Eldorando 2019 : le Grand Gabizos cède la place au Sanctus !

Crête conduisant au Grand Gabizos

Départ : pk barrage du Tech 1240
Destination : Grand Gabizos
Encadrant : Stéphane Arribarat et co-encadrant : Dominique Vialatte
Participants : 10 randonneurs « eldorando » dont Bernard Boutin
Météo : moyen. Fortes rafales de vents à partir du col d’Uzious et sur les crêtes.

L’objectif initial était de monter au Grand Gabizos, en passant par le vallon du Labas et le col d’Uzious. Sauf que : de fortes rafales de vent nous « accablent » au col d’Uzious et la progression sur les crêtes, qui mènent au Grand Gabizos, devient « hasardeuse ». La sortie s’arrête tout naturellement au Sanctus.
Cette introduction est la même que celle de la semaine précédente. Seuls les noms de lieux changent ! Triste routine.
La nouveauté réside dans l’équipe. Bénévoles cafistes, pour le compte d’Eldorando, nous « embarquons » derrière nous des participants au festival qui se tient à Arrens-Marsous. Des « gens » qui viennent souvent de loin : Toulouse, Béziers, Montpellier, Albi (point en commun entre eux : la région Occitanie) mais aussi de Nay, Artix, Pau, Bayonne. De futurs cafistes potentiels ?
Eldorando, soutenu par La Balaguère, souhaitant créer des conditions de « randonnées balade », n’appelait pas à prendre crampons, piolets et casques pour cette « course ». A l’arrivée, les shorts, tee-shits à manches courtes, chaussures de trail et l’absence de matériel adéquat ne permettait pas d’attaquer la crête, parfois enneigée de Grand Gabizos. Les rafales de vent feront le reste et sagement la « collective » sera contrainte de s’arrêter sous les pentes NE du Sanctus pour déjeuner, un peu à l’abri du vent et du froid. Pas totalement.
Descente « ramasse » sur les pentes sous le col d’Uzious et retour avec un arrêt à la cabane de Bouleste.
Au final, tout le monde est satisfait même si le Grand Gabizos n’est pas « conquis » ce jour-là.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : pk barrage du Tech 1240, point le plus haut : Sanctus 2440, dénivelé : 1290m, distance : 16,4km, temps de la sortie : 8h
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Pyrénées aspoises : un tour du pic d’Arlet imprévu !

Aguas Tuertas

Départ : pk sous la cascade d’Espélunguère 1335m
Destination : pic d’Arlet
Encadrant : Bernard Boutin et co-encadrante : Véronique Faivre
Participants : Michel Brioulet, Xavier Damez, Yves Hourcade, Lélé Leshauries, Henri-Michel Levin, Gilbert Rihn, Gilbert Stenier,
Météo : Beau. Fortes rafales de vents sur les crêtes.

L’objectif initial était de monter au pic d’Aillary, à celui du lac d’Arlet et au pic d’Arlet en passant, à l’aller, par la magnifique plaine d’estive d’Aguas Tuertas et, au retour, par le col de la Contende. Sauf que : de fortes rafales de vent nous « accablent » au col d’Arlet et la progression sur les crêtes vers les 3 pics devient « hasardeuse ». La sortie se transforme alors, bien logiquement, en tour du pic d’Arlet, par le refuge et lac du même nom, le col de Lapachouau, la cabane Grosse et retour sur Espélunguère.
Un bien pour un mal : les cheminements le long des estives, tant au sud (Aguas Tuertas) qu’au nord (le long de la Montagne de Banasse) sont magnifiques. La neige vient de se retirer. Le temps des fleurs bat son plein. Le coin est indiscutablement beau avec ses roches et sa terre de couleur rouge, avec ses « poudingues » (conglomérats) et ses étonnantes strates géologiques, rouges elles-aussi, du coste de Broca.
Les pics ne seront pas vaincus mais les cheminements doux et apaisants feront oublier (un instant toutefois !) la déconvenue. Au bout du bout, la distance parcourue n’est pas négligeable (plus de 18km) et le dénivelé raisonnable : 1081m (une fois recalculé sur BaseCamp) car les rafales de vent, avec des pressions très fluctuantes, ont fait grimper le dénivelé, sur le GPS, à 1350 m !
Quant à l’objectif de sortie initial, la traversée par les crêtes entre le col d’Arlet et le col de la Contende, il se fera très vite… une fois le vent tombé ! Le coin est tellement beau.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : pk Espélunguère 1335m, point le plus haut : col d’Arlet 2100m , dénivelé : 1081m, distance : 18,2km, temps de la sortie : 7h20
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

La trace du jour

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Pyrénées aragonaises – Pueyo de Mondiciéto : same, same but different !

mirador de Sierracils

Départ : parking sous le village de Fanlo, 1333 m
Destination : Mondiciéto 2371 et mirador de Sierracils 2220
Participants : Marimar, Maïlys et Bernard Boutin
Météo : Grand beau. Température agréable.

