Béarn : traversée Anéou – Gabas par Magnabaigt

le vallon de Magnabaigt

Point le plus bas : 1723 m (parking à Anéou ), plus haut : 2115 m (col de Suzon), dénivelé montant 860 et descendant : 1500 m, distance parcourue : 18 km
Participants : collective du CAF de Pau avec Cathy Roques, Jean-Pierre Balaygue, Vincent Escoula, Didier Mazoin encadrés par Xavier Damez et Bernard Boutin.
Météo : beau temps froid. Vent sur les crêtes.
Date : 14 janvier 2021

Rien n’est mieux qu’une traversée ! Que cela soit en ski de randonnée ou en randonnée alpine. Un beau parcours très varié au programme : départ depuis le cirque d’Anéou, remontée classique au col du Soum de Pombie, descente (moins classique) vers la cabane de la Glère, remontée au col de Suzon. Depuis Suzon, descente dans le vallon de Magnabaigt, passage au col long de Magnabaigt, arrivée au lac de Bious-Artigues et continuation à ski sur la route jusqu’au carrefour avec la route départementale qui monte au col du Pourtalet.
Sur le terrain : neige légèrement tôlée, à la montée, sous le col du Soum de Pombie. Dépeautage au col et descente décevante, dans le vallon de Pombie, vers la cabane de la Glère : neige cassante, pas franche. Quelques spots de bonne « poudre » cependant. Pause à la cabane.
Repeautage et montée vers le col de Suzon avec de très belles vues, assez inhabituelles, en direction du Peyreget et de l’Ossau. Sympa.
Au col : du vent ! Dépeautage rapide. Descente en direction de la crête de Moundelhs. Très bonne poudre sous les skis. Longues et délicieuses séries de S. Moment plaisir pour tous. Moments, toujours trop courts ! Ne pas être trop gourmand. Pause casse-croûte méritée sous les crêtes de Moundelhs.
Recherche de la « déviation de Moundelhs » qui évite de descendre dans le ravin qui ferme le bas du vallon de Magnabaigt. Des skieurs sont passés avant nous… ce qui simplifie largement sa recherche. Les rochers affleurent la neige. Griffures et craquements sinistres sous les planches.
Au-dessus de la cabane de Magnabaigt, passage dans la forêt qui longe le col long de Magnabaigt. Belle atmosphère avant de prendre une descente relativement rapide et étroite dans la forêt qui domine le lac de Bious-Artigues. Séquence un peu pensum. Ski moyen.
Ski moyen compensé par une belle arrivée par au-dessus au lac de Bious, gelé et couvert de neige. Cela faisait bien longtemps ! Souvenir, souvenir… Randos du début des années 70 !
Descente facile sur une route bien enneigée, mais aussi damée, jusqu’au carrefour où nous avions laissé une voiture pour pouvoir remonter chercher celles laissées à Anéou.
Une sortie très complète par les paysages vus et quelques beaux moments de ski à Magnabaigt. Revenir dans ce vallon en passant par la crête du Lavigne-Chérue : déjà des traces se dessinent dans la tête…

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Bernard Boutin
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Soum d’Hautacam ou de Dabant-Aygue : plan B pour contrer Philomena !

départ depuis « Les Bennes »

Point le plus bas : 1100 m (parking sur D100 ), plus haut : 1747 m (Soum de Dabant-Aygue), dénivelé montant et descendant : 720 m, distance parcourue : 10,8 km
Participants :
– collective du CAF de Pau avec Elisabeth Ricarrère, Brahim Amazine, Robert Marin, Nicolas Pasquier encadrés par Patrick Sicé et Bernard Boutin.
– collective du CAF de la VO avec Jean-Jacques Amyot, Gaby Haubitz, Leire Domingo, Corentin Babeau, Nathalie Laguna encadrés par Olivier Blanchet.
Météo : froid, ciel bouché, brume, nuages bas. Heureusement sans vent.
Date : 9 janvier 2021

