Crêtes Hautacam : Ambiance grisaille

Ambiance grisaille

Départ : station de ski d’Hautacam
Destination : les crêtes conduisant au pic de Barran
Qui : collective du CAF de Pau et de la vallée d’Ossau
Quand : 11 janvier 2018
Météo : pas sympa du tout !

Faibles chutes de neige durant toute la sortie, ciel lourd de menaces, luminosité éteinte, soleil aux abonnés absents, vent froid désagréable… et – enfin du positif – ski plutôt sympa ! Une sortie le « nez dans le guidon ». Lire : le « nez dans les spatules ». Difficile de faire du mémorable dans cette ambiance morose malgré les godilles de la descente.

Olivier a très précisément en tête le dernier bulletin météo-neige-avalanche : « crêtes dégarnies par le vent, combes nord très chargée en neige sur une sous-couche humide. Avalanches possible en des endroits improbables ». Au passage : merci Météo-France pour l’excellent travail d’information réalisé.
Justement le cheminement vers le pic Barran doit nous faire passer par une combe nord-ouest bien chargée alors que les pentes autour sont dégarnies. Prudence et retour sur nos pas pour contourner le pic Naouit par le sud. Dépeautage et départ en direction du lac d’Isary. Il neige toujours. La luminosité est nulle.
Longue traversée dans le vallon avant de commencer à grimper – repeautage – vers le col d’Ouscouaou. Sous le col, le temps reste obstinément au « mauvais fixe ». Il y a bien un « beau fixe », pourquoi n’y aurait-il pas un « mauvais fixe » ? Retour est décidé.
Dépeautage et descente sur une neige plutôt bonne. Godilles. Sous couche limitée cependant. Méfiance envers racines et autres pierres.
Le fond du vallon d’Isary presque atteint, pause casse-croûte bâclée debout, dos au vent. Il neigeote toujours. Pas la gloire ! Même pas le temps de prendre le dessert, café, pousse-café et encore moins faire la sieste.
Repeautage pour rejoindre le haut des pistes d’Hautacam et à nouveau séquence ski plutôt sympa.
En bas, la station est fermée. Nargueur, le soleil se lève enfin. Personne n’est partant pour repartir !

A plus sur les pentes

– par Beñat
Bernard Boutin

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– point le plus haut : 1805 m (sous le col Ouscouaou), le plus bas : 1509 m (pk à Hautacam), dénivelé montant et descendant : 750 m, durée de la sortie : 5h15, distance parcourue : 12,3 km
– Encadrant : Olivier Blanchet
– Co-encadrant : Jacques Resplandy
– Participants : Laurence Arzur, Bernard Boutin, Jean-Philippe Floras, Stephan Gay, Guillaume Pluquet, Christine Rubichon, Mayalen Soteras,
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.




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Plateau d’Ourdinse : Après la tempête Carmen, la vie animale reprend de plus belle

plateau d’Ourdinse

Départ : table d’Orientation de Bedous
Destination : pic des Taulères, plateau d’Ourdinse, pic de Chebretou en boucle par la cabane de Castéruch (aller) et cabane d’Ourdinse (retour)
Qui : Maïlys et Bernard Boutin
Quand : 4 janvier 2018
Météo : de menaçante à bien dégagée

