Montagnon d’Iseye en boucle : clap de fin de saison magique !

Le lac-coeur du Montagnon

Départ : Laruns (565m)
Destination (en boucle) : cabane d’Arrioutort, col Taillandère, lac de Montagnon, Montagnon d’Iseye 2173, Mardas 2188. Retour par la crête du Montagnon de Besse et col de Besse
Météo : très belle. Ciel lumineux d’automne comme on l’aime.
Température : agréable.
Date : 25 octobre 2018

La météo prévoit grand beau pour la journée puis la neige en suivant. A basse altitude qui plus est ! Une fin de saison été 2018 de randonnée annoncée ? Autant faire une ultime sortie « champagne » ! C’est parti pour plus de 18k de marche et près de 1800m de dénivelé.
8h, la pénombre s’estompe. Sous nos pas, « Laruns s’éveille ». La ville scintille de lumières. C’est beau. Pas le temps pour la contemplation. Le sentier des bergers, qui monte à la cabane d’Arrioutort, nous attend de pied ferme. Pavé en son temps, il se délite de partout. Pierres qui roulent… Presque 1000m de dénivelé de pensum dans la forêt pour rejoindre la cabane.
Le rythme est soutenu. Il le sera jusqu’au bout. Les journées sont courtes et revenir à la frontale n’est pas souhaité.
Sortie de la forêt. La vue s’ouvre enfin. Devant nous, la cabane. Derrière, « en fond de rideau », le Lasnère, le Montagnon d’Iseye, l’Escala. Il est 10h. La luminosité automnale est « magique ». Ni brume, ni nuage. Le ciel scintille. L’air est frais. Pas de vent. Tout est réuni pour une excellente sortie.
Pause rapide à la cabane, très propre et bien entretenue par la ville de Laruns.
Remontée des estives en longeant l’Arrioutort (« Arriou » : la rivière, « tort » : qui se tortille). Tout le monde marche bien. Un bon collectif.
Certains silencieux. D’autres moins… Le silence, meilleure façon de communiquer avec la nature. Mais bon, tout le monde n’est pas ermite dans l’âme ! Dimension mystique de la randonnée.
Arrivée au col de la Taillandère. Des randonneurs remontent depuis l’Arigalos, situé au-dessus d’Aydius. Ils feront 600m de dénivelé de moins, pour atteindre le Montagnon, qu’en partant de Laruns.
Le ressaut qui permet de rejoindre le lac paraît redoutable. Le sentier, en cette fin de saison, est très bien tracé. L’obstacle n’en est pas un.
Lac atteint ! Son coeur est desséché, rétréci. Sécheresse momentanée ? Patient, il attend les larmes du ciel.
Pas de pause. C’eût été trop facile ! Un ultime effort : 124m de dénivelé, pour atteindre le Montagnon d’Iseye, et un kilomètre de marche. Une paille pour la jeune équipe. Un virage à gauche. Un petit goulet à l’ombre bienvenue. Virage à droite et la crête 2143 est là : 1600m de dénivelé en 4 heures (pauses comprises). Devant, la vallée d’Aspe. A droite le Montagnon. A gauche, le Mardas.
Au Montagnon, photo classique du lac-coeur et de l’Ossau en fond d’écran. Olivier nous fait le panorama à 360° : du Vignemale aux « Trois Couronnes ».
Retour sur nos pas et pause méritée entre les deux grands de ce petit monde (Montagon et Mardas).
Chacun plonge dans son panier-repas consciencieusement préparé. Josette et Daniel se titillent : bio, agriculture raisonnée, fromage, qualité des herbages… L’Ossaloise a du répondant. Daniel n’est pas en reste. Séquence détente. On compte les points.
Fromages et chocolats tournent et, déjà, départ pour le Mardas et sa descente par la face sud. La boucle démarre. Un collet atteint, retour par une longue transversale vers le lac de Montagnon 2003, début de descente par le cheminement de la montée, au-dessus du col de la Taillandère.
Dès la côte 1960, bifurcation pour filer plein est, sous l’Escala, et ainsi rejoindre la crête du Montagnon de Besse. Facile session rando alpine.
Un oeil à droite vers le cirque de Besse, un oeil à gauche vers celui d’Arrioutort. L’écobuage a noirci -un peu- les pentes. Odeur caractéristique.
Les izards, vus à cet endroit il y a 4 mois, ne sont plus là. Deux chasseurs, arme au flanc, descendent sous le col de Séous. De l’instinct des animaux.
La colonne, au fil des échanges, s’étire un peu, mais jamais trop. Col de Besse 1718 : pause. Gorgée d’eau mais pas de régalade : une gourde vide, l’autre pas loin de l’être. La troupe s’allonge. Tentation de la sieste. Signe de fatigue ou de savoir-vivre ?
Un regard pour admirer la vue ou plutôt les vues. Impossible de dire la plus belle. Sous nos yeux, le cirque de Besse au sud (le préféré de l’auteur) ou celui d’Arrioutort au nord ? Plus loin, le fond de la vallée d’Ossau, le massif du Ger, celui du Jaoüt etc. Bivouaquer ici ? Se laisser emporter par la quiétude. Couleurs magnifiques.
Pas de rêverie. Le soleil commence à baisser alors qu’il reste 1160m de dénivelé à descendre. 15h06 : schuss dans le bois qui conduit vers la cabane d’Arrioutort. Les amateurs de champignons sont mal barrés avec Boutin !
16h56 : parking atteint. Une descente à près de 650 à l’heure. Pas mal, vu ce que l’équipe a déjà dans les « pattes ».

