Neige de printemps en Anéou : « Tout du bonheur ! »

Montée finale sous le Peyreget

Départ : parking Anéou
Destinations : col de l’Iou et pic du Peyreget
Qui : collective du CAF de Pau et de la vallée d’Ossau, animée par Roger Pourtau et André Vignot
Quand : 24 janvier 2018
Météo & neige : super sympa !

Sur l’agenda, nous devions aller chercher la « neige de printemps » du côté de Formigal. C’est à Anéou que Roger Pourtau et André Vignot préfèrent nous conduire. La succession de dégel et regel des derniers jours a rendu la neige dure et glacée. Seuls les versants sud ensoleillés connaissent, en cours de journée, un léger « décaillage », une des conditions à la formation de neige de printemps. Direction le col de l’Iou puis montée par les pentes sud du pic de Peyreget.
8h15 : le soleil se lève sur le cirque. Belles couleurs jaunes orangées sur les crêtes de la Glère, Mahourat et de la Gradillère. Dans le ciel, quelques cirrostratus aux formées rondes et aplaties, à moins qu’ils ne s’agissent d’altostratus (?), complètent l’ambiance. Une belle journée s’annonce.
Premier échauffement jusqu’au col de l’Iou. Le soleil n’est pas encore là. La neige crisse sous les « planches ». La croûte glacée appelle les couteaux. Au col (2193m), facilement atteint, André nous rappelle que chez lui le « réveil ne sonne que pour la montagne ». Il doit sonner régulièrement : en ce 24 janvier, il annonce déjà 20 sorties de ski de randonnée à son actif !
Vu depuis le col, l’Ossau a bien belle allure. Pas une gueule de truite comme celle vue depuis le boulevard des Pyrénées, à Pau. Plutôt un bec d’oiseau pointé vers le haut. Un canard gras ?
Dépeautage. Le soleil commence à réchauffer les pentes. Descente facile dans le vallon en direction du ruisseau de la Glère. La neige reste ferme pour l’instant. La neige de printemps : c’est pour après.
Petite pause sur la côte 2005 : « On est mieux ici qu’au Bureau » ! L’auteur se reconnaîtra. Au nord, nous attend la pente sud du Peyreget. Objectif atteindre le rocher situé au bas du couloir terminal qui rejoint le pic.
Repeautage et c’est parti pour une longue succession de virages montants dans une neige taulée demandant attention. Surtout ne pas se rater. La descente pourrait aller loin. Le GPS est imbattable : entre le point où nous avons mis à nouveau les peaux et le « nid d’aigle » où nous nous arrêterons, il y a 49 virages. Pas un de plus. Pas un de moins. Tous ne sont pas des conversions amonts mais cela fait un paquet tout de même !
André mène le train. Une force tranquille pour une trace tranquille. Roger ferme et s’assure que tout le monde arrive sans exception. La pente s’affermit. Du 30 à 40° au final. Le test du bâton est à réviser…
Une crête est atteinte. La vue se dégage vers le nord-est : Lurien, Palas, Balaïtous et Fondellas luisent de froid sous le soleil. C’est beau ! Dommage, la collective ne s’arrête pas. Ce panorama est pourtant si beau.
Il faut continuer jusqu’au « nid d’aigle » (2417m), étroite niche plate adossée au rocher vertical situé immédiatement sous le Peyreget (2487m). Pour casser la croute, chacun trouve sa place. Comme il le peut. Presque des sardines en boîte ! Surtout ne pas tomber du nid, cela pourrait glisser un long moment.
Sous nos yeux : le cirque d’Anéou, le secteur de Formigal et de l’Anayet, plus loin la Collarada etc. Le soleil réchauffe les couleurs, les corps, les coeurs et plus encore. Le soleil: géniale application dans l’univers planétaire.
Photo session : la neige est encore bien ferme. Difficile de s’éloigner au risque de dévisser. Dommage un peu de recul serait nécessaire pour immortaliser le rocher qui domine.
Incroyable aussi, la difficulté qu’il y a, collective après collective, à faire sourire, au même moment, tous les participants d’une sortie. Voire simplement regarder l’appareil. La vie doit-elle être sourire, regard figé, regard caché ?
Pour ceux qui rechignent, il doit bien y avoir quelques raisons : « devrait être au bureau », « est en arrêt-maladie » ou tout simplement « a oublié de se raser », « omis un coup de peigne ». Bref, sortie après sortie, deux ou trois récalcitrants tentent toujours d’échapper à la boîte magique.
Déjà Roger donne le signe de chausser les skis. Le meilleur de la journée arrive : neige de printemps à gogo. Les premiers virages sont un peu « anxieux ». La pente est sévère. Très vite, elle se calme et, soleil aidant, la neige devient entre « al dente » et « fondente ». Ferme juste comme il faut pour rebondir, virage après virage, au gré des humeurs. Godilles et regodilles. La cuadrilla s’éclate. Grand plaisir pour tous. Sentiment de liberté. Un peu trop d’ailleurs. Dans l’enthousiasme du moment, deux se percutent et… commencent à dévisser quelques mètres. Arrêt net pour tous avant de repartir de plus belle.
Bénédicte Puig, troisième encadrante du jour, mène la danse. Chacun y va de sa trace sans difficulté aucune. Un pur régal. Tout du bonheur.
Ce vallon d’Anéou, on le souhaiterait deux fois, trois fois plus long. Vous n’avez pas remarqué : le bas arrive toujours trop vite. Les meilleurs moments ont toujours une fin. Difficile de s’y habituer.
Pliage du matériel et – bonne idée – montée en voiture pour prendre le « pot de fin de sortie », face au soleil, confortablement installé sur la terrasse en face de « Chez Sancho ». Inutile de retenir le nom de la terrasse. Le centre du monde – au Pourtalet du moins – gravite autour de « Sancho », on saura retrouver.
Les yeux se tournent vers le Peyreget. Le couloir est bien apparent. Le rocher surplombant le nid d’aigle aussi. « Diu vivan », nous y étions. Vu d’en bas, c’est plutôt costaud !
Merci à Roger et André pour ce met de choix. Une destination particulièrement réussie. De très belles vues. Une « neige de printemps » super sympa à skier. Une angoisse toutefois : si, en janvier, la neige est déjà de printemps, que restera-t-il à se mettre sous la dent au printemps ?
A plus sur les pentes

