Anéou, perle des Pyrénées béarnaises

l’Ossau depuis le col de Houer

Chemin faisant : vallée d’Ossau, cirque d’Anéou, Gradillère, col de Houer, col de Bious, col de l’Iou, col d’Anéou
Participants : Julien, Grégoire, Sophia, Jean-Pierre, Pauline, Astrid, Agathe encadrés par Hugues et Bernard (co-encadrant)
Plus bas : 1725 (parking Anéou), plus haut : 2350 (pic de Canourouye), distance 16,7 km, dénivelé 1108 m+,
Météo : « sol y sombra ». Pas de pluie, température acceptable, vent sur les crêtes.

Sortie du samedi, sortie de jeunes : 7 jeunes, 2 retraités ! Un bol d’air. « Comptez vous au départ au cas où une avalanche nous rattraperait » (improbable vu l’enneigement). Contrôle des DVA . C’est parti.
Hugues chemine « hors-piste » pour ne pas prendre la « voie normale », très fréquentée du col de Hoeur qui conduit au pic de Canaourouye. Un peu de fraîche sous les skis. La glace, la tôle se sont humidifiées. Col facilement atteint. Le vent souffle. Le soleil et de méchants nuages jouent à cache-cache. Un peu de glace, aussi. Pose couteaux. Canaourouye vaincu, sans difficulté, par sa crête N. Le groupe « Ghislaine » nous dépasse.
Dépeautage (première session). Descente de quelques dizaines de mètres, sur la crête sud, et plongée dans une très bonne poudreuse en direction des pentes SE de la Gradillère. Le temps des S.
Plus loin, le groupe « Ghislaine » fait pause. Le dépassons et maintenons le cap vers le plateau de la Glère. Pause à notre tour.
Repeautage et montée sur les pentes du « soum_sans_nom 2213 », entre col d’Anéou (ou de Bious) et col des Arazures. A propos, les cartographes peuvent mieux faire : sur les cartes IGN et Topopireneos, le secteur est doté de deux cols différents d’Anéou… et de deux cols de Bious. Les cartes sont-elles dessinées, sur un coin de table dans une auberge de Laruns, un verre de génépi à la main ?
Objectif : un petit promontoire sur le crête du Soum_2213. La pente devient plus ferme. La tôle prend la place de la poudre. Bel exercice de précision. Sur la crête, les rafales soufflent. L’espace manque. Dépeautage (deuxième session) avec dextérité. Pas question de laisser filer quoi que ce soit. Le ski de randonnée, c’est de l’horlogerie. Tout en doigté. 100% de réussite.
Descente en S, tout du bonheur, pour rejoindre le ruisseau de la Glère. Repeautage et montée vers le col de Bious ou de l’Iou.
Au col de l’Iou : glace et vent. Le troisième de la journée ! Dépeautage (troisième session aussi) et descente sur les pentes bien connues qui rejoignent le gave du Brousset, sous la nationale et son parking. S approximatifs. Neige humide et/ou croutée sur ce flanc SE. Quelques baignoires.
Pot de fin de sortie chez Sancho : bourré de monde, moins cher qu’à la Taverne des Eaux-Chaudes mais aussi beaucoup moins qualitatif. A chacun sa vérité…
Une très belle sortie. Plein les pattes. Joues rouges : la faute au soleil, au froid, au vent. Qui sait ? Aux trois, probablement.
Un grand merci à Hugues pour le choix très réussi des cheminements. Anéou revisité. Anéou, perle des Pyrénées béarnaises.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Crédit photo : Hugues Thomas (photo de groupe) et Bernard Boutin
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le Rey : tout dret d’abord, sanglier ensuite !

crête sanglier du Rey

Chemin faisant : vallée d’Ossau, Louvie-Juzon, plateau de Castet, col Deus Coigts, soum de Las Picarras
Participants : Bruno, Bernard, Patrice, Alain, Josette, Xavier, Charlotte, Patricia, Marie-Claude, Yves, Michel, Dominique, André encadrés par Jacky et Gilles
Plus bas : 480 (parking Louvie-Juzon), plus haut : 1340 (soum de Las Picarras), distance 12,9 km, dénivelé 1100 m+,
Météo : beau soleil, température agréable, pas de vent.