A deux pas du canyon d’Ordesa, Broto. Belle cascade de Sorrocal. Nuitée réservée au « Portón de Murillo ». Casa rural à recommander. Après un petit déjeuner « sophistiqué », direction Fanlo, à 15 kilomètres, le point de départ de la rando.
La sortie, après une légère descente vers le « barranco del valle » (cela ne s’invente pas !), grimpe dans une forêt de résineux, bientôt remplacée par de beaux buis en pleine forme, pas attaqués par la pyrale, comme c’est le cas au nord des Pyrénées. Aux buis se mêlent les coussins de belle-mère, en pleine forme eux-aussi et très envahissants. Les « cojines de la suegra » laissent à leur tour place à de la pierraille parsemée de végétation rase.
Une route empierrée, un collet et l’horizon se dégage et recule vers l’infini, vers la blanche Castille. Sous nous, des canyons, des barrancos fendent la montagne. Celui de la Pardina rejoint celui d’Anisclo. Au nord, derrière le pueyo de Mondiciéto apparaitra celui d’Ordesa. Ici, des géants se sont battus à coup de massues.
Montée au Mondiciéto sans problème. On est à plus de 2000 sans avoir eu à mettre main au rocher, sans s’être soucié de grimper une cheminée ou de traverser un passage entre des affleurements rocheux. L’Atlas, haut et accessible…
Sommet atteint, 2317. Pause face au Mont Perdu et ses vassaux : Marboré, Cylindre à l’ouest. Aniscle/Soum de Ramond et Pointe de las Olas à l’est.
Séquence souvenir : durant la HRP, j’ai longé les « jupes » (fajas) de Las Olas. Chaines, passages exposés pour finir sur une vue imprenable en direction du canyon d’Aniscle. Tellement beau. Souffle coupé ce jour-là. Le plus beau spectacle de la traversée ?
Continuons NO puis O pour atteindre le mirador de Sierracils. Cheminement toujours sans difficulté. Magnifiques vues sur le canyon d’Ordesa, tranchée inscrite, avec le Massif du Mont Perdu, au patrimoine mondial de l’humanité. Indiscutablement mérité.
Au mirador, un panneau explique la « tectonique » des lieux. Humilité… mais déjà le temps presse. L’horloge a tourné. Il faut rejoindre, par la route empierrée, le collet, point de départ où nous avons démarré la montée finale au Mondiciéto. Un 4*4 nous croise. Berger ou animateur de montagne ? Le seul être humain de toute la balade. Dommage cette route en ces lieux.
La trace de l’aller est rejointe au collet. Nous replongeons vers Fanlo et le parking où se trouve la voiture.
Un peu de fatigue. Un peu soif aussi, par manque d’eau mais tellement contents des vues si différentes de « nos » Pyrénées : same, same but different ! C’est promis, il faudra revenir explorer ces immensités quasi désertiques.
Sur la route du retour, les restaurants, coté espagnol, sont tous fermés. Heureusement, la « Caverne » à Eaux-Chaudes ne l’est pas. Surprise : salle de restaurant presque pleine. Cause : WE de l’Ascension. Dans l’assiette, les plats sont frais et préparés avec gout. Le miel mélasse – made in China ? – de la « cuajada », de « Las Andrinas » à Broto, est très avantageusement remplacé par quelques gouttes d’élixir local versé, avec soin, sur de délicieux crottins de chèvres ! Contente Maïlys photographie les coordonnées du fournisseur : la chèvrerie de Mouletine à Louvie-Juzon. Une visite prochaine.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : barranco de la Valle 1289 m, point le plus haut : Mondiciéto 2371 , dénivelé : 1180 m, distance : 17,4 km, temps de la sortie : 8h56
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Secteur Arlet – Double boucle par Banasse !

le Coste de Broca

Départ : parking, au-dessus de la centrale électrique à Aubise
Destination : boucle par le vallon du Baralet, Banasse, Arlet, vallon de Belonce, col de Lagréou et vice-versa
Groupe 1 (boucle dans le sens des aiguilles d’une montre) : Bernard Boutin et Gaby Haubitz avec Sylvie Arpouret, Marie-Claire Barizien, Jean-Pierre Caillois, Gérard Estrade, Christian Ferrere, Colette Gaye, François Leveque, Christian Thierry
Groupe 2 (boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre) : Olivier Blanchet et Philippe Berit-Debat avec Bernard Bergey, Anne Blanchet, Marie-Pia Darrigan, Sylvie darrouzin, Vincent Escoula, Philippe Gotteri, Géraldine Hardy, Isabelle Molin-Grosjean, Dominique Neumann, Valérie Perlein
Météo : de couvert à menaçant. Température agréable.

