Tousseau-Coos en boucle

le col de Lallène

Départ : pk Aste 523
Destination : coigt des Arrates, crête de Gutteres, Tousseau 1693, crête de Coos, pic de Coos 1844, col de Lallène, le port d’Aste et retour
Participants : Mathieu Appé, Bernard Boutin
Météo : voile de brume élevé. De temps menaçant à soleil voilé. Température agréable. Temps couvert = photos sombres.

8h15 : Départ rapide de Mathieu. On marche, au début du moins, à 600 m à l’heure. Remontée de la crête de Gutteres, entre le Coigt des Arrates et le Tousseau. Deux perdrix s’envolent devant moi au dernier moment. Violents et bruyants battements d’ailes. Un peu de fatigue au Tousseau. On a fait 1160m en 2h20 (arrêts compris) soit 500 m à l’heure. Faut dire, la pente est franche. Pause au Tousseau. Le manque de luminosité ne permet pas d’apprécier le panorama. Dommage.
Remontée de la crête de Coos jusqu’au col de Lallène et descente plein sud pour rejoindre, après une brève montée, le pic de Coos. Neige humide sous les semelles. Pause déjeuner. Quelques gouttes. Le temps menace.
Retour au col de Lallène pour descendre plein nord vers le Coutchet. Un izard détale sous nos yeux. Descente fun dans la neige humide mais attention requise : la pente est assez raide. Risque minime cependant. Au pire : glisser dans une grande combe remplie de neige.
Un renard nous observe au loin. Sa fourrure semble bien épaisse. Il disparait trop vite pour pousser l’observation.
La moraine, située derrière la combe, atteinte : direction plein ouest pour rejoindre les pentes nord du Tousseau. Un beau rapace vole à raz du sol. Trop loin à nouveau pour une observation précise. Ni vautour fauve, ni Gypaète. Quoi donc ? Mettre les jumelles dans le sac pour la prochaine sortie !
Au port d’Aste, découverte des granges. Toutes de même « facture » : toitures en ardoises. Pentes fortes. Murs en pierre. Une « main street » insolite, bordée uniquement à l’est.
Redescente, par le cheminement du matin, pour rejoindre Aste. De nombreuses chenilles de Pyrales descendent le long de filaments des noisettiers et buis qui bordent le chemin. Un nouveau massacre des buis centenaires est en préparation. En attendant, elles se posent sur nous. Une chiquenaude les envoie « se faire voir ». Exit l’eczéma !
Arrivée au parking à 15h. Vite fait, bien fait !

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Aste 523, le plus haut : Tousseau 1693, pic de Coos 1844, dénivelé : 1490 m, distance : 12,8 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

La trace du jour

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Mailh Massibé, Montagnon de Bielle : première randonnée printemps 2019

Centre gauche : le Montagnon, au centre : le Mailh Massibé

Départ : pk au-dessus de la Chapelle de Houndas
Destination : Mailh Massibé
Encadrant : Bernard Boutin
Co-encadrants : Jacky Gauzère
Participants : Alain Colman, Lionel Mazelin, Jean-Pierre Tisné
Météo : voile de brume élevé. Température agréable.

Première sortie de randonnée du printemps 2019. Temps couvert = photos sombres. Un parcours classique avec une équipe en bonne forme qui rajoute au programme le Montagnon de Bielle. A l’arrivée, pour une rando de reprise, il y aura 1330 m de dénivelé. Qu’est-ce que ce sera en fin de saison !!!
Le BERA avait prévu la neige, au sol, à partir de 1500 m et la neige sera bien là où elle était annoncée. Une croute de regel devait l’avoir ressaisie, la brume d’altitude n’aura pas permis ce regel. Neige humide depuis le secteur de Crambots jusqu’au col d’Aran. Plutôt que de porter, dans les sacs, les crampons, ils passent sous les chaussures pour un long moment.
Sous la crête de la Sède de Pan, un beau gypaète se laisse admirer de près. Belle couleur fauve. Au jugé, à contre-jour et sans viseur, l’appareil photo immortalise l’animal.
Malgré la neige, pas de difficulté particulière que ce soit pour grimper au Mailh Massibé ou en descendre vers le col de Losque. Jean-Pierre file comme un cabris dans la descente vers le col. Déjeuner sous le sommet du Montagnon de Bielle. Pas de soleil. Coupe-vent au bout d’un moment.
Retour par la crête de Saubajot. Petit moment d’attention ludique.
A Louvie, Jean-Pierre Petit, le « régional de l’étape » nous rejoint au moment du pot de fin de sortie. Puis, c’est l’équipe Claparède qui arrive. Le CAF de Pau confirme son engagement à vouloir faire vivre les « petits commerces » de la vallée d’Ossau.
A plus sur les sentes. « So long » le ski de randonnée.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Houndas 875, le plus haut : Mailh Massibé 1971, Montagnon de Bielle 1971, dénivelé : 1330 m, distance : 16,7 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

la trace du jour

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Pic des Quatre Termes : défaillance

le Pene Nègre

Départ : La Mongie
Destination : pic des Quatre Termes
Encadrant : Olivier Blanchet
Co-encadrants : Bernard Boutin
Participants : Gérard Estrade, Bernard Boutin
Météo : grand beau.