« Plateau d’Ourdinse : Après la tempête Carmen, la vie animale reprend de plus belle » ou comment voir des dizaines d’izards, de milans royaux, de vautours fauves, de choucas et un gypaète en quelques heures.
Une raison à cela : après des semaines de pluie et de vent, sans soleil aucun, son apparition permet à tous de s’ébrouer, s’aventurer hors du nid ou de la tanière, et partir en quête de nourriture. Un moment magique.
Départ depuis la table d’orientation de Bedous (665m), à l’entrée de la vallée d’Aspe, sous un ciel chargé et peu encourageant. Pas âme qui vive durant toute la sortie. Les chaussures pataugent dans la boue. L’humidité règne. La montée terminée, le pic des Taulères (1565m) est atteint au-même moment que le brouillard l’accroche ! Malgré lui, décision est prise de parcourir le plateau en direction de son extrémité et du pic de Chebretou (1602m).
Bonne pioche, le vent pousse le brouillard. Il l’efface. Un maigre soleil prend la suite. De plus en plus brillant, il réchauffe l’atmosphère et réveille une vie animale qui vivait calfeutrée depuis plusieurs semaines d’intempéries.
Près de l’étang, à 30 mètres de nous, une vingtaine d’izards, aux couleurs sombres d’hiver, s’échappent et filent vers le ravin de Sens. Ils ne vont pas loin. Les vieux mâles restent derrière et nous observent. Nous faisons de même et gagnons à l’intimidation : un bond en arrière et ils vont se réfugier, à quelques encablures, dans les bois.
Retour sur nos pas, vers la cabane d’Ourdinse. Les courants d’air chaud ascendants se mettent en place. Les premiers milans royaux arrivent par le bas. Bientôt rejoints par des dizaines de compères. Le ciel est inondé d’un ballet aérien sans cesse répété. Moment de magie. Quels beaux voiliers que ces rapaces ! Le blanc, le fauve, le noir, l’orangé colorent l’horizon. Les acrobaties sont multiples. Seul manque à l’appel, un bon téléobjectif pour immortaliser ce magnifique spectacle. Damned, mon petit appareil photo n’est bon que pour des paysages !
Les vautours fauves approchent à leur tour. Pas fous, ils planent tranquillement pendant que les milans dansent sans cesse. un remake de « la cigale et la fourmi ». Rapidement le ciel est constellé de rapaces. Un gypaète se joint à eux. Plus loin, c’est un vol de choucas qui piaille dans un couloir d’air chaud ascensionnel. Le soleil achève de réveiller une nature que l’interminable pluie a complètement choqué, abasourdi, endormi. Aujourd’hui, le spectacle est dans les airs.
Les journées sont courtes. Descente à contre-coeur, Ourdinse recèle probablement d’autres richesses. Vues très belles, sur la vallée de Bedous, tout au long du retour.
Au parking, une vache béarnaise nous attend. Cornes atypiques et impressionnantes. Un air de majesté. Les « blondes d’Aquitaine » n’ont qu’à bien se tenir.
Ourdinse : vraiment un beau coin et une rencontre avec la faune locale exceptionnelle.
A plus sur les pentes.

– par Beñat
Bernard Boutin

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Dénivelé : point le plus haut : 1561 m (pic de Chebretou), le plus bas : 665 m (pk à Table d’Orientation de Bedous), dénivelé montant et descendant : 997 m, durée de la sortie : 6h50, distance parcourue : 11,8 km
– Participants : Maïlys et Bernard Boutin
– Les randos d’avant : c’est
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Réveillon 2017/2018 : Pas moins de 48 heures pour passer d’une année à l’autre !

châlet de « La Soulane » : réveillon 2017/2018

Où : châlet « La Soulane », près du lieu-dit Artigues entre Bordes et Hautacam, au-dessus d’Argelès-Gazost
Quand : 30 et 31 décembre 2017, 1er janvier 2018
Qui : une belle cuadrilla de joyeux cafistes palois
Temps : 48 heures d’accalmies entre 2 « vagues » de bourrasques et chutes de pluies. Le bon timing.

Des fous rires, des échanges de qualité, de la bonne chère – canapés, pepperoccini, foie gras, cochonnaille et « embutidos », tortilla de patata, huitres marenne d’Oléron, gambas, osso bucco, British cheeses, chèvre et brebis pyrénéens, gâteau pâtissier signé « Josuat » etc. –, des vins et alcools de grande qualité – Champagne, Jurançon doux, Muscadet, Château La Louvière, Rioja, Porto, Patxaran, Génépi etc. – , un chalet très « cocooning », des parties de belote, de pétanque et de scrabble – des parties de plonge aussi ! –, des vues splendides, neige qui tombe, neige qui fond, deux randonnées digestives (15km et 7,5km), des hôtes parfaits (Cathy et Michel) et… pas de « ronflements » sous les toits. Que du bonheur !!! Welcome to 2018.

Un week-end riche à tout point de vue. Une bonne entrée en matière pour une nouvelle année qui sera, comme les précédentes, pleine de temps forts avec ses hauts et ses bas et, au final, un nouveau Réveillon dans 365 jours qui aura du mal à surpasser la cuvée « Soulane 2017/2018 ».

Un seul et grand regret : l’appareil photo qui se dérègle et des mini-formats pas voulus. Au final, une mise en page peu satisfaisante sous forme d’un diaporama. Cliquez si vous voulez qu’il avance plus vite. Bon surf.

A plus sur les sentes.

– par Beñat 64
Bernard BOUTIN
2 janvier 2018

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ski de rando – Anéou : « révision générale ! »

belles vues avant le brouillard

Départ : parking d’Anéou sous le col du Pourtalet
Destination : col de L’Iou, traversée du Pene de Peyreget, descente sur la cabane de la Glère, montée au col d’Anéou et redescente vers le point de départ
Qui : collective CAF conduite par Olivier Blanchet, co-encadrée par Michel Nogaro
Quand : 21 décembre 2017
Météo : très, très moyenne !

