Mailh Massibé : Reconnaissance

Mailh Massibé : pas très accueillant !

Départ et arrivée : pk à 600 m au-dessus de la Chapelle du Houdas sous le Benou
Destination : Mailh Massibé
Qui : Gérard Estrade et Bernard Boutin
Météo : changeante, menaçante, brumeuse, rarement ensoleillée. Averse à 15 minutes de la fin.

Afin de préparer la première sortie collective que j’organise pour le compte du Club Alpin Pau-Ossau, mission exploratoire pour constater l’enneigement et les difficultés qui pourraient se présenter.
Gérard Estrade m’accompagne. Tout naturellement, les fleurs sont les « stars » de la journée.
Une boucle sans difficulté aucune mais sous la menace permanente de la pluie qui nous rattrape à quelques encablures de la voiture.

Aller : cabane de Las Bordes, cabane de Crambots, col de la crête de la Sède de Pan, col de Lansatte, Mailh Massibé (1920).
Retour : col de Losque, col de Lansatte, Esturou, col d’Aran, crête de Saubajot, descente sur cabane de Las Bordes et final par cheminement aller.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : 470m (pk à 600 m au-dessus de la Chapelle du Houdas), le plus haut : 1967 m (Mailh Massibé), dénivelé montant et descendant : 1215 m, distance parcourue : 15,7 km environ, durée de la sortie : 7h50
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

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Crête du Rey : très ludique !

« les indiens dans la jungle ! »

Départ et arrivée : pk au-dessus cimetière de Louvie-Juzon
Destination : petit Rey, soum de las Picarras, crête du Rey, cols deus Coigts, cabane deus Coigts et retour par face nord du massif
Qui : collective du CAF emmenée par Jacky Gaüzere
Météo : menaçante un instant, bonne au final

Randonner au « Rey » est la sortie la plus proche de Pau: 25 km depuis le parking du Pont d’Oly ! Surtout ne répétez à personne qu’à 30 minutes de Pau, on peut crapahuter. Sinon, les nordistes vont nous envahir! D’ailleurs, sans eux, on est déjà bien assez nombreux lors des collectives. Jugez-en : 15 participants rien que pour celle du jour.
7h45 : départ sous la conduite de « mézigue », votre « rapporteur » de service. Pour lui, c’est le baptême du feu. Une première comme co-encadrant. La trouille au ventre : « Pourvu que je ne les perde pas en montant ou… que je ne me perde pas ». Ne pas se bruler les plumes alors que 14 randonneurs vous suivent pour la première fois. Cela dit, Jacky veille…
Objectif le Petit Rey pour commencer. Co-encadrant mène la danse. La montée est franche. Humide, le rocher sous la sente peut être traître. Méfiance et attention redoublée.
Les 15 passent. Encore faut-il s’en assurer ! Pas simple quand on est devant, le nez dans un GPS qui ne fonctionne jamais tout à fait comme souhaité.
Avoir un oeil sur le GPS, un sur la piste devant et un derrière pour voir si la troupe suit. « Diou Vivan », c’est pas gagné d’avance ! Comment font-ils donc ?
Jacky : « trop vite. On fait du 500 à l’heure ». Lever le pied. Freiner les grandes jambes. La pente est assez forte sur toute la montée. Malgré le ralentissement, le dénivelé continue à avancer rapidement.
9h30, la crête est atteinte à un col « entre les Rey ». Vue plongeante sur le plateau de Castet et au loin la chaine des Pyrénées. A l’ouest, le Petit Rey est rejoint en quelques minutes. Photo.
Retour vers le col pour reprendre vers l’est et le Soum de las Picarras, atteint, lui aussi, en peu de temps. La partie ludique de la sortie peut démarrer. La crête s’enfonce, dans une épaisse forêt, mélange de buis et d’hêtres, au milieu d’affleurements calcaires.
Main au rocher. Petits passages d’escalades. Brèches. Fouillis de branchages. « Les indiens dans la jungle » : c’est nous ! Rien de bien compliqué pour un moment « fun » qui se prolonge sur près de 2,8 kilomètres avant d’atteindre le col Deus Coigts (dixit GPS).
Ceux qui n’aiment que la vue en sont pour leurs frais. Pourtant les futaies élancées de hêtres sont belles et le soleil, enfin levé, permet de doux éclairages. Sous-bois rafraîchissant.
Tout en cheminant, Gaston me fait remarquer que tous les lieux portant le nom de « Rey » se situent au pièmont, à l’entrée des vallées. Le Rey où nous sommes, le Prat del Rey, le Turon d’Aurey etc. Les vallées autrefois étaient des républiques autonomes gérées par des « Fors » (lois). Elles échappaient au pouvoir royal. Au-delà de la vallée, commençaient les territoires du Roy ou Rey. Ces noms en Rey ne seraient là que pour délimiter les confins du royaume avec des républiques valléennes férocement « indépendantistes ». Cela ne vous rappelle pas quelques chose de très actuel ? Les « problématiques » basques et catalanes !
Au col, descente, face sud, à l’agréable cabane Deus Coigts. Pause casse croute et 3 bouteilles pour se requinquer. Au CAF, on a toujours un petit quelque chose à célébrer. Pour Pascal, un anniversaire : Jurançon. Pour Jacques, l’amitié et la convivialité : Bordeaux. Pour Bernard, une première : Rioja « El Coto ». Une bodega à visiter du côté de Logroño… Café offert par Lélé. Chocolat, fromage, olives tournent. Vive la vie !
Pas le temps pour la sieste. Pourtant Brahim est déjà en position allongée ! Pour les uns, il faut être de retour à Pau rapidement, pour les autres la menace d’orages et le temps perturbé incitent à avancer.
Long cheminement dans les bois sur la face nord du Rey. Passage par l’abreuvoir de Peyrehourcade. Jonction avec le cheminement de la montée. Descente finale et « course » terminée à 14h15. Un record !
A l’auberge du Caviste, la terrasse est sympa. Un bon spot pour faire les comptes – exceptionnellement léger cette fois-ci – et se dire tout le bien que l’on pense de ce Rey, situé à deux pas de la maison.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : 470m (parking au dessus du cimetière de Louvie-Juzon ), le plus haut : 1349m (soum de las Picarras), dénivelé montant et descendant : 1125 m, distance parcourue : 11,5 km environ, durée de la sortie : 6h30
– Encadrant : Jacky Gaüzère
– Co-encadrant : Bernard Boutin
– Participants : Brahim Amaziane, Gaston Bonnecaze, Alain Colman, Renée-Laure Chabrier, Josette Coumes, Jacques Darmony, Amélie Girard, Pascall Guerin, Gérard Lacaze Labadie, Michel Leshauries, Henir Michel Lievin, Michel Monbeig, Cathy Roques
– Phy 3, Tec 3, De 1200m, Dis 12km
– Les randos d’avant : c’est
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Crête d’Andreyt : magie du Printemps !