Grande foule sur les pentes conduisant au pic des Quatre Termes. Indiscutablement un beau coin. Quatre murs pas trop raides mais suffisamment pour que l’effort soit fort.
Défaillance due à des problèmes intestinaux. Arrêt au col de Contadé sous la crête finale qui conduit au pic des Quatre Termes.
Neige plutôt sympa à redescendre. Retour à Pau tôt.

A plus sur les pentes.

– par Beñat
PS : la sortie précédente au Quatre Termes

Le verdict :
– Point le plus bas : parking La Mongie 1750, le plus haut : col de Contadé 2650 , dénivelé : 918 m, distance : 9,8 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Madamète et Néouvielle en boucle : parfait !

Well done !!!

Départ : parking Tournabout
Destination : Aygues-Cluses, col et pic de Madaméte, refuge du lac d’Orédon, pic de Néouvielle, Hourquette d’Aubert, secteur Dets Coubous et retour
Encadrant : Olivier Blanchet
Co-encadrants : Bernard Boutin
Participants : Laurence Arzur, Marie Bénichou, Stephan Gay, Pascale Le Du, Christine Rubichon, Valérie Vignot, JP Vignau, Nicolas Coudougnes, Christophe Rouch
Météo : beau le 30, couvert le 31.

Samedi, 8h30, parking de Tournabout 1460m – Première (et triste) impression : la neige se retire rapidement. Trop vite, trop tôt. La saison a débuté, il y a 9 petites semaines, le 26 janvier.
Quelques portages courts dans la vallée de Dets Coubous. Rien de bien pénible. Le vallon d’Aygues-Cluses atteint, l’hiver reprend ses quartiers : neige et belle luminosité sur les pics d’Aygues-Cluses, du Gourguet, de Tracens et de Madaméte. Un beau cirque. Comme toujours !
Arrivée au col de Madaméte, 2520 m. Il est loin le bougre : il aura fallu pousser les skis pendant près de 9 kilomètres pour arriver là. Pause méritée.
Pour « mézigue », c’est la quatrième fois qu’il tente « l’impossible » : les 3 précédentes, le pic n’avait pu être atteint. Du vent, trop de neige, pas de neige, des corniches. La poisse chaque fois !
Aujourd’hui, rien de tel. Crampons aux pieds, piolet à la main et le pic est facilement « conquis » par sa face est. Juste un peu d’attention requise sous le sommet. Photo. Sourires et déjà la descente.
Au col, rangement des peaux, claquement des attaches et c’est parti pour les « terra incognita » : lac (sans nom) sous le col, beaux pins à crochets aux troncs rouges (les crochets sont sur les pignes), vues splendides vers le Néouvielle et le Ramoun. Crêtes acérées de Barris d’Aubert et des Laquettes. Nos yeux sont sans cesse attirés par ces paysages beaux et austères à la fois. Le ciel se charge. La luminosité change. Les noirs et blancs dominent. Photo.
Arrêt mémoire pour Olivier, à la cabane des Ponts et Chaussées du lac d’Aumar. Là, l’ingénieur Blanchet, son grand père, participait aux travaux d’hydroélectricité qui allaient doter le secteur d’un complexe réseau de barrages, canalisations, galeries qui acheminerait la « cueillette d’eau » à la centrale électrique de Pragnères… dans la vallée de Gavarnie ! France entrepreneuse d’hier. La passion montagne, la passion Néouvielle de notre encadrant naquit là. Souvenir, souvenir…
Descente au refuge du lac d’Orédon. Un peu de portage pour y arriver. Vite oublié par la qualité de l’accueil du gardien, Florent. Toujours disponible. Toujours souriant.
Bon diner. Douche chaude non payante ! Du jamais vu en refuge pyrénéen. Dortoirs très propres. Plutôt moins de ronflements que d’habitude. Un refuge top.
Dimanche, 8h : retour sur la route enneigée, empruntée la veille, qui remonte vers le lac d’Aumar. Portage alterné. Intersection et direction ouest-nord-ouest pour longer les « laquettes ».
Le dernier lac passé, inflexion vers l’ouest pour passer au bas de la crête de Barris d’Aubert. Passage à rechercher pour ne pas avoir à déchausser. Les pentes du Néouvielle apparaissent. Cap vers la Brèche de Chausenque. Le fond du vallon atteint, remontée le long du talweg qui descend des pentes est du Néouvielle. La neige porte bien. La taule est rare. Avancée régulière. Température idéale.
Arrivée sous l’arête finale qui conduit au sommet. Olivier cède la place à Valérie, notre spécialiste en « randonnée alpine hivernale ». Crampons et piolets sont sortis. Les baudriers enfilés. Mains aux rochers et les quelques dizaines de mètres à grimper sont passés. Pas de difficulté majeure, la couche de neige est limitée. Attention toutefois requise pendant tout le cheminement terminal.
Sommet. Larges sourires. Surtout celui de Pascale pour qui c’est le premier 3000 pyrénéen. Photo session. Le sommet du Néouvielle offre d’impressionnantes vues plongeantes. Falaises abruptes, crêtes acérées. Mais voilà, il est exigu et surtout pas un endroit pour faire une pause et s’adonner à la contemplation. A peine arrivé, le retour sonne déjà.
Descente, de la crête rocheuse, plus rapide que la montée mais avec toujours la même concentration.
Ski sympa sur les pentes des « vieilles neiges » (Néou Vielle). Une neige jouable. Arrêt, sous la brèche de Chaussenque, et pause déjeuner avant de partir sur une longue courbe de niveau, vers le nord-nord-est pour atteindre l’Hourquette d’Aubert. Ne pas partir trop haut (sous peine de ne pas pouvoir passer), ni trop bas (sous peine d’avoir à remettre les peaux de phoques). Au final, la brèche est atteinte après avoir marché que quelques dizaines de mètres. Bien joué Olivier.
Arrivé à la Hourquette, tout de même à 2480 m d’altitude, la collective imagine un grand festival de S en direction du lac Estagnol. Las, la face ouest à parcourir est inskiable !
Le sentier, à moitié recouvert de neige, de taule et/ou de glace reste la seule alternative pour rejoindre des pentes skiables, plus basses. Skis à la main, concentration et c’est parti pour de longues minutes d’équilibrisme. Un pensum inattendu pour la collective. Il reste plus de 1000 m de dénivelé à parcourir et la fatigue de la montée au Néouvielle se fait ressentir.
Une langue de neige atteinte, les skis sont chaussés et la descente jusqu’au parking peut reprendre. Neige jouable à nouveau. Pas de bassines, encore moins de baignoires. Deux, trois courtes séquences « déchausser/chausser » et le parking est rejoint.
Satisfaction générale : contrat 100% rempli. Un beau mini-raid avec un Néouvielle accueillant au final. A refaire.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Tournabout 1465, le plus haut : pic de Madaméte 2657 m, pic de Néouvielle : 3091 m, dénivelé : 2500 m, distance : 39,2 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Gourette – l’Arre-Sourins : sortie entre « potes »

