates et le Tousseau. Deux perdrix s’envolent devant moi au dernier moment. Violents et bruyants battements d’ailes. Un peu de fatigue au Tousseau. On a fait 1160m en 2h20 (arrêts compris) soit 500 m à l’heure. Faut dire, la pente est franche. Pause au Tousseau. Le manque de luminosité ne permet pas d’apprécier le panorama. Dommage.
Remontée de la crête de Coos jusqu’au col de Lallène et descente plein sud pour rejoindre, après une brève montée, le pic de Coos. Neige humide sous les semelles. Pause déjeuner. Quelques gouttes. Le temps menace.
Retour au col de Lallène pour descendre plein nord vers le Coutchet. Un izard détale sous nos yeux. Descente fun dans la neige humide mais attention requise : la pente est assez raide. Risque minime cependant. Au pire : glisser dans une grande combe remplie de neige.
Un renard nous observe au loin. Sa fourrure semble bien épaisse. Il disparait trop vite pour pousser l’observation.
La moraine, située derrière la combe, atteinte : direction plein ouest pour rejoindre les pentes nord du Tousseau. Un beau rapace vole à raz du sol. Trop loin à nouveau pour une observation précise. Ni vautour fauve, ni Gypaète. Quoi donc ? Mettre les jumelles dans le sac pour la prochaine sortie !
Au port d’Aste, découverte des granges. Toutes de même « facture » : toitures en ardoises. Pentes fortes. Murs en pierre. Une « main street » insolite, bordée uniquement à l’est.
Redescente, par le cheminement du matin, pour rejoindre Aste. De nombreuses chenilles de Pyrales descendent le long de filaments des noisettiers et buis qui bordent le chemin. Un nouveau massacre des buis centenaires est en préparation. En attendant, elles se posent sur nous. Une chiquenaude les envoie « se faire voir ». Exit l’eczéma !
Arrivée au parking à 15h. Vite fait, bien fait !

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Aste 523, le plus haut : Tousseau 1693, pic de Coos 1844, dénivelé : 1490 m, distance : 12,8 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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La trace du jour

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Mailh Massibé, Montagnon de Bielle : première randonnée printemps 2019

Centre gauche : le Montagnon, au centre : le Mailh Massibé

Départ : pk au-dessus de la Chapelle de Houndas
Destination : Mailh Massibé
Encadrant : Bernard Boutin
Co-encadrants : Jacky Gauzère
Participants : Alain Colman, Lionel Mazelin, Jean-Pierre Tisné
Météo : voile de brume élevé. Température agréable.

Première sortie de randonnée du printemps 2019. Temps couvert = photos sombres. Un parcours classique avec une équipe en bonne forme qui rajoute au programme le Montagnon de Bielle. A l’arrivée, pour une rando de reprise, il y aura 1330 m de dénivelé. Qu’est-ce que ce sera en fin de saison !!!
Le BERA avait prévu la neige, au sol, à partir de 1500 m et la neige sera bien là où elle était annoncée. Une croute de regel devait l’avoir ressaisie, la brume d’altitude n’aura pas permis ce regel. Neige humide depuis le secteur de Crambots jusqu’au col d’Aran. Plutôt que de porter, dans les sacs, les crampons, ils passent sous les chaussures pour un long moment.
Sous la crête de la Sède de Pan, un beau gypaète se laisse admirer de près. Belle couleur fauve. Au jugé, à contre-jour et sans viseur, l’appareil photo immortalise l’animal.
Malgré la neige, pas de difficulté particulière que ce soit pour grimper au Mailh Massibé ou en descendre vers le col de Losque. Jean-Pierre file comme un cabris dans la descente vers le col. Déjeuner sous le sommet du Montagnon de Bielle. Pas de soleil. Coupe-vent au bout d’un moment.
Retour par la crête de Saubajot. Petit moment d’attention ludique.
A Louvie, Jean-Pierre Petit, le « régional de l’étape » nous rejoint au moment du pot de fin de sortie. Puis, c’est l’équipe Claparède qui arrive. Le CAF de Pau confirme son engagement à vouloir faire vivre les « petits commerces » de la vallée d’Ossau.
A plus sur les sentes. « So long » le ski de randonnée.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Houndas 875, le plus haut : Mailh Massibé 1971, Montagnon de Bielle 1971, dénivelé : 1330 m, distance : 16,7 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

la trace du jour

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