La neige cède la place aux renoncules

Départ et arrivée : Aas, pk au-dessus de la Mièllerie
Destination : boucle par Montagne Verte, plaa de Gé, pic Lazive, col de la Cure, col d’Aubisque, soum de Grum, crête d’Andreyt, col d’Andreyt et retour
Qui : Gérard Estrade et Bernard Boutin
Météo : très vite couvert. Averse « généreuse » en fin de sortie.

Sortie en repérage, avant une première collective en tant qu’encadrant au CAF. Gérard m’accompagne, son guide sur les fleurs à la main. Le Printemps grimpe à l’assaut des pentes. Les Pyrénées virent du blanc au vert. Pour cette sortie, le spectacle est à nos pieds. On en oublierait – presque – qu’il est aussi au-dessus de nous. Sur les sommets enneigés.

Sous nos yeux : Populage des marais, Primevère farineuse, Renoncule des Pyrénées, Jonquilles, Dent de chien, saxifrage Aretie, petites Gentianes, Gentianes de Koch et bien d’autres. Du côté des insectes : une belle animation aussi avec des bousiers et un magnifique carabe doré.

Un très beau parcours avec une crête d’Andreyt qui réserve de belles vues vers le massif du Jaout, les vallées de Férrière et d’Arrens-Marsous et le massif du Ger et satellites (pour ne citer que les sites les plus proches).

Fin prêt pour la collective du 7 juin.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : 924m (parking à Aas), le plus haut : 1865m (soum de Grum), dénivelé montant et descendant : 1138m, distance parcourue : 17km environ, durée de la sortie : 7h20
– Participants : Gérard Estrade et Bernard Boutin
– Les randos d’avant : c’est
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vallée d’Aspe – Lhers : pic de Labigouer en boucle

Neige Sahara sous le Labigouer !