Une sortie ludique. Montée « tout dret », sur la pente N/O du Rey. Pas de difficulté. L’herbe est sèche. Le dénivelé vite avalé. Gilles Leroy conduit la longue colonne. Le Roy du Rey. Facile !
Crête atteinte. Vues toujours aussi belles à 360°. Un « best off » : celle vers le soleil levant qui vient réchauffer Bilhères d’Ossau et les pentes qui l’entourent.
Attaque de la crête. Plutôt à altitude constante. Au soum de Las Picarras, les chasseurs ont planté leur fanion. Ici, on est chez eux ! Qu’on se le dise. Cela dit, de toute la sortie, nous ne verrons pas de quadrupèdes. Seuls les bipèdes arpentent les lieux. Pauvre nature.
La sente qui suit la crête d’Ouest en Est disparait sous la végétation. Une rando sanglier démarre. Ludique, avec main au rocher de temps à autre, petit pas d’escalade et autre curiosités.
Ici, les buis n’ont pas été ravagés par la pyrale. Ils ne sont pas les seuls à nous obstruer la route. De magnifiques bouleaux tapissent les pentes nord, les pentes sud sont envahies par des arbustes de tous poils. La nature monte (réchauffement climatique) et reprend ses droits. Les branches fouettent les visages. Le tapis de feuilles couvre un sol aux affleurements calcaires. Méfiance. En tout cas, c’est promis, l’an prochain, on vient avec les sécateurs.
Col Deus Coigts atteint. Basculement SE pour rejoindre, à quelques encablures, les cabanes du col Deus Coigts. Il y en a deux ! Bel endroit. Pause mérité. Du Bordeaux et de l’Irouléguy comme remontant.
Retour par la face Nord du Rey. Tout en forêt. Vues effacées. La montée bien plus sympa que la descente mais cela ne retire rien à l’intérêt de la boucle à l’empreinte carbone imbattable : moins de 30km depuis le Bernet !
A plus sur les sentes.

– par Beñat

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Soule : boucle par la chapelle de la Madeleine

pic d'Orhy depuis la Chapelle de la Madeleine

pic d’Orhy depuis la Chapelle de la Madeleine

Chemin faisant : Mauléon, Trois ville, Iruri, Tardets, Sorholus, Chapelle de la Madeleine,
Participants : Marimar, Maïlys, Bernard Boutin
Plus bas : 208 (parking cimetière Tardets), plus haut : 800 (chapelle de la Madeleine), distance 12 km, dénivelé 630 m+,
Météo : beau soleil, température agréable, pas de vent.

Facile. A la portée de tous. De très belles vues depuis le pic du Midi de Bigorre jusqu’aux crêtes d’Iparla. Beaucoup de monde sur les pentes venant de tous les coins (hum… des chasseurs aussi !). Un classique local.
Belle petite chapelle sobre au sommet. Un lieu de culte qui remonte à loin en arrière, avant même la chrétienté.

Y aller en passant par Mauléon et Navarrenx. Pas plus long que par Oloron et si beau comme parcours.

A plus sur les pentes.

– par Beñat

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Au pic St André, la neige a de beaux restes !

le Taillon en fond d’écran !

Chemin faisant : station de ski de Gavarnie, ruisseau de Holle, pic de Saint André, lac des Espècières, cirque de Gavarnie,
Participants : Noelle Capon, Bernard Charrier, Sylvie Darrouzin, Véronique Faivre, Olivier Delerue, Mayalen Soteras, Xavier Damez, Rémy Giersch encadrés par Jean-Pierre Petit et Bernard Boutin (co-encadrant)
Plus bas : 1073 (parking station Gavarnie), plus haut : 1842 (pic de Saint André), distance 10,6 km, dénivelé 800 m+,
Météo : beau soleil, température agréable, pas de vent.

Depuis le palois boulevard des Pyrénées, le spectacle est toujours plus affligeant. La neige achève de se retirer. Juin est en janvier. Pourtant, à la station de ski Gavarnie/Espécières, le grand manteau blanc est bel et bien présent. Damées, les pistes attendent, en vain, les clients. Ce jour-là, un mardi, il y aura plus de randonneurs sur les pentes que de skieurs sur les pistes.
Remontée tranquille le long des pistes bleues. Contrôle des DVA au soleil. Déjà arrivés au bas des pentes SE du Saint André. Longue montée en Z. La tôle est là, çà et là ! La pente s’affermit. Bientôt, elle sera entre 30 et 35° (en jaune sur la carte Géoportail). Sous le col, elle dépassera – un instant – les 40°.
Avec la tôle, le risque de glissade devient plus marqué. Sur la pente, pose des couteaux façon JPP : « en décrocher un délicatement, de l’extérieur du sac où il a été préalablement accroché avec un mousqueton. Tourner un ski à 90°, orienté vers le haut de la pente. Poser le premier couteau. Même opération pour l’autre… et c’est parti en tout confort ». Plus facile à écrire qu’à faire ! Surtout pour un rédacteur-grand-échalas. Au bout du bout, pour la tranquillité, mieux vaut anticiper en bas de pente. Observer le terrain et voir si, au-dessus, cela brille.
Arrivée au « col sans nom » sous le St André. Espace un peu étroit. Ne pas perdre de matos. Il peut facilement glisser d’un coté ou de l’autre. Mise en place des crampons et montée sans problème au Saint André. Photos. Joie partagée : « j’y étais ! ». Une énième fois pour JPP et quelques autres.