– par Beñat
Bernard Boutin

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Point le plus bas : 1733 m (pk d’Anéou sur RN), le plus haut : 2417 m (bas cheminée finale pour Peyreget), dénivelé montant et descendant : 920 m, durée de la sortie : 5h15, distance parcourue : 11 km
– Niveau CAF : 2/2
– Encadrant : Roger Pourtau
– Co-encadrant : André Vignot
– Participants : Jean Albrespit, Philippe Berit-Debat, Bernard Boutin, François Delage, Gaby Haubitz, Pascale Leroux, Franck Lucchese, Bénédicte Puig, Christine Rubichon, Patrick Sicé
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

 

 

La trace du jour

le profil du jour

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Crête de la Pègue : « On devait s’exprimer ! »

La vue depuis le « Café-restaurant du Néouvielle »

Départ : au-dessus du parking Tournaboup/Barèges
Destination : la crête de la Pègue
Qui : collective du CAF de Pau et de la vallée d’Ossau
Quand : 18 janvier 2018
Météo : enfin sympa !
Tout était réuni pour une belle sortie : enfin le grand beau. Enfin une température agréable. Enfin le vent aux abonnés absents. Le soleil motive le collectif, entrainé par Jean-Pierre Petit, épaulé par Olivier Blanchet. La neige semble prometteuse. Jean-Pierre ressent la sortie : « on va s’exprimer ! » … sauf que, suite à un « évènement météorologique », la couche de neige fraiche de 15 à 20 cm est recouverte d’une fine pellicule de croûte glacée qui craque sous nos skis. Comment a-t-elle pu se former alors que la « fraîche », en-dessous, est excellente et toute récente ?
Cette fine pellicule : un non-problème pour monter. Un handicap pour descendre. Bref, les godilles de rêves, dignes des meilleurs documentaires, s’exprimeront plus tard dans la saison.
La rando commence sur la nationale qui conduit au col du Tourmalet. Les panneaux égrènent les kilomètres et les % de pentes pour les cyclistes. Le secteur est à 8%. Pas de quoi nous impressionner ! Plus loin, nous doublerons, triplerions, voire quadruplerons ce pourcentage. Pour ce qui est des pentes : des petites mains, les cyclistes !
Nous quittons la route. Dans une canolle, nous dépassons une équipe bizarrement accoutrée, raquettes en bois des années 60 au pied, bouteilles d’eau pendues au cou et au dos. Tous marchent avec grandes difficultés dans la neige. Pas équipés. Indiscutablement des non-initiés à la pratique de la montagne. Un peu plus loin, ils s’arrêteront et, avec les « moyens du bord », monteront murs en neige et igloos. Renseignement pris : il s’agissait de personnels de l’armée de l’air en stage de survie. En dire plus : pas possible. Confidentiel défense ! La grande muette. Imaginons le scénario : « Votre avion, quelque part en Afganistan, se crache sur des crêtes enneigées. Vous vous en sortez. Vous faites quoi ? »
La pente augmente. Jean-Pierre fait dans la pédagogie. Démonstration pour mettre les couteaux « confortablement » dans une pente forte. Le ski aval reste sur la trace. L’amont doit alors être orienté vers le haut, dans le sens de la pente. Il suffit alors de se pencher en avant pour insérer le couteau. Le ski aval subira le même sort après avoir tourné sur soi-même.
