Barèges – l’Ayré : douche froide en pays Toy !

Gare d’arrivée du funiculaire de l’Ayré

Départ : à 600 m au-dessus de Barèges en direction du Tourmalet
Destinations : gare d’arrivée du funiculaire de l’Ayré
Qui : collective du Club Alpin Pau-Ossau
Quand : 11 février 2018
Météo : Pluie durant toute la sortie, +1° au départ, + 1° à l’arrivée (?)

Pau : sept heures,  il bruine. Température : 8°. Calcul rapide, à 0,7° par tranche de 100 m, il devrait neiger 1142,85 m au-dessus de la tête de mézigue. Comme Pau est à 200 m d’altitude, la neige nous attend à 1342,85 mètres. Le point de départ étant à 1303 m., il n’y a pas de quoi s’inquiéter.
A Luz-Saint-Sauveur, tout semble bien se présenter : 0° au thermomètre extérieur du Duster.
A propos de Duster, on peut trouver étrange ce nom pour un véhicule. Dust : poussière en anglais, duster : chiffon à poussière. Les commerciaux de chez Renault/Dacia ont « brainstormé » grave pour en arriver là. Bonne voiture.
A Barèges, la température remonte à 1°. Il bruine toujours. Dommage que « Sancho » ne soit pas par ici. Un cafécito aurait permis de faire une premier bilan de sortie… Bizarre, cette température qui monte avec l’altitude.
Benoît veille au grain, il sait que 2 participants seront à Val Maira la semaine prochaine. Et s’il pleuvait là-bas ? Autant s’entrainer dès maintenant. Claquement des attaches et c’est parti entre pluie franche et bruine humide. Pour « la neige nous attend à 1342,85 mètres », c’est râpé !
Le sac à dos a droit à son couvre-sac. Mézigue, de son coté, porte son poncho de randonnée d’été. Un spécial Pays Basque, bien évidemment ! Efforts inutiles, il sera trempé comme les copains.
La neige fraîche sèche des derniers jours s’est transformée en « purée-lyophilisée-en manque-d’hydratation-suffisante ».
Passage devant « Chez Louisette ». Un « garçon » nettoie la terrasse. A notre adresse : « Faut être maso de randonner par ce temps ». Il ne sait pas qu’il en faut plus pour démoraliser des cafistes. Surtout les palois !
Benoît trace dans la purée. Un bel effort continu qui ne semble pas entamer son rythme. Zig-zags entre les arbres humides qui pleurent à notre passage.
La gare d’arrivée du funicule est au-dessus. Un dernier effort. On y est. Sous un petit porche, la collective se presse. Pas question de manger debout, les uns sur les autres. Changement de gants et de casquettes. Ils dégoulinent d’eau. Dépeautage et descente « Chez Louisette ».
Première bonne surprise du jour : la neige sur les pistes est plutôt bonne. Une « noire » sympa. Louisette est atteinte en un rien de temps : « Dommage que la descente soit si courte ! ».
Refuge dans le célèbre restaurant. Il est plein. Les vacanciers ont trouvé mieux à faire que de rester sur les pistes. Bonnes odeurs de cuisine traditionnelle. Consommation pour tous et départ, à nouveau sous le crachin, pour le parking. Piste « bleu » suivi de quelques ultimes virages hors-pistes. Type labourage fastidieux.
Retour direct sur Pau, sans passer par la case casse-croûte. Vous aimez manger sous la pluie ?
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Point le plus bas : 1303 m (pk au-dessus de Barèges), le plus haut : 2000 m, dénivelé montant et descendant : 725 m, durée de la sortie : 3h30 h, distance parcourue : 7 km
– Niveau CAF : 2/2
– Encadrant : Benoît Bourdon
– Participants : Bernard Boutin, Michel Demoulin, Christine Rubichon, Hugues Thomas, Maxime Lapadu
– Crédit photos : Hugues Thomas, crédit trace : Benoît Bourdon
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

 

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Vallée d’Aspe : jour blanc à Barlagne

Le Père Noël peut quitter la Laponie !