Deux jours auparavant, le picto de la météo annonçait « grand soleil » pour la journée. Toute l’équipe est hyper motivée.
Arrivée dans la vallée, ce n’est pas le soleil qui attend la collective mais bien la bruine ! Perspicace, elle est toujours là, 30 minutes plus tard, au parking d’Anéou. Les mines deviennent grises. Les sourires se figent. Le moment est shakespearien : « to go or not to go, that is the question ? »
Tentant : les ventas du Pourtalet sont à côté. Un petit « cafécito » du matin, bien au chaud, serait une bonne alternative. Une manoeuvre déjà coutumière pour certains ! Olivier prévient : « Les ventas n’ouvrent qu’à 10h. » Court instant de doute et le ciel, dans toute sa bienveillance, laisse apparaitre, dans la couche de brume, un peu de son bleu le plus pur. Les affaires reprennent !
Chacun s’anime, les DVA sont testés. Premier objectif : rejoindre le col de L’Iou. On serait tenté de dire, le col « d’Il-è-où ? ». Le brouillard alterne avec de franches éclaircies. La bruine, pour l’instant, nous laisse tranquille. Sous les skis, la neige alterne entre humide et taulée. Attention à la glissade.
Au col, belles vues. Dépeautage et descente vers la cabane de la Glère, dans le vallon de Bious. De suite, la collective constate, qu’aujourd’hui, il sera beaucoup plus facile de grimper que de descendre. C’est ça le ski de rando : tantôt il-y-a des montées faciles et des descentes difficiles, tantôt l’inverse, tantôt tout est difficile, tantôt tout est facile. Cette dernière hypothèse étant de loin la plus rare dans les Pyrénées. Pourtant, on s’accroche à la pratique ! Va savoir pourquoi ?
Révision générale : tout au long du 1,91 kilomètre de la descente et ses 457 m de dénivelé (vive les GPS!), l’équipe est confrontée à une neige alternant entre franchement molle et carrément pourrie. Une occasion unique pour réviser conversion + stem + chasse neige + baignoires. Bien entendu, l’un ou l’autre s’en tirera mieux mais globalement…
Baignoires au pluriel, car le combat est inégal. La neige a souvent le dessus. Interdit de rire. Pauline positive : « il faut les féliciter, ils tentent de repousser leurs limites !!! ».
Fond du vallon de Bious. La brume et la bruine sont là. Le vent souffle l’un et l’autre. Une pause est décrétée, au beau milieu de la neige. Déjeuner debout dos-au vent, assis sur les skis, accroupis sur les chaussures. Pas du luxe ! Grand silence. L’humidité imprègne. Le froid pénètre. Le brouillard règne.
Repeautage et départ au GPS,  pour tracer dans la purée de poix. Le vent froid nous pousse. Olivier et Michel se relaient, carte et GPS à l’appui. Vue bouchée. Elle réapparait seulement à quelques encablures du col d’Anéou de la Gradillères.
Au col, le ciel se dégage. Dépeautage et descente dans une neige toujours aussi peu franche et humide. Quelques virages, volés à des traversées incertaines. Longue descente et arrivée au parking. Heureux d’une sortie différente qui se termine bien malgré des conditions compliquées. Le « charme » de la randonnée (à ski), c’est cela aussi.

Très bonne ambiance de groupe. Merci aux encadrants qui ont su nous extraire du brouillard avec brio.

A plus sur les pentes.

– par Beñat
Bernard Boutin
22 décembre 2017

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Dénivelé : point le plus haut : 2254 m (col de L’Iou), le plus bas : 1720 m (pk à Anéou), dénivelé montant et descendant : 1002 m, durée de la sortie : 6h22, distance parcourue : 12,6 km
– Encadrant : Olivier Blanchet
– Co-encadrant : Michel Nogaro
– Participants : Bernard Boutin, Philippe Capelle, Sylvie Darrouzin, Gérard Estrade, Jean-Philippe Floras, Pascal Guérin, Clément Hourugou, Pauline Levee, Cathy Roques
– Les randos d’avant : c’est
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Luz-Ardiden : Montagnes russes en pays Toy

Neige de cinéma

Départ : pk de Bédéret à Luz-Ardiden
Destination : Tuc des Arribans, Pène Nére, Escalabor, Pène de Bassots
Qui : collective CAF conduite par Michel Thomas, co-encadrée par Benoit Bourdon
Participants : Jean-Pierre Belaygue, Bernard Boutin, Philippe Capelle, Jean-Pierre Laclau, Pascal Guérin, Didier Mazoin, Patrick Sicé, Christian Ferrere
Quand : 5 décembre 2017
Météo : beau soleil et température fraiche