Une succession de croquis serait plus simple. Mais voilà, le dessin, c’est pas mon truc ! Pour les détails, JPP vous en dira plus lors de la prochaine sortie…
Plus loin, Jean-Pierre nous rappelle, pour éviter de se mêler les pinceaux dans les conversions, de veiller à se frôler les cuisses au-moment de tourner le ski amont. Là-encore, il faudrait dessiner des croquis. Le « frôlement des cuisses », j’ai essayé et… c’est enfin devenu plus simple. Pour les skis, bien entendu. Il y aura bien des petits malins qui auront lu autre chose.
La rando avance vite sur une pente régulière et sans difficulté. La crête atteinte, après un ultime ressaut. Montée sur un petit sommet proche et déjeuner face au cirque d’Aygues-Cluses, dominé par un magnifique Néouvielle. Un superbe balcon. Toutes les têtes se tournent dans la direction du soleil. Pour une fois qu’il y en a ! Pourtant, au nord, la vue n’est pas mal non plus. Vers le Bigorre.
Calme, sérénité. Repos après un engagement physique continu. Instants toujours trop brefs. On les voudrait éternels.
Déjà les attaches des skis claquent. Les sacs reprennent leur place. La pause les a allégé. Bonne nouvelle. Jean-Pierre se lance sur un terrain labouré par une première vague de randonneurs. La vierge ne l’est plus tout à fait. Croûte et neige fraîche s’entremêlent. Pas facile pour mézigue. Retour sur un vieux débat : « Il n’y a pas de mauvaise neige, il n’y a que de mauvais skieurs ». Pas si sur, n’en déplaise à quelques ultras !
Olivier casse sa fixation arrière gauche. Pas réparable en l’état. Il termine la descente, au même rythme que les « copains », avec sa chaussure gauche uniquement tenue par la fixation avant. Pas de quoi le perturber outre mesure. Quelques virages sont simplement remplacés par des traversées. Sorties après sorties, notre matériel est mis à contribution. Rare sont les incidents de ce type. Heureusement.
Au fur et à mesure que la descente avance, la neige devient plus skiable. JPP nous fait éviter au maximum les pistes de la station. Trop facile ! Hors-piste jusqu’au bout. Sinon, comment progresser ?
A plus sur les pentes.

– par Beñat
Bernard Boutin

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Point le plus bas : 1509 m (pk sur RN au-dessus de Tournaboup), le plus haut : 2412 m (crête de la Pègue), dénivelé montant et descendant : 930 m, durée de la sortie : 5h15, distance parcourue : 13,2 km
– Encadrant : Jean-Pierre Petit
– Co-encadrant : Olivier Blanchet
– Participants : Jean-Marc Aubry, Noelle Capon, Antoine Dudouyt, Brigitte Dupuch, Bernard Boutin, Gérard Estrade, Véronique Faivre, Christian Ferrere, Pascal Guérin, Alain Picart
– Les randos d’avant : c’est
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Crêtes Hautacam : Ambiance grisaille

Ambiance grisaille

Départ : station de ski d’Hautacam
Destination : les crêtes conduisant au pic de Barran
Qui : collective du CAF de Pau et de la vallée d’Ossau
Quand : 11 janvier 2018
Météo : pas sympa du tout !