Départ : pk sur D441, chemin de la Mature d’Issaux
Destinations : crête sommitale de la forêt de Barlagne dominant la cabane de Camplong
Qui : collective du Club Alpin Pau-Ossau
Quand : 8 février 2018
Météo : neige durant toute la sortie, – 7° (thermomètre de Jean-Pierre), température ressentie : -14° ?

Journée grand blanc : dans le ciel, sous les planches, dans les yeux. Lunette de soleil désespérément dans les sacs. Masque de rigueur. Descente dans une fraîche plutôt sympa.
La montée du col de Bouesou se fait sur une route saupoudrée de blanc. Les véhicules passent sans problème. Inévitablement, la conversation tourne autour du récent chaos provoqué par les chutes de neige dans Paris et sa région : les Pyrénéens, un brin condescendant vis-à-vis des Franciliens ! En plus, là-bas, les routes sont plates…
A 2,5 km, sous le col, sur la D441 en direction de la Pierre St Martin, parking dans une couche de neige de 10 à 15 cms. Il neigeotte. L’univers est blanc. Il en faut plus pour arrêter des cafistes.
Grimpée franche. Les cales sont de sorties. Sylvie : « c’est du luxe cette poudreuse ». Elle est fraiche et légère même si une très fine couche de regel la recouvre. Mystère de la formation des différentes strates qui forment un manteau neigeux.
Jean-Pierre a voulu assurer. Il y a un petit passage à 40° sur le tracé initialement prévu. Coulée ou avalanche potentielles ? La boucle ne se fera pas. Juste un A&R dans les bois. Safety first !
Les sapins croulent sous la neige. Le Père Noël va pouvoir quitter la Laponie, territoire vierge de population. Ici, il trouvera plus de hottes à remplir.
Les virages s’enchainent. Jean-Pierre annonce -7° sur son sifflet/thermomètre/boussole, fixé sur une des sangles de son sac à dos. Avec la brise, cela fait combien ?
La progression dans la forêt se fait à un bon rythme. Le paysage change peu : sapins gigantesques croulants sous la crème. Beau et peu fréquent sous « nos » tropiques. Ne pas s’arrêter trop longtemps. Le froid n’attend qu’une chose : faire des victimes !
Le point le plus haut est atteint. Trop vite à mon gout. Encore une sortie à moins de 1000 m. A croire que j’y suis abonné !
Casse-croûte debout sous les arbres pour se protéger du vent. Pas la gloire. Personne ne « moufte ».
Peaux rangées. Claquement des attaches et descente. Neige de cinéma ou presque : les derniers se tapent le labourage des premiers.
Jean-Philippe est incroyable de facilité. La prochaine fois, il faudra lui demander s’il est né les skis au pied !
Virevoltage autour des arbres. Pas d’embrassade. Quelques baignoires.
En bas, des cailloux, en embuscade, parsèment la piste finale. Le ski devient « STT » (Christian) : Ski-Tout-Terrain, entre cailloux, branches et arbres à éviter. Portage des skis pour les préserver.
Photo marrante : si au CAF, les techniques sont souvent les mêmes pour tous, à l’heure de poser les skis sur les sacs, chacun y va de sa méthode. Regroupés tournés vers le haut, regroupés en travers, de part et d’autre du sac, à la main, sur l’épaule etc. Pas un pareil. Vive la différence.
Fin de sortie. Il neigeotte toujours. La saison « semble » assurée.
Chocolat chaud plébiscité au « Permayou » à Accous. Bel escargot sur les pentes qui dominent (photo).
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Point le plus bas : 890 m (pk sur D441 chemin de la Mature d’Issaux), le plus haut : 1794 m, dénivelé montant et descendant : 935 m, durée de la sortie : 4h45 h, distance parcourue : 9,4km
– Niveau CAF : 2/2
– Encadrant : Jean-Pierre Petit
– Co-encadrant : Olivier Blanchet
– Participants : Jean-Pierre Belaygue, Bernard Boutin, Sylvie Darrouzin, Christian Ferrere, Jean-Philippe Floras, Clement Hourugou, Christophe Marnas, Robert Marin
– Les randos d’avant : c’est
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Gourette – Cycle « Toute Neige, Tout terrain » : 60 ans plus tard, la quatrième étoile !