Claudie

Mayalens

Au bar de l’Ossau, sur la place centrale de Laruns, Mayalens et Claudie nous régalent : feuilleté aux pommes pour l’une et gâteau au chocolat pour l’autre. Un bon moment pour clore -en est-on si sur ?- une saison d’été 2018 de randonnée de haut niveau. La sécheresse régnante a eu du bon…

A plus sur les sentes ou sur les pentes.
A suivre…

– par Beñat

 

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Benou (887m), le plus haut : Montangon d’Iseye 2173, Mardas 2188. temps de la sortie : 8h55, 18,2 kilomètres et 1773 mètres de dénivelé.
– Encadrant : Bernard Boutin et co-encadrant : Olivier Blanchet
– Participants : Claudie Charbonneau, Josette Coumes, Henri Michel Lievin, Mayalens Soteras, Daniel Helbo, Yann Dutheil.
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires.

la trace du jour

Publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized | Tagué , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Soum de Bars en boucle : à découvrir !

cheminement le long des Burgaus

Départ : parking au dessus de la chapelle du Houndas (887m) sous la ferme Paroix (Bilhères d’Ossau).
Destination : soum de Bars par cabane de Crambots et col de Lansatte. Retour par col d’Aran
Météo : pluie menaçante. Brouillard en alternative.
Température : d’agréable à fraiche.
Date : 18 octobre 2018