plateau repas

Descente et casse-croute au col. Pas trop tard, il est 14 h. Plateau repas digne d’une « compagnie du Golfe » pour le rédacteur. Photo.
Magnifique cirque de Gavarnie sous nos yeux. Beau coin où venir à ski.
Claquement des fixations et descente dans une neige, un peu transformée par le soleil et pas trop traître. Plutôt sympa.
Le lac des Especières est frôlé. Les pistes de Gavarnie déjà atteintes. Trop tôt, trop vite. On en aurait bien demandé plus. Rémy filme. Olivier phographie. Impatience de voir.
Les pistes vertes (pourquoi pas !) et bleus de la station sont un véritable régal : bonne neige mais aussi personne. Le ski en station, cela peut être sympa en l’absence de skieurs !
Long pot de fin de sortie à la Terrasse de Luz. Sommes les seuls clients. Plutôt rare. Super pâtisseries de Mayalen, Véronique et Sylvie.
Le St André, une belle destination à refaire. Bonne pioche JPP. Merci.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

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la trace du jour

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rando reconnaissance – montagnes russes en Lavedan

Soum de Las Escures

Chemin faisant : soum de Leiz, soum d’Andorre, soum « sans nom », soum de Conques, soum de las Escures, bois de Prèze, bois des Pouzades, Bergons, Lavedan
Participant : Bernard (sortie solo de reconnaissance pour préparer une prochaine collective)
Plus bas : 1073 (parking), plus haut : 1842 (soum de las Escures), distance 12,9 km, dénivelé 1020 m+, météo : beau soleil, température agréable, pas de vent.

Une bien belle boucle sur la ligne de crête qui court du Pibeste (à l’Est) jusqu’au soum de Granquet. Départ au parking dit du Bergons pour monter, en suivant le GR 101, au col d’Andorre. Passage par la cabane d’Andorre (on n’y est pas, mais ici tout porte son nom !). Vue magnifique.
Montée au premier soum du jour : le soum de Leiz. Proche et sans difficulté. Retour vers le col et montée au soum d’Andorre. Passage un peu compliqué dans la forêt, au sol recouvert de neige tôlée. Soum atteint, soum passé. La vue reste, plus ou moins, toujours la même sur toute la crête.
La neige devient très dure pour rejoindre un soum sans nom avant d’atteindre Conques. Indiscutablement aérien côté sud. Sortie du piolet, pose des crampons. Bien plus confortable. Sous le soum de Conques, la neige disparait. Rangement des crampons.
Depuis Conques, descente tranquille vers le col « de las Escures » (pas certain du nom). Bel endroit. Le soum de las Escures est droit devant. Un peu impressionnant. Une pyramide couverte de neige. Par où passer ? Un long couloir, enneigé et à l’ombre, y mène. Orienté Est, la neige est glace. En cas de chute, longue glissade au final incertain, à prévoir.
Une croupe libre de neige, sur la gauche, permet de rejoindre la crête SE qui monte au pic. Elle fera l’affaire. Montée franche « hors piste ». Arrivé à la crête, le sommet est atteint sans difficulté. Pause mérité.
Au sommet, pas de classique cairn en pierre mais une petite croix en bois, entourée d’une chapelet avec une photo dans un médaillon. Une promesse faite à un malade ? A noter, pas de vie animale depuis le début de la randonnée, ni de « bipèdes ».
Retour sur traces au col de las Escures et descente vers le parking de départ. Un tracé pas évident. Des sentes animales et d’anciennes routes forestières dans tous les sens. Au final, le bois de Prèze achève de cacher l’orientation à prendre.
At home, gros nettoyage de la trace GPS enregistrée en espérant que cela soit plus clair pour une prochaine sortie.
Une belle boucle à refaire en collective.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Montagnes russes : soum de Leiz 1506, soum d’Andorre 1670, soum sans nom 1714, soum de Conques 1751, soum de las Escures 1842.

boucle par soum de Leiz, soum d’Andorre, soum « sans nom », soum de Conques, soum de las Escures

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