au sommet de l’Arre-Sourins

Départ : parking Gourette 1370
Destination : l’Arre-Sourins 2600
Participants : Gérard Estrade, Philippe Capel, Christian Ferrère et Bernard Boutin
Météo : grand beau

Mercredi rien n’est prévu à l’agenda du club. Mardi matin, je propose, pour la première fois, une sortie hors collective sur le Google Group. Gérard, Philippe et Christian répondent présents. Deux s’excusent pour cause d’emploi du temps. Sympa ! On fait donc une voiture complète.
Direction Gourette, station béton mais qui à l’avantage d’avoir de la neige (de culture) jusqu’au parking. Pas de portage.
La neige a perdu sa magie des sorties précédentes : tole, crouteuse, cassante et particulièrement glacée au moment de passer… la Glacière. Les couteaux sont posés dès le début et ne nous quitteront pas. Un pensum qui vaut combien de mètres de dénivelé supplémentaires ?
Montée régulière. Seuls deux petits passages hors neige. Une première série de Z sous le lac d’Anglas. Un lac « dramatiquement » vide dont on voit le fond.
Nouvelle série de Z sous le col d’Anglas. Pas de difficulté particulière si ce ne sont les rails gelés des traces précédentes. Belle combe le long du pic d’Anglas et arrivée sur le plateau d’Arre. Continuation direction sud-ouest vers le col situé à l’est de l’Arre-Sourins. Un vent fort nous y attend. Au sommet, 2600m, le vent nous fait rapidement plier les peaux pour redescendre vers le plateau. S hésitants entre neige tôlée et cassante.
Déjeuner face au soleil sur le bas des pentes qui conduisent au pic d’Anglas. Moment agréable après une montée qui vaut bien du 3/3 tant en physique qu’en technique.
La descente permettra quelques petites séries de S dans une neige toujours plus humide au fur et à mesure que Gourette approche.
A Gourette, le chalet du CAF est fermé. Dommage, on voulait « l’inaugurer » à notre tour. Replis sur l’Igloo et retour sur Pau, en passant par Castet pour faire provision de fromage de brebis chez Alain Larrieu. Conversation, presque enflammée, à propos des loups hybides qui ont perturbé la gestion du troupeau, durant la saison dernière, et lui ont couté fort cher en fourrage.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Gourette 1370, le plus haut : Arre-Sourins 2600 m, dénivelé : 1280 m, distance parcourue : 13,8 km, temps de la sortie : 7h, carte 1548OT
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

La trace du jour

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