Faibles chutes de neige durant toute la sortie, ciel lourd de menaces, luminosité éteinte, soleil aux abonnés absents, vent froid désagréable… et – enfin du positif – ski plutôt sympa ! Une sortie le « nez dans le guidon ». Lire : le « nez dans les spatules ». Difficile de faire du mémorable dans cette ambiance morose malgré les godilles de la descente.

Olivier a très précisément en tête le dernier bulletin météo-neige-avalanche : « crêtes dégarnies par le vent, combes nord très chargée en neige sur une sous-couche humide. Avalanches possible en des endroits improbables ». Au passage : merci Météo-France pour l’excellent travail d’information réalisé.
Justement le cheminement vers le pic Barran doit nous faire passer par une combe nord-ouest bien chargée alors que les pentes autour sont dégarnies. Prudence et retour sur nos pas pour contourner le pic Naouit par le sud. Dépeautage et départ en direction du lac d’Isary. Il neige toujours. La luminosité est nulle.
Longue traversée dans le vallon avant de commencer à grimper – repeautage – vers le col d’Ouscouaou. Sous le col, le temps reste obstinément au « mauvais fixe ». Il y a bien un « beau fixe », pourquoi n’y aurait-il pas un « mauvais fixe » ? Retour est décidé.
Dépeautage et descente sur une neige plutôt bonne. Godilles. Sous couche limitée cependant. Méfiance envers racines et autres pierres.
Le fond du vallon d’Isary presque atteint, pause casse-croûte bâclée debout, dos au vent. Il neigeote toujours. Pas la gloire ! Même pas le temps de prendre le dessert, café, pousse-café et encore moins faire la sieste.
Repeautage pour rejoindre le haut des pistes d’Hautacam et à nouveau séquence ski plutôt sympa.
En bas, la station est fermée. Nargueur, le soleil se lève enfin. Personne n’est partant pour repartir !

A plus sur les pentes

– par Beñat
Bernard Boutin

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– point le plus haut : 1805 m (sous le col Ouscouaou), le plus bas : 1509 m (pk à Hautacam), dénivelé montant et descendant : 750 m, durée de la sortie : 5h15, distance parcourue : 12,3 km
– Encadrant : Olivier Blanchet
– Co-encadrant : Jacques Resplandy
– Participants : Laurence Arzur, Bernard Boutin, Jean-Philippe Floras, Stephan Gay, Guillaume Pluquet, Christine Rubichon, Mayalen Soteras,
– Les randos d’avant : c’est
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Plateau d’Ourdinse : Après la tempête Carmen, la vie animale reprend de plus belle

plateau d’Ourdinse

Départ : table d’Orientation de Bedous
Destination : pic des Taulères, plateau d’Ourdinse, pic de Chebretou en boucle par la cabane de Castéruch (aller) et cabane d’Ourdinse (retour)
Qui : Maïlys et Bernard Boutin
Quand : 4 janvier 2018
Météo : de menaçante à bien dégagée