Le compte rendu commence par un appel de Michel Thomas : « les encadrants souhaiteraient que les participants qui n’ont pas mis leur photo sur le profil le fassent ; ce serait plus facile pour les mémoriser que les noms et prénoms, surtout quand on encadre de nombreuses sorties dans la saison avec de nouveaux participants à chacune d’elles. Personnellement, j’aime bien l’image pour accompagner du texte »
100% d’accord avec Michel : nous sommes plus de 1000 au club, difficile de mémoriser tout ce beau monde qui se croise et s’entrecroise au fil des collectives. Cela ne concerne donc pas que les encadrants. Pour mettre à jour votre fiche, voilà la méthode :
– sur l’agenda : cliquez sur la fenêtre « Connexion » puis « se connecter ».
– la fenêtre vous souhaite la « Bienvenue, votre nom ou pseudo » : cliquez dessus
– la fenêtre s’ouvre : cliquez sur « mon profil ».
– votre profil apparait : cliquez alors sur le symbole de la clef à molette
– édition du profil/photographie : cliquez sur le fichier à sélectionner

Retour à nos moutons. Parking de Bédéret à Luz-Ardiden. Nous sommes 11 « gars ». Une collective sans « nanas ». Chacun y va de ses regrets. Un est collectivement partagé : pas de fille, pas de gâteau !
La collective se scinde en deux. Les uns irons avec Michel, les autres avec Benoit. Michel nous avait prévenu : « Soleil garanti. 1000 m de dénivelé maximum pour 3 montées.  Possibilité de se limiter à 700 m pour 2 montées en fonction du groupe et de la neige. » Lecture et analyse : il y aura du « peautage, dépeautage et repeautage » à se coltiner. On aime ou on aime pas. Il faudra faire avec.

Enneigement régulier même si peu épais. Neige poudreuse. Première sortie pour mézigue qui, prudent, se cale derrière.
Longue traversée tranquille vers la cabane de Conques où on attaque la première « bosse » du jour : le Tuc des Arribans (2088). Progression dans la fraiche comme on l’aime (surtout quand on ne passe pas en premier !)… sauf que la neige mollit déjà sous le soleil. Bottage pour certains. Surtout : ne pas oublier la parafine pour la prochaine sortie ! Jean-Pierre Belaygue : « mon » sauveur. Le Tuc est atteint. La croix du Viscos est toujours là, à deux encablures au nord.
Dépeautage et première descente. Surprise du chef : la poudreuse est « délicieuse ». Les godilles s’enchainent. Il faut avouer que les pentes sont raisonnables rendant la « chose » plus facile.
Cote 1786, repeautage et montée au Pène Nère. Le soleil tape. Il faut chaud sous les couches. Pène Nère vaincu ! Pause casse-croûte. Pliage des peaux et nouvelle descente. Et de deux !
« Possibilité de se limiter à 700 m pour 2 montées en fonction du groupe et de la neige » : arrivé en bas, Michel juge que « la fonction du groupe » est bonne et c’est reparti pour une troisième « bosse ». Les muscles, en manque de pratique, commencent à se raidir. L’Escalabor est à son tour grimpé. Même cinéma avec les peaux et nouvelle troisième descente. La dernière ?
Première gamelle de la saison pour mézigue. Faute de carre : « Erreur consistant à perdre l’équilibre suite à l’appui de la jambe sur la carre non porteuse (source Wiktionnaire) ». De vieux souvenirs se réveillent : se relever dans la poudreuse. Toujours plus galère avec les saisons qui passent…
En bas de la troisième bosse, la question est bien tournée « Y a t’il quelqu’un qui veut arrêter ? ». Pas un maillon faible ne se désigne. Le groupe a gagné, en prime, sa 4è bosse pour la journée. Repeautage et le Pène de Bassots est à son tour gravi. Le soleil baisse, le froid tombe. Descente pour rejoindre les pistes de Luz-Ardiden et le parking.
Satisfaction générale : une belle rando avec un choix judicieux de pentes compte tenu de l’enneigement.
Pot de fin de sortie à Luz au café-brasserie « la Terrasse ». Notre cher trésorier a prévu un coffret gourmand de « Bonne Maman ». Comme quoi on peut être aux finances et généreux !

A plus sur les pistes

– par Beñat
Bernard Boutin
6 décembre 2017

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Dénivelé : point le plus haut : 2082 m (Tuc des Arribans), le plus bas : 1670 m (pk de Bédéret à Luz-Ardiden), dénivelé montant et descendant : 1120 m, durée de la sortie : ?, distance parcourue : 13,4 km
– Niveau CAF : 2/2
– Encadrant : Michel Thomas
– Co-encadrant : Benoit Bourdon
– Participants : Jean-Pierre Belaygue, Bernard Boutin, Philippe Capelle, Jean-Pierre Laclau, Pascal Guérin, Didier Mazoin, Patrick Sicé, Christian Ferrere
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

La trace du jour

 

Montagnes russes en pays Toy

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