Bois de Saxe – Gigi : « Il n’y pas de mauvaise neige, il n’y a que de mauvais skieurs »

En novembre dernier, lors de l’AG du Club Alpin de Pau et de la vallée d’Ossau, Pierre Hourcade, avec son entrain habituel, distribuait des prospectus sur les cycles de formation et perfectionnement « ski alpin », « toute neige, tout terrain », « snow-board » et « télémark » organisés par le CAF en collaboration avec l’Ecole de Ski Français de Gourette.
Déclic immédiat : « Banco, c’est pour moi ». Il faut dire que la neige hors-piste pose quelques problèmes à mézigue. Ses 3 premières « étoiles » ne datent-elles pas de 1958 ! Des étoiles, obtenues, après maintes chutes, il y a 60 ans. A Gourette justement ! Jamais trop tard, pour faire de la formation continue. Limite, tout de même : la formation 2018 s’adresse aux 6 à 66 ans. L’an prochain, il faudra une dérogation.
« Une formation avec de très bons tarifs, obtenus grâce aux efforts financiers de l’ensemble des partenaires : l’EPSA, l’ESF de Gourette et le Club Alpin de Pau et de la Vallée d’Ossau » rappelle Pierre Hourcade.
L’EPSA ? L’Etablissement Public des Stations d’Altitude, gestionnaire des stations de Gourette et d’Arette. EPSA, CAF, ESF, FFCAM, TNTT… Dans les classes primaires, les cours de français omettent des pans entiers de la langue française !

Samedi 5 janvier : montée à Gourette avec le bus affrété par le CAF. Conducteur sympa. 14h30 : sous les fanions de l’ESF, élèves et moniteurs se rassemblent. Désordre initial, rapidement maitrisé par l’expérience des hommes aux uniformes rouges rayés de blanc. Pour l’autorité : l’uniforme, cela a toujours marché. Par contre, contre la grippe : zéro pointé. Notre « mono, toute-neige, tout-terrain » (TNTT) n’est pas là : au lit !
Découverte de dinosaures d’une autre époque : François Barrats, Villecampe. Les idoles des années 60 sont toujours présentes. L’ESF de Gourette, une grande famille.
Un groupe d’une vingtaine de skieurs, élèves TNTT, est rassemblé. Deux moniteurs nous encadrent. Objectif du jour : créer deux groupes plus cohérents pour la suite de la formation. Au final, les jeunes partiront de leur côté, les adultes du leur. Premiers rappels sur l’importance de la répartition du poids du corps sur les skis. Il y a toujours quelque chose de mal placé : les bras, le « ku » – toujours trop en arrière-, les yeux qui regardent vers le bas au lieu de regarder devant pour anticiper etc… Cette première session se termine vite. Retour vers le bus.

Arrivée aux Fontaines de Cotch

Samedi 12 janvier : montée dès 9h en voiture à Gourette, histoire de chausser les peaux de phoques et grimper aux Fontaines de Cotch.
A y regarder de plus près, il y a des randonneurs régulièrement sur les pentes de la station. Beaucoup prennent le soin de passer en début ou fin de journée pour éviter la foule des skieurs.
14h30 : Gigi, Gilbert Bergés, est là. Cheveux bouclés, à peine grisonnants, petits yeux malins, cachés derrière de grosses lunettes. Indiscutablement un personnage. Une gouaille sans fin. Alpiniste, guide, guide de ski de montagne. Sur les skis, une passion: le hors-piste.
Très vite, il repère nos défauts. Un premier : les chaussures insuffisamment serrées. Le pied doit faire corps avec elles pour être en symbiose parfaite avec les skis et donc la neige.
Autre défaut : l’oeil qui regarde vers le bas au lieu de regarder devant. Là où l’on va amorcer le virage.
Gigi, c’est une « Rolex ». Un mécanisme millimétré capable de pivoter sur ses skis sans (quasiment) bouger. De la magie. De la prestidigitation. On est transporté dans un autre monde.  Silence admirateur…
Pour nous, ce sera les bras devant, en les montant afin d’entrainer le corps. Les bras, les pieds, les yeux, le « Ku » : c’est par là que ça se passe ! Reste à coordonner le tout.