« Plateau d’Ourdinse : Après la tempête Carmen, la vie animale reprend de plus belle » ou comment voir des dizaines d’izards, de milans royaux, de vautours fauves, de choucas et un gypaète en quelques heures.
Une raison à cela : après des semaines de pluie et de vent, sans soleil aucun, son apparition permet à tous de s’ébrouer, s’aventurer hors du nid ou de la tanière, et partir en quête de nourriture. Un moment magique.
Départ depuis la table d’orientation de Bedous (665m), à l’entrée de la vallée d’Aspe, sous un ciel chargé et peu encourageant. Pas âme qui vive durant toute la sortie. Les chaussures pataugent dans la boue. L’humidité règne. La montée terminée, le pic des Taulères (1565m) est atteint au-même moment que le brouillard l’accroche ! Malgré lui, décision est prise de parcourir le plateau en direction de son extrémité et du pic de Chebretou (1602m).
Bonne pioche, le vent pousse le brouillard. Il l’efface. Un maigre soleil prend la suite. De plus en plus brillant, il réchauffe l’atmosphère et réveille une vie animale qui vivait calfeutrée depuis plusieurs semaines d’intempéries.
Près de l’étang, à 30 mètres de nous, une vingtaine d’izards, aux couleurs sombres d’hiver, s’échappent et filent vers le ravin de Sens. Ils ne vont pas loin. Les vieux mâles restent derrière et nous observent. Nous faisons de même et gagnons à l’intimidation : un bond en arrière et ils vont se réfugier, à quelques encablures, dans les bois.
Retour sur nos pas, vers la cabane d’Ourdinse. Les courants d’air chaud ascendants se mettent en place. Les premiers milans royaux arrivent par le bas. Bientôt rejoints par des dizaines de compères. Le ciel est inondé d’un ballet aérien sans cesse répété. Moment de magie. Quels beaux voiliers que ces rapaces ! Le blanc, le fauve, le noir, l’orangé colorent l’horizon. Les acrobaties sont multiples. Seul manque à l’appel, un bon téléobjectif pour immortaliser ce magnifique spectacle. Damned, mon petit appareil photo n’est bon que pour des paysages !
Les vautours fauves approchent à leur tour. Pas fous, ils planent tranquillement pendant que les milans dansent sans cesse. un remake de « la cigale et la fourmi ». Rapidement le ciel est constellé de rapaces. Un gypaète se joint à eux. Plus loin, c’est un vol de choucas qui piaille dans un couloir d’air chaud ascensionnel. Le soleil achève de réveiller une nature que l’interminable pluie a complètement choqué, abasourdi, endormi. Aujourd’hui, le spectacle est dans les airs.
Les journées sont courtes. Descente à contre-coeur, Ourdinse recèle probablement d’autres richesses. Vues très belles, sur la vallée de Bedous, tout au long du retour.
Au parking, une vache béarnaise nous attend. Cornes atypiques et impressionnantes. Un air de majesté. Les « blondes d’Aquitaine » n’ont qu’à bien se tenir.
Ourdinse : vraiment un beau coin et une rencontre avec la faune locale exceptionnelle.
A plus sur les pentes.

– par Beñat
Bernard Boutin

Le verdict du GPS (source : GPS, basecamps et TOPOPIRENEOS ) :
– Dénivelé : point le plus haut : 1561 m (pic de Chebretou), le plus bas : 665 m (pk à Table d’Orientation de Bedous), dénivelé montant et descendant : 997 m, durée de la sortie : 6h50, distance parcourue : 11,8 km
– Participants : Maïlys et Bernard Boutin
– Les randos d’avant : c’est
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Réveillon 2017/2018 : Pas moins de 48 heures pour passer d’une année à l’autre !

châlet de « La Soulane » : réveillon 2017/2018

Où : châlet « La Soulane », près du lieu-dit Artigues entre Bordes et Hautacam, au-dessus d’Argelès-Gazost
Quand : 30 et 31 décembre 2017, 1er janvier 2018
Qui : une belle cuadrilla de joyeux cafistes palois
Temps : 48 heures d’accalmies entre 2 « vagues » de bourrasques et chutes de pluies. Le bon timing.

Des fous rires, des échanges de qualité, de la bonne chère – canapés, pepperoccini, foie gras, cochonnaille et « embutidos », tortilla de patata, huitres marenne d’Oléron, gambas, osso bucco, British cheeses, chèvre et brebis pyrénéens, gâteau pâtissier signé « Josuat » etc. –, des vins et alcools de grande qualité – Champagne, Jurançon doux, Muscadet, Château La Louvière, Rioja, Porto, Patxaran, Génépi etc. – , un chalet très « cocooning », des parties de belote, de pétanque et de scrabble – des parties de plonge aussi ! –, des vues splendides, neige qui tombe, neige qui fond, deux randonnées digestives (15km et 7,5km), des hôtes parfaits (Cathy et Michel) et… pas de « ronflements » sous les toits. Que du bonheur !!! Welcome to 2018.

Un week-end riche à tout point de vue. Une bonne entrée en matière pour une nouvelle année qui sera, comme les précédentes, pleine de temps forts avec ses hauts et ses bas et, au final, un nouveau Réveillon dans 365 jours qui aura du mal à surpasser la cuvée « Soulane 2017/2018 ».

Un seul et grand regret : l’appareil photo qui se dérègle et des mini-formats pas voulus. Au final, une mise en page peu satisfaisante sous forme d’un diaporama. Cliquez si vous voulez qu’il avance plus vite. Bon surf.

A plus sur les sentes.

– par Beñat 64
Bernard BOUTIN
2 janvier 2018

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