La météo annonçait, avec constance, la neige à partir de la mi-journée. La tempête Philomena ensevelissant l’Espagne sous la neige, on pouvait en craindre quelques soubresauts dans les Pyrénées françaises. L’objectif initial du pic de Gourguet, au-dessus d’Aygues-Cluses, est remplacé par un plan B, moins exposé aux possibles intempéries mais aussi plus court, plus direct : remonter les pentes en herbes, situées au-dessus du village d’Artalens-Souin, en dessous du soum d’Hautacam ou de Dabant-Aygue.
Parking sur la D100, au niveau de l’intersection avec une route communale qui permet de rejoindre le lieu-dit « Les Bennes ». Ski sur la route enneigée, dès le parking. Attaque des pentes recouvertes de 15 à 20 cm d’une poudreuse légèrement humide. Pas de sous couche. Zigzags entre ronces, buissons, arbustes et autres racines.
Pour un peu les nuages nous envelopperaient. Ils sont là juste au-dessus. Ils le resteront jusqu’à la fin de la sortie. Le soleil se fait lune. Il ne percera pas. Next time…
La collective conduite par Olivier « trace » devant. Rythme régulier, calme et continu. Entre les deux, le rapporteur-randonneur est co-encadrant de la première collective et encadrant de la seconde !
La pente s’affermit un peu. Bref passage à 30° à franchir au-milieu de la végétation envahissante. Une série de virages serrés en Z se profile dans une neige qui peut filer – un peu – sous les skis. Révisions des conversions. « Optimisation » des bâtons.
Replat. Univers blanc et soleil-lune. Première pause. Boisson chaude méritée. La collective paloise passe devant l’ossaloise : partager le traçage.
Au-dessus, une équipe en raquette progresse sur la route, sous la crête, qui relie la station d’Hautacam et le sommet du même nom, notre objectif. Série de larges Z, toujours au-milieu d’une végétation envahissante rase mais bien présente. L’altitude augmente. La couche de neige reste la même : peu épaisse. Route enneigée atteinte. Cap plein nord. Petites bosses en crête et le soum d’Hautacam ou soum de Dabant-Aygue est atteint. Un sommet tout en rondeur. Montagne à vaches avant-tout.
Pause rapide. Il fait froid. Un peu de vent. Pas idéal pour le casse-croûte…
Dépeautage. Claquement des attaches et début de descente. Entre végétation et cailloux affleurants, difficile de se lâcher. Série de S, une fois la route laissée derrière. Session ski-méfiance. Quelques baignoires. Pas toujours facile de s’en extraire.
Pause à l’observatoire. Assis sur les skis, debout ou sur les marches de l’observatoire (Brahim). La neige commence à tomber. La météo l’avait dit. Rangement des sacs et nouvelles séries de S, conduite par un imperturbable Olivier, mais aussi de virages en chasse-neige ou en stem selon l’humeur, l’expérience et… le terrain. Pas top ! Arrivé en bas, Robert dira sa préférence pour la montée à la descente, c’est peu dire…
Au lieu-dit « Les Bennes », les uns repeautent, les autres préfèrent pousser sur les bâtons pour rejoindre le parking. Arrivée sous la neige. Brahim extraie de la voiture des bouteilles de cidres et 2 galettes. Dégustation sympathique, debout en cercle, distanciation sociale oblige. Un roi : Patrick, une reine : Leire. Pas de bise, of course. Merci Brahim pour ce bon moment de détente et merci Olivier pour cette trace inédite à « Barlane-en-Lavedan ».
A plus sur les pentes.

– par Beñat

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Crédit photo : Bernard Boutin
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Peyreget Première !

vue vers le val d’Arrious depuis le Peyreget

Point le plus bas : 1360 m (pont sur le gave du Brousset/Soques ), plus haut : 2477 m (pic de Peyreget), dénivelé montant et descendant : 1240 m, distance parcourue : 14,5 km
Participants : collective du CAF de Pau avec Jean-Pierre Bellaygue, Mathieu Appé, Patrick Sicé, Didier Mazoin et Bernard Boutin.
Météo : beau temps très froid. Heureusement sans vent.
Date : 6 janvier 2021