Samedi 19 janvier : Les « monos » sont vêtus de longues capes rouges. Celles jaunes, des marins-pêcheurs. Il bruine. Gigi nous amène au col qui domine le lac d’Anglas. Entre bruine et brouillard, la descente ne sera pas pour aujourd’hui.
Travail d’enchaînements sur les pistes. Objectif : être toujours plus coulant. Peu de hors-piste. Le manque de neige ne s’y prête pas.
Arrivé trempé au bas des pistes. Mouillé comme jamais. Chocolat chaud à la « Boule de Neige ».

Samedi 29 janvier : en hors-d’oeuvre, montée en ski de randonnée au col d’Anglas. Dans l’après-midi, Gigi nous y conduit à nouveau. Cela le démange. A nouveau les conditions ne sont pas réunies. Gigi a ses alternatives. Direction, les flancs du Ger. Comment passer sur des plaques de glace ? Sauve qui peut !
Plus loin, c’est de la poudreuse pourrie. Sa trace semble à peine marquer le sol. Elle est fluide. Pas d’écume. A notre tour. De belles baignoires. Des skis déchaussés aussi. Comment les replacer dans des conditions difficiles ? Un ski dévale : comment descendre sur un seul ski ? Petit à petit, toutes les situations que peut rencontrer le randonneur sont abordées.

Samedi 3 février : Enfin, de la fraiche ! Gigi nous fait passer hors-pistes dans des goulets étroits. Affronter des pentes raides. Zigzaguer entre les arbres. Baignoires à nouveau. Le groupe s’affirme pourtant de plus en plus. Les virages deviennent plus harmonieux.

final du vallon d’Anglas

Final magique. Montée par le télésiège de Cotch pour basculer sur les pentes du vallon d’Anglas. Géniale poudreuse même si les premiers mètres impressionnent par la pente. Neige absolument vierge. Légère et froide. Godilles de cinéma pour Gigi. Godille « d’art et d’essai » pour les autres. Grand plaisir. Petit bémol : il neige à gros flocons et la visibilité est « compliquée ».
Dernier « challenge », dans le bois de Saxe au-dessus de Gourette sur le GR10 : tourner autour des arbres aux branches chargées de neige. Un ultime champ de mines au niveau du pont sur le Ley. Retour à Gourette. Le mot de la fin : « Il n’y a pas de mauvaise neige, il n’y a que de mauvais skieurs ». Gigi le dira d’une façon plus forte ! Message compris 5 sur 5. On reprend les cours quand ?
Gouté de clôture de formation à la Maison Cardet. Chocolat, pain et confiture pour les jeunes, rouge, pain et saucisson pour les autres. Discours de remerciement de Pierre Hourcade : EPSA, ESF, bénévoles du CAF, participants de la FFCAM de tout le département et même de Tarbes.
Distribution d’étoiles. 1958-2018 : 60 ans plus tard, je complète la collection. Et de 4 ! Un intitulé un peu mystérieux : « Test International 3 ». Est-ce la bonne ? Qu’importe : formation validée et content de l’avoir faite !
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Participants à la formation : Patricia Bousch, Bernard Boutin, Denis Campos, Céline Durand, Daniel Garrocq, Bernard Guivar, Philippe Lasausa, Lara Latrasse, Stéphane Lucas, Lara Latrasse, Ming Youg
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Boucle Trône du Roi : 3 cols, 4 soums pour un « grand-huit » !

Trône du Roi – GPS : prise de tête !