Départ et arrivée : parking du gite de Lhers
Destination : boucle par le col de Barrancq, pic Labigouer, col de Souperet et la cabane det Caillau
Qui : collective du CAF de Pau-Ossau
Date : 15 mai 2018
Météo : « sol y sombra », température agréable

Tenace, constant, le « printemps béarnais » règne au fil des années. Monotone, il ne change jamais : pluie, nuages, brume, tel est le lot quotidien des valléens au pied des Pyrénées. Déprime et idées noires. Un répit : Météo Béarn annonce – enfin – une tranche de bleu pour la matinée. Raison de plus pour tenter l’échappée belle.
Tout commence par le co-voiture. Qu’on en juge, ils sont champions au CAF de Pau ! Hulot, tiens-toi bien. Surtout ne démissionne pas ! Y-a-de bon réflexes dans le peuple de France.
Démonstration : Beñat (Lescar) cherche Brahim (Lons). Regroupement 1. Ensemble, ils rejoignent Jacky et Cathy chez Tajinier (Billère) : regroupement 2. Départ pour le pont d’Oly (Jurançon) et regroupement 3 avec le reste de la troupe (Véro, JFA, Alain, Jacques, Sylvie et Pascal). Résultat : 4 dans une voiture et 6 dans l’autre. Ne croyez surtout pas que cela soit fini !
Regroupement 4 à « Oloron international railways station » où Bruno nous rejoint. Bilan: 5 dans une voiture, 6 dans l’autre. Quelques grognements mais, quel bilan carbone et quelle gestion du parc automobile ! Hulot ne part pas : « Yes, we can ».
Parking du gite de Lhers : le soleil perce. « L’encadrement bleu-ciel » s’active. Les GPS accrochent les satellites. Top départ et… on rate le GR10. Séance « tout dret » dans la pente pour le rejoindre. Montée cool au col de Barrancq. Cap au sud sur la ligne de crête. Belles vues. Beau coin. Le soleil joue à cache cache avec les nuages. Soum à Loulou (c’est Mariano qui l’aurait baptisé ainsi), col des Pises, col de Labigouer. Les étapes défilent. Jean-Pierre nous observe pendant que Sesques se demande combien de temps encore, il va devoir crouler sous son imposante couverture blanche.
Sous le Labigouer, la neige devient plus présente. « Crampon or not crampon : that is the question ? » Ils sont dans le sac. Autant les mettre. Sommet du Labigouer. Indiscutablement un beau belvédère. Pour en citer quelques uns : direction S, le castillo de Acher et le Visaurin. Le toit du refuge d’Arlet luit sous les rayons du soleil. Un phare devant son lac ! Direction SE : Ansabère et le pic d’Anie. Ne pas en citer plus. Y-en-a trop.
Pause casse-croûte. Jacques offre une tournée de Margaux 2015. Dans l’Atlas marocain, osera t’il? Pratique, Brahim s’installe, allongé, pour manger. Il pourra enchainer sur la sieste dans la même position !
Descente sur une longue crête enneigée. Neige Sahara. Le jaune fait reculer le blanc. Une corniche à passer. Passage qui demande un peu d’attention. Pas grand risque. Une glissade ne pourrait aller loin. Démonstration involontaire.
Sous le col de Souperret, hésitation entre prendre la « directissime » ou la « classique » qui rejoint la cabane det Caillau. Au final, ce sera la classique. Très belle harde d’izards. Zone sauvage. La montagne est panthère des neiges : noire et blanche. Seul le printemps permet ce spectacle. En profiter. Les nuages se rapprochent par le sud. Grondement du côté de la crête frontière.
A la cabane, la piste s’ouvre à nous. Exercice de roue-libre sur plusieurs kilomètres pour atteindre le parking et le gite de Lhers. Monotone et casse-pattes mais la convivialité règle l’affaire.
Pot au gite récemment installé. Marie-Pierre, tout sourire et détendue, remplace (exceptionnellement ?) Germaine. Devant sa disponibilité : élan de générosité du groupe qui lui offre des canelés de Sylvie et du gâteau au chocolat de Véronique. Des clients comme cela, on en redemande ! La Tourte des Pyrénées de JFA n’arrivera pas jusqu’à elle. Trop bonne. Déjà terminée.
Les comptes arrivent. A 5 et 6 dans les voitures, la « douloureuse » baisse. Bravo Jacky pour cet exercice « double E » (écologique et économique). Trip Advisor doit lui attribuer un « Certificate of Excellence ». Problème non réglé cependant : Bruno a fait le trajet Oloron-Lhers dans une voiture et son sac dans l’autre. Question : pour les bagages en soute, que facture Ryanair ?
Une belle sortie. Une boucle à refaire. Merci aux encadrants. Parfait, comme d’hab !
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : 1015m (gite de Lhers), le plus haut : 2175m (pic Labigouer), dénivelé montant et descendant : 1225 m, distance parcourue : 15,8 km environ, durée de la sortie : 7h30
– Encadrant : Jacky Gaüzère
– Co-encadrante : Véronique Faivre, Jean-François Avril,
– Participants : Bruno Basty, Brahim, Bernard Boutin, Alain Colman, Jacques Darmony, Sylvie Darrouzin, Pascal Guérin, Cathy Roques
– Les randos d’avant : c’est
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Haut-Atlas, Aït Bougmez : A la découverte de la « vallée des gens heureux » (suite)

4 mai 2018 : surprise au réveil !!!