La météo avait prévu la pluie en début d’après-midi et c’est finalement le brouillard qui s’invite à la sortie. Il enveloppe la collective depuis la crête de la Sede de Pan jusqu’au Mail de la Cuette. Un long moment blanc pour traverser les estives situées sous le Mailh Massibé. Que préférer entre « ne rien voir » ou « se tremper » ?
Le GPS entre en jeu. Il doit être rassurant car, malgré la purée de poix, les conversations continuent à bon rythme. Probablement que sous la pluie, il en aurait été différemment…
Passé le Mail de la Cuette, le Soum de Bars apparaît en bout de crête, au milieu de pentes couvertes de bruyères et de myrtilliers aux couleurs d’automne. Progression facile : 2 technique. Les 17,3 km, parcourus en fin de sortie, justifieront par contre un 3 physique.
Au nord, sous nous, le vallon d’Aran. Au sud, sous nous toujours, le vallon de Gey. Belles ambiances même si le brouillard tarde à s’effacer pour laisser place au soleil.
Soum de Bars : tels les izards en recherche de chaleur, la troupe s’installe face au sud. Il fait frisquet. Pause déjeuner : rosé (Marie), Bordeaux (Jacques), café (Olivier). « Mercés hèra » (merci beaucoup) ! Tous ont gagné leur inscription d’office à la prochaine collective ! Tout comme Josette pour son fameux fondant au chocolat dégusté, en fin de sortie, à l’auberge du Caviste de Louvie-Juzon.
Pas de sieste. La météo improbable force le rythme. Démarre alors une très belle descente, face nord, entre le Soum de Bars et la cabane de Couyassalès. Une longue traversée sur un ancien cheminement de berger en voie d’effacement. Dommage.
Les éclaireurs lèvent un chevreuil. Un peu plus loin, c’est une dizaine de perdrix qui s’élèvent dans un vacarme caractéristique d’ailes violemment battues. Au-dessus sur les pentes du Mail de la Cuette, une bonne vingtaine d’izards filent. En 30 minutes, le congélateur regorge de victuailles pour passer l’hiver. Super.
La neuve cabane de Couyassalès est fermée à clef. Sympas amis bergers. L’argent de l’ours n’est pas pour tout le monde (polémique) !
Remontée au col d’Aran et retrouvaille avec le brouillard. Vallée d’Aspe, plus accueillante que vallée d’Ossau ? Jusqu’à la prochaine sortie. Comment prévoir la météo quand le brouillard reste scotché d’un côté du vallon et pas de l’autre ?
Au col, une goutte de pluie tombe. Pas plus. La sortie est sauvée. Ouf…
Descente, dans le brouillard, vers la cabane de Las Bordes puis vers le parking. Devant « chez Paroix », un nouveau petit chiot pour garder les bêtes. Une belle peluche. À voir avant qu’il ne grandisse trop.
Indiscutablement un beau parcours facile. À refaire, sans faute, avec un peu plus de soleil et un peu plus de chaleur.
Merci à Oliver pour sa ténacité à vouloir « gravir » ce sommet que le mauvais temps avait repoussé par deux fois déjà.
À plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Benou (887m), le plus haut : col de Lansatte(1856), temps de la sortie : 7h40, 17,3 kilomètres et 1238 mètres de dénivelé.
– Encadrant : Olivier Blanchet et co-encadrant : Bernard Boutin
– Participants : Anne Blanchet, Marie Carquet, Claudie Charbonneau, Josette Coumes, Jacques Darmony, Philippe Gotteri, Henri Michel Lievin, Isabelle Molin-Grosjean, Dominique Neumann, Laurence Roux, Mayalens Soteras, Philippe Capelle.
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires.

Publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized | Laisser un commentaire

crête Lavigne-Chérue en boucle : le vent en trop !

vent du sud sur le « Géant de Pierre »

Départ : pont de la Sagette/lac de Fabrèges (1257m)
Destination : crête entre le col de Lavigne et le pic de Chérue. Retour par cabane de Saoubiste
Météo : fortes rafales de vent du sud sur les crêtes.
Température : d’agréables à fraiches au vent.
Date : 13 octobre 2018