Départ : pk col de Boucoig (637)
Destinations :
– les 4 soums : Moustayou, Biscacou, Trône du Roi (Turon d’Aurey), Souturou
– les 3 cols : col de Napatch, col de Launde, col d’Isson
Qui : Maïlys Boutin, Nicolas et BB
Quand :31 janvier 2018
Météo : grand beau, température fraiche. Temps : idéal !
Une grosse « balade » avec 1400 m de dénivelé, 16 kilomètres de parcourus, 3 cols et 4 soums au menu. Magnifique coin du piémont pyrénéen situé au-dessus d’Escot en vallée d’Aspe. Vues splendides tout azimuts bien que bouchées dans la plaine. Pau, Oloron, Lacq sous le brouillard.
– Montée depuis le col de Boucoig (Pk) jusqu’à l’estive située à l’est du Moustayou. Un peu de neige fraiche dès la sortie du bois.
– Un pic sympa : le soum de Moustayou avec sa crête d’accès un peu aérienne, compliquée par la présence de neige.
– Un pic modeste : le soum de Biscacou. Modeste ne voulant pas dire que la vue est moins belle qu’ailleurs…
– Une descente, plein sud, vers le col de Launde. Ambiance autre avec de longues herbes jaunies couchées au sol.
– Une remontée, par la face sud, au Turon d’Aurey. Pente assez raide. A ne pratiquer que si le sol est sec. Ni neige, ni herbe mouillée sinon glissade fatale. Déjeuner au sommet (1266). Doux sifflement du vol d’un vautour fauve qui nous survole.
– Une descente, par la crête est du Turon d’Aurey qui en fait est sa voie classique d’accès. Arrivé à la côte 855, traversée, sur route forestière, vers le NO en direction de la borde de Pelut. Boue sous les godillots.
– Une remontée, dans le vallon d’Isson, vers le col de Napatch pour gravir le dernier « soum » de la journée : celui de Souturou. Belles vues à nouveau et descente finale pour revenir sur le point de départ.
Une sortie complète aux couvertures végétales très variés selon les faces et les orientations etc. Une sortie : montagnes russes !
Bravo à Nicolas et Maïlys qui, sans grand entraînement, ont terminé la boucle en forme et contents. Il faut dire que le coin est sauvage, varié, calme et hors du temps. Il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’aux crêtes frontières pour prendre une « grande respiration pyrénéenne ». L’entrée des vallées suffit amplement.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Point le plus bas : 640 m (pk col de Boucoig ), le plus haut : 1267 m (Turon d’Aurey), dénivelé montant et descendant : 1408 m, durée de la sortie : 8h30, distance parcourue : 15,8 km
– Participants : Maïlys Boutin, Nicolas André et BB
– Les randos d’avant : c’est
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La trace du jour

Le profil du jour

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Boucle cirque Anéu, plateau de Bious par cols de l’Iou et d’Anéu : un parcours sympa !

remontée vers le col d’Anéu

Départ : parking Anéou
Destinations : col de l’Iou, vallon de Bious-Artigues, col d’Anéu
Qui : Didier Mazouin et BB
Quand : 24 janvier 2018
Météo : grand beau, température fraiche. Temps : idéal !
Neige : taule, poudreuse, croute etc. Génial : pour tous les gouts !
Ce parcours avait été fait, en collective CAF, il y a quelques semaines, avec brouillard, bruine et vent en accompagnement (voir ICI). Un parcours intéressant et beau notamment lors de la descente à ski vers le vallon de Bious-Artigues. Une bonne raison pour venir le revisiter par grand beau temps et constater qu’il y a là une belle boucle à faire chaque année. Pas difficile, pas trop longue ni trop « dénivelée ».
Un bon moment passé en compagnie de Didier Mazoin, membre du CAF qui, comme moi, souhaite sortir un peu du rythme des collectives où nous nous mettons en situation de dépendance. De suiveur.
Une occasion de reprendre en main « ma destinée » et organiser mon tracé, relire les cartes, analyser le terrain et non pas le laisser faire à un encadrant, si dévoué et sympathique soit-il ! Une solution trop simple à mon gré. La montagne, c’est aussi la préparation, l’analyse, l’orientation, l’observation du terrain etc.
Ne pas être comme un mouton et suivre « stupidement ». Aucun regret dans ce choix.
A plus sur les pentes

– par Beñat

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Point le plus bas : 1717 m (pk d’Anéu sur RN), le plus haut : 2188 m (col de L’Iou), 2080 col d’Anéu, dénivelé montant et descendant : 920 m, durée de la sortie : 5h30, distance parcourue : 13,8 km
– Participants : Didier Mazouin et BB
– Les randos d’avant : c’est
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