Départ et arrivée : Touda ecolodge (2171m), Zawyat Oulmzi, vallée des Aït Bougmez
Destination : boucle dans la partie haute de la vallée d’Aït Bougmez à partir du gite Touda
Qui : Marymar et Bernard
Météo : beau après une surprenante chute de neige nocturne

L’incroyable se produit durant la nuit. Il tombe 10 à 15 cm de neige. Un début mai ! Qui ose parler de réchauffement climatique ? Sachant que la neige ne tiendrait pas longtemps, je file prendre des photos alors que le gite est en sommeil. Montée vers les genévriers. Des bergers partent vers le lac d’Izourar pour s’occuper des bêtes. Surtout des agneaux qu’ils vont redescendre sur leurs ânes. Courts sur pattes, ils sont les premiers exposés aux risques de la neige. Le soleil brille. L’atmosphère est superbe.

De retour au gite, chacun réagit à sa façon. Bataille de boules de neige pour les plus jeunes. Pas trop inspirés par la neige, les occupants sont en mode « attente ». Nous prenons le pari de descendre dans la vallée. La neige s’effacera au fur et à mesure de la descente.

Neige et terre battue font bon ménage pour créer une gadoue glissante. Passé Zawyat Oulmzi, nous traversons les champs enneigés pour atteindre un village, dominé par son minaret, sur la rive gauche de l’oued. Une piste la suit. Partout des maisons en pisé. Un vieux grenier à grains est à l’abandon. Il se délite : « Le patrimoine est fait pour disparaitre ». Commentaire réaliste d’un vieux sage rencontré durant ma traversée des Pyrénées.

La neige disparait au fur et à mesure de la descente. Des canaux d’irrigation longent la piste. Les hameaux se succèdent. Ils dominent les vertes parcelles qui entourent la rivière. La terre utile est réservée aux cultures. Les habitations sont sur les pentes.

Peu d’activité dans les champs. On est vendredi et le Muezzin appelle les pratiquants à la prière. Ceux-ci sortent de leur domicile pour aller à la mosquée. Un arrive sur nous. Enrubanné, sous sa djellaba, il nous voit au dernier moment et se tourne immédiatement pour rebrousser chemin. Timidité, gène, colère ? On ne saura jamais… Ce qui est certain, c’est que tout les villageois croisés -ou presque- nous adressent un beau sourire et un « bonjour » aimable.

Un petit pont sur la rivière permet de passer sur la rive droite afin d’entamer la montée pour le retour. Traversons deux ou trois villages et finissons par nous installer sur la margelle d’un canal d’irrigation pour déjeuner. Pas trop tard, il est 14h30. Sous nous, la vallée étroite aux multiples champs soigneusement entretenus et aux cultures variées. Surtout pas de perte de place.

Casse-croûte préparé à Touda. Au menu : salade composée, orange ou banane, galette de pain et deux grands classiques du Maroc : boite de sardines (ou de maquereaux) et portion de « Vache qui rit » (ou de « Kiri »). Un fond de sac différent des randonnées pyrénéennes où le porc et le fromage de brebis sont les maîtres mots.

Requinqués, nous reprenons la montée vers le gite. Sur le bord de la route, un très vieux monsieur est accroupi, recroquevillé dans sa djellaba, contre un mur. Il semble aveugle. Une dame lui donne à boire. Je lui serre la main : « bonjour ». Il se met à parler en mélangeant des mots français et allemands. Curieux. Il mentionne même l’Indochine. Probablement, un ancien soldat de l’armée française. La conversation s’arrête trop vite. Echange raté.

Arrivée au gite où le thé à la menthe attend. Plus tard, Nessma nous servira une excellente soupe de poix-chiche, accompagnée de ses gâteaux traditionnels, suivie d’un plat composé d’aubergines et de piments farcis, de poivrons rouge, de citrons confis, choux fleurs et d’agneaux braisés.

Un deuxième plat l’accompagne : pommes de terre, haricots verts et oeufs en ingrédients. En dessert : salade de fruits frais. Bref, un grand bonheur gustatif.

Excellente ambiance autour de la table d’hôte en compagnie d’Hicham et Kenza accompagnés de leurs enfants, Linda et Brita, Marimar et BB.
Et n’oublions pas : un grand merci aussi à toute l’équipe qui a fait de ce séjour un complet succès : Saïd, Ahmed, Hassan, Brahim et Nessma.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

– Participants : Marimar et Bernard Boutin
– Les randos d’avant : c’est
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