A l’automne, la remontée de la crête Lavigne-Chérue est toujours un moment fort en images et sensations : Ossau encapuchonné, horizons embrumés, estives couleur paille, pâle soleil, douceur des couleurs et des températures…
Sur l’agenda du Club, la crête attire. La collective grimpe jusqu’à 14 randonneurs et doit se diviser en deux. Cathy partira depuis le caillou de Soques. Bernard depuis le lac de Fabrèges. Objectif : se retrouver au plus haut. Au pic Chérue.
Montée ferme, dans le bois qui conduit à la cabane de Chérue, pour une collective majoritairement féminine. Dominique et Bernard : coqs en pâte !
Swaantje, tout droit arrivée de la frise allemande (Ostfriesland), découvre de nouvelles sensations. Fini le plat pays ! Hors d’oeuvre initial sans transition : 491 mètres de dénivelé à l’heure pour démarrer. Sa jeunesse compense.
Arrivé à la cabane, le vent accueille l’équipée. Pour l’instant, il est encore calme. Poursuite vers un collet sans nom, situé immédiatement au sud du col Lavigne. Un nom pour lui ? Faire simple : col sud du col Lavigne !
Des izards en grand nombre nous narguent depuis les pentes Sud-Est du pic Lavigne. Enfin, les voilà ! Depuis des mois, ils étaient absents des alentours du « Géant de Pierre ». Pas tous morts après un hiver improbable, un chasseur de trophées aragonais et les attaques de loups hybrides. Fake news ! Pourvu que les ourses slovènes n’y aient pas droit.
Au col, la crête tend ses bras sauf que le vent du sud, rafales après rafales, se met à cogner. Rageur, mauvais. Les bâtons s’y opposent fermement. Claudie fait sans.
Ce qui est d’habitude pur bonheur n’est plus que concentration à ne pas faire de faux pas. La douce contemplation d’un Ossau dominateur n’est plus. Dommage.
Un bref instant le vent tombe : séance photo pour Claudie et Sophia. Qu’il est beau « nouste Ossau » !
Le vent redouble. Attention maintenue jusqu’au pic Chérue. Pas question de s’y attarder. Fraicheur. Prémisse de l’hiver. Descente vers un laquet orienté Est pour tenter de trouver tranquillité et déjeuner. Pause méritée.
Au loin, sous le Chérue, l’équipe de Cathy se détache sur la ligne de crête. Retrouvailles : abrazos et larges sourires. Le vent n’encourage pas trop les palabres. Cathy file avec les siens* vers le laquet pour casser la croûte. A son tour. Ensuite, elle continuera vers le col de Suzon pour plonger vers Soques et son caillou. De quel caillou s’agit-il ? Il y a en a des tas…
Au col de Magnabaigt, autre plongée, cette fois-ci plein Est vers la cabane de Saoubiste. Le vent tombe et avec lui, la troisième couche, puis la seconde. Fin de randonnée sur les sentes, en courbe de niveau (environ 1800m), qui conduisent à la cabane de Chérue.
Cheminement « tranquillou » qui domine le fond de vallée et sa nationale. De l’autre coté de celle-ci, le vallon de Gabardères dominé par le Lurien. Puis, le lac de Fabrèges : vide. Puis le parking d’Artouste : plein. Là-haut, le « petit train » fait ses rotations.
Au-dessus de nous, Nathalie repère, sur les pentes du Chérue, quelques izards. Cabane atteinte. La boucle est bouclée. Dominique file au champ de myrtilles repéré à la montée. Descente finale. Quelques genoux n’aiment pas.
Gabas : Cathy et son équipe nous attendent à la Caverne ! Partis 15 minutes avant nous du Pont d’Oly, ils ont fait 16,8km pendant que nous en faisions 13,2. Rapides ou contemplatifs: à chacun son vérité !
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du pont de la Sagette au lac de Fabrèges (1257m), le plus haut: pic de Chérue (2200), temps de la sortie : 7h, 13,2 kilomètres et 1132 mètres de dénivelé.
– Encadrant : Bernard Boutin.
– Participants : Sylvie Apouret, Claudie Charbonneau, Swaantje de Boer, Nathalie Delorme, Sophia Morais, Dominique Plée
– * Participants (collective Cathy Roques) : Laurence Roux, Brigitte Dupuch, Gaël Coeffic, Eric Gros, Christophe Marnas, Benoit Bourdon
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires (peu de photos car encadrer devant et photographier… derrière en même temps n’est pas facile !).

 

 

 

crête Lavigne-Chérue : vert, tracé « Bernard » – bleu, tracé « Cathy »

Publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized | Tagué , , , , , , , , , , , , , | 1 commentaire

pic Gaziès – Soum d’Ass : crêtes entre Aspe et Ossau

Exercice ludique entre col de Turon Garié et pic de Turon Garié

Départ : Bious-Oumettes (1302m)
Destination : pic Gaziès (2420) et cheminement le long de la crête qui mène au col d’Ass de Bielle (2080)
Encadrant : Bernard Boutin, co-encadrant : Dominique Vialatte
Participants : Christian Castaignau, Alain Colman, Xavier Damez, Jacques Darmony, Lélé, Henri-Michel Liévin
Météo : ensoleillée
Température : agréable.
Date : 27 septembre 2018