Vingt deux cafistes au départ, à Aubise, au-dessus d’Urdos. Objectif : pour les uns rejoindre le refuge d’Arlet, par le vallon du Baralet, et pour les autres par celui de Belonce. Beaucoup de cafistes ossalois d’un côté, des palois de l’autre.
Disons-le de suite, il ne s’agit pas d’une compétition ou d’un simple règlement de compte, entre haut-béarnais et bas-béarnais, mais les uns auraient imprimé, à la sortie, un rythme plus soutenu que les autres. Le doute plane.
Le groupe commençant par le col de Lagréou et Belonce part en dernier, doit parcourir un kilomètre de plus et… pour finir « coiffe sur le poteau », au refuge d’Arlet, celui qui monte par Baralet. Course au finish mémorable, dans la neige humide, entre Olivier et Christian (Ferrere). Le pompon pour le premier.
Abrazos, salutations heureuses. Retrouvailles entre potes qui ne se sont pas vus depuis longtemps. Trois à quatre heures au plus ! Photos souvenirs.
Pause casse-croûte méritée sous un ciel gris et chargé. Soleil aux abonnés absents. Dommage. Un izard esseulé sur les pentes du pic d’Arlet. Le seul de la journée.
Pas de soleil, pas de sieste. Départ pour achever la boucle. Secrètement quelques uns souhaitent laver l’affront de la montée. Rien n’y fera. Malgré le rythme soutenu, les palois arriveront au-dessus du parking pour voir la dernière voiture ossaloise, narquoise, filer direction le « Permayou » à Bedous…
Ils pourront toujours se réconforter en se disant qu’ils ont passé du temps – trop court aux yeux de Gérard Estrade – à admirer les renoncules (endémiques) des Pyrénées, les lathrées clandestines, orchis et autres gentianes. Qu’ils ont admiré les cabanes de Pacheu et d’Hortassy : pause. Qu’ils ont pris du temps pour graver, dans leur mémoire, les étonnants escarpements géologiques rouges du Coste de Broca. Le temps de voir.
En fin de randonnée, le col de Lagréou demande un ultime effort : 200m de dénivelé grimpant. Montée dans une belle forêt de bouleaux. Au col, belvédère avec vue sur la vallée d’Aspe, Urdos en premier plan. Plus loin, on distingue le chemin de la mâture. Derrière les montagnes béarnaises. Citer un sommet ? Un Capéran de Sesques bien visible ! Pause dans une ambiance estivale, la pluie qui menaçait s’étant, un temps, éloignée. Retour aux voitures.
Au « Permayou », large offre en gâteaux et autres délicatesses. Sympa. Dans la voiture, les élections européennes dominent. A quoi bon !
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking à Aubise 1185 m, collet Est au-dessus lac Arlet 2030 m, dénivelé : 1100 m, distance : 18,2 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

la trace du jour

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Secteur Estanés et Olibon : neige et izards en quantité !

Départ : parking centrale électrique d’Estanés 1284 m
Destination : boucle par le lac d’Estanès, le cirque d’Olibon, le lac d’Orná et le col de l’Escalé
Participants : Brahim Amaziane, Maïlys et Bernard Boutin
Météo : beau temps. Température agréable.

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Sortie très variée avec Maïlys et Brahim :
– belle cascade au-dessus du parking de la centrale électrique d’Estané. Rouge dominant des roches et de la terre.
– montée dans le bois, avec passage à la « cabane de l’ingénieur », pour atteindre le « pas de l’échelle ». Sous le pas, pente forte et plaques de neige : attention requise.
– arrivée au lac d’Estanés que l’on longe par l’est. A moitié vide au milieu du printemps ! Beaux reflets des montagnes qui le dominent : le pic de Lioviella, la coupole du Sécus et le pic haut de la Portaza.
– remontée en neige vers le port d’Estanés. La neige est molle. Les crampons restent dans le sac. Les piolets seront sortis – de temps à autre – au cours des 9 kilomètres de cheminement en neige qui suivent. Premiers izards. Ils y en aura beaucoup tout au long de la sortie.
– Légère descente pour pouvoir attaquer la « Trinchera ». La tranchée qui rejoint la vallée « de los sarrios » (des izards). Montée franche et brève jusqu’à la vallée qui s’ouvre sur le cirque d’Olibon. Beau petit cirque calcaire.
– au fond de la vallée, petite remontée pour rejoindre le port de la Bernera (2155). Pause déjeuner au-dessus du lac Vieux (ibón viejo). Vautours fauves, gypaètes, choucas. Sieste, bercée par le cri des marmottes, pour Maïlys et Brahim.
– retour sur nos pas au bas de la « Trinchera ». Long cheminement, toujours en neige, dans une direction ONO, avec légère remontée de 100md. Collet à 1960m et descente tout droit dans une neige de plus en plus molle vers l’ibón de Ornat, toujours gelé. Pas pour longtemps vu la chaleur ambiante ! Pause. Observation des cheminements possibles depuis la brèche de Sécus pour une collective CAF future.
– direction NNE pour rejoindre le sentier qui remonte au col de l’Escalé. Beaucoup d’izards à nouveau. Derrière nous, le magnifique plateau des eaux Tuertas (naval de aguas tuertas). A revisiter pour son paysage, ses méandres et ses dolmens.
– col atteint et descente cool vers le point de départ. La boucle est bouclée sous la cabane d’Espélunguères.
Bonne fatigue. Marcher plus 9km dans de la neige humide est un bel effort. Un beau coin varié, photogénique et de bons partenaires de sortie.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking centrale électrique d’Estanés 1284 m, port de la Bernera 2125m, dénivelé : 1150 m, distance : 17,3 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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