Peyreget Première ! : pour le rapporteur-randonneur, il s’agit en effet de la première collective de ski de randonnée qu’il encadre. Pour mémoire, il a passé la « formation initiateur ski de randonnée » en mars 2020, à la veille du premier confinement dû à la pandémie de Covid 19. Un peu d’émotion pour lui. A bientôt 70 ans, voilà un challenge qui débouche sur une première sortie concrète et quelle sortie !
Moins 10 degrés, au parking du Caillou de Soques. Ouf, pas de vent ! Une bonne nouvelle qui en cache une autre et de taille : l’excellente qualité de la neige. Une légèreté rare dans les Pyrénées. Les comptes rendus se suivent et se ressemblent depuis le début 2021.
Remontée dans la forêt, aux arbres couverts de neige fraîche, qui conduit à l’entrée du vallon de Pombie. Une trace opportune vient d’être faite dans les 10 à 15 centimètres de poudreuse qui recouvre la sente qui conduit au refuge de Pombie. Elle nous conduira jusqu’au sommet sans divagation inutile. Le skieur connait sont affaire. Rejoint au sommet, il nous dira être secouriste à la station d’Artouste. Fermée pour cause de pandémie, il est au chômage technique et tue le temps sur les « planches ». Saine occupation.
Sortie du bois et remontée vers la cabane de Puchéoux. Pause sous celle-ci. Patrick prend le relais en tête. Progression facile. L’Ossau, plâtré de neige nous observe.
Arrivés sous les pentes plus raides, qui conduisent au refuge de Pombie, une série de Z commence. Le rapporteur-randonneur-encadrant passe à nouveau devant. Avec un palpitant un peu erratique, mieux vaut contrôler le rythme. Le refuge est laissé sur la droite. Montée vers le col, toujours dans la trace fraiche. Amples mouvements. Progression suave. Quelques Z sous le col et pause rapide.
Comme toujours, la qualité de la neige change pour rejoindre le pic. Ventée, moins présente, de poudre elle est devenue (un peu) tôle. Rien de bien compliqué. Mise en place, par précaution, des couteaux et arrivée sans problème à quelques mètres du sommet où nous posons les skis. Photo souvenir au sommet. Remerciements appuyés pour la trace au secouriste. Le sommet enneigé, étriqué, légèrement venteux, n’est pas idéal pour la pause déjeuner. Descente au refuge de Pombie. Sa terrasse est un bon « spot » pour s’asseoir.
Longue série de S faciles, dans la même crème fraîche qu’au Mont Agut il y a 3 jours. Pourvu que cela dure ! Grand régal pour tous.
A l’approche du refuge, deux raquettistes : Xavier Damez et sa femme ! Sympa de les retrouver là. Une belle grimpée depuis Soques pour eux.
Pause réconfortante au refuge, assis en bordure de terrasse. Le soleil tourne. L’ombre nous atteint. Le froid est là. Reprise de la descente vers le bas du vallon. A nouveau, longues séries de S tout du bonheur. Que demander de plus ! Oui : une pente plus longue.
Passé la cabane de Puchéoux, des coulées de neige traditionnelles viennent de descendre des pentes sud qui dominent le gave de Pombie. Gardons les distances même si pas grand risque : la montagne est bien blanche, la couche de neige est en fait peu épaisse.
Ski, comme toujours buggy-buggy, dans la forêt qui domine le pont sur le gave du Brousset. Variante finale qui permet de s’extraire du bois et finir sur un petit mur largement labouré par des traces de skieurs récentes. Un dernier effort pour les cuisses déjà bien entamées !
Remontée à pied, dans la neige et en portant les skis, jusqu’au parking. Un vrai pensum de fin de course même s’il n’y a que 70 m de dénivelé et moins de 500 m à parcourir. Trop peut être, mais insuffisant pour ternir une superbe sortie de ski de randonnée dans un cadre unique.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

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Crédit photo : Bernard Boutin et Patrick Sicé
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Mont Agut de Betpouey : neige de cinéma, voire plus !

crête finale du Mont Agut

Point le plus bas : 960 m (pk sur nationale à Betpouey ), plus haut : 2161 m (Mont Agut), dénivelé montant et descendant : 1217 m, distance parcourue : 12,9 km
Participants : Xavier Damez, Didier Mazoin, Bernard Boutin
Météo : beau temps très froid. Heureusement sans vent.
Date : 3 janvier 2021

Moins 6 degrés au parking et heureusement pas de vent. Une bonne nouvelle pour démarrer qui en cache une autre, et de taille, l’excellente qualité de la neige à la descente. Un grand bonheur que de naviguer sur une poudre façon crème fraîche où tout semble permis. De mémoire de pyrénéen, cela faisait bien longtemps : « comme dans les Alpes, comme en Norvège… ».
Pour le reste, une montée dans la forêt un peu poussive par manque de couche de neige en bas. Ensuite, sans difficulté, dans une trace en poudreuse d’une quinzaine de centimètres, un rail plutôt, sans discontinuer jusqu’au sommet. Sommet atteint sans passer par la Hourquette laissée à l’ouest. Plus court, un peu plus pente mais sans difficulté. Série de Z pour rejoindre la crête finale.
« Foule » au sommet. Des cafistes palois parmi eux : Stéphane Arribarat avec des amis, Benoit Bourdon avec une collective.
Descente, déjà mentionnée, magique… jusqu’à l’entrée dans les bois où branches et cailloux changent la donne. Un moindre mal après les godilles prolongées enchaînées sur les 800 premiers mètres de dénivelé de descente.
Une bonne réparation aussi pour les premiers encadrements de ski de randonnée, dans le cadre du CAF de Pau, du chroniqueur randonneur.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

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Crédit photo : Bernard Boutin
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Bonne Année 2021

Bonne année 2021

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