Très belle ligne de crêtes entre le pic de Gaziès et le col d’Ass de Bielle. Près de 5km avec à notre gauche, la vallée d’Ossau, et à notre droite la vallée d’Aspe. Magnifique journée d’automne. Couleurs pastels dominantes. Jaune paille des estives.
Pas d’izard. Mais où sont-ils donc passés ? Loups hybrides, chasseurs de trophées aragonais (selon la rumeur) et hiver trop dur se sont-ils cumulés pour les faire disparaitre ?
Une bonne équipe qui fonctionne bien. Une sortie 100% entre hommes : pourquoi pas ?
Un parcours à refaire sans hésitation tellement il est beau.
Cotations : 4/3 : 4 pour la longueur et le dénivelé. 3 pour l’attention requise sur une partie de la crête qui est déchiquetée et où l’attention est requise : « un moment de concentration ludique » comme le dira Henri-Michel. Main au rocher un instant sous le Gaziès.

A plus sur les sentes.
– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Bious-Oumettes (1302), le plus haut : pic de Gaziès (2420), temps de la sortie : 8h, 17 kilomètres et 1450 mètres de dénivelé. Retour à Bious-Oumettes : 1303m.
Encadrant : Bernard Boutin, co-encadrant : Dominique Vialatte
Participants : Christian Castaignau, Alain Colman, Xavier Damez, Jacques Darmony, Lélé, Henri-Michel Liévin
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires (peu de photos car pour encadrer devant et photographier derrière, en même temps, je n’ai pas trouvé la solution !).

Publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized | Tagué , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Tour et « grimpette » au pic de Midi d’Ossau

Zénitude !

Départ : lac du Bious-Artigues (1304m)
Destination : pic du Midi d’Ossau (2883 m)
Participants : Cathy Roques, Clémence Legrand, Mathieu Appé, Henry, Bernard Boutin
Météo : agréable le 31, vent violent froid et brouillard le 1er.
Date : 31 septembre et 1 octobre 2018

Une sortie conviviale entre amis. Dimanche 31 septembre : depuis le lac de Bious-Artigues, montée à la cabane du Peyreget, le lac de Peyreget, le col de Peyreget et le pic de Peyreget. Les ossalois en manque d’imagination !
Descente pour passer la nuit au refuge de Pombie. Soirée sympa avec des québécois fans de randonnée en France. Bon diner. Nuit avec ses ronfleurs. Comme d’hab…
Lundi 1er octobre. « Grimpette » (expression québécoise) au pic du Midi d’Ossau. Le vent violent froid rend la progression difficile. Encordement pour passer les deux premières cheminées. Passage de la troisième pour arriver à la Croix de Fer qui marque la fin des célèbres cheminées de la voie normale de l’Ossau. Reste le « rein de Pombie » à montrer. Un long cailloutis sans difficulté particulière.
Passé la Croix, le vent violent et le froid nous forcent à se replier dans un coin de rocher. Toute l’équipe est transie. Casse-croûte avalé à toute vitesse. Fin de partie. Descente décidée. Deux beaux rappels pour passer la 2è et 1ère cheminée. Un grand bonheur froid (!).
Pendant notre « grimpette », Henry tente de descendre à Bious-Artigues par la crête Lavigne-Chérue et « s’égare ». Il rejoint finalement le cheminement classique du Tour de l’Ossau par Magnabaigt.
Une belle première expérience pour Clémence et Mathieu. Une superbe conduite de Cathy dans les encordements (moulinettes à la montée, rappels à la descente) : une première aussi.
Diner de fin de « grimpette » à la maison : ambiance conviviale à laquelle se joignent Myriem, Charlotte et Hugo. Sympa.
Une sortie à terminer.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Bious-Artigues (1403m), le plus haut : Croix de Fer sous le pic du Midi d’Ossau (2681m), temps de la sortie : 8h30, 22,4 kilomètres et 1881 mètres de dénivelé. Retour à Bious-Oumettes : 1303m.
– crédit photo : Cathy et Bernard
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires.

 

Publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire