Madamète et Néouvielle en boucle : parfait !

Well done !!!

Départ : parking Tournabout
Destination : Aygues-Cluses, col et pic de Madaméte, refuge du lac d’Orédon, pic de Néouvielle, Hourquette d’Aubert, secteur Dets Coubous et retour
Encadrant : Olivier Blanchet
Co-encadrants : Bernard Boutin
Participants : Laurence Arzur, Marie Bénichou, Stephan Gay, Pascale Le Du, Christine Rubichon, Valérie Vignot, JP Vignau, Nicolas Coudougnes, Christophe Rouch
Météo : beau le 30, couvert le 31.

Samedi, 8h30, parking de Tournabout 1460m – Première (et triste) impression : la neige se retire rapidement. Trop vite, trop tôt. La saison a débuté, il y a 9 petites semaines, le 26 janvier.
Quelques portages courts dans la vallée de Dets Coubous. Rien de bien pénible. Le vallon d’Aygues-Cluses atteint, l’hiver reprend ses quartiers : neige et belle luminosité sur les pics d’Aygues-Cluses, du Gourguet, de Tracens et de Madaméte. Un beau cirque. Comme toujours !
Arrivée au col de Madaméte, 2520 m. Il est loin le bougre : il aura fallu pousser les skis pendant près de 9 kilomètres pour arriver là. Pause méritée.
Pour « mézigue », c’est la quatrième fois qu’il tente « l’impossible » : les 3 précédentes, le pic n’avait pu être atteint. Du vent, trop de neige, pas de neige, des corniches. La poisse chaque fois !
Aujourd’hui, rien de tel. Crampons aux pieds, piolet à la main et le pic est facilement « conquis » par sa face est. Juste un peu d’attention requise sous le sommet. Photo. Sourires et déjà la descente.
Au col, rangement des peaux, claquement des attaches et c’est parti pour les « terra incognita » : lac (sans nom) sous le col, beaux pins à crochets aux troncs rouges (les crochets sont sur les pignes), vues splendides vers le Néouvielle et le Ramoun. Crêtes acérées de Barris d’Aubert et des Laquettes. Nos yeux sont sans cesse attirés par ces paysages beaux et austères à la fois. Le ciel se charge. La luminosité change. Les noirs et blancs dominent. Photo.
Arrêt mémoire pour Olivier, à la cabane des Ponts et Chaussées du lac d’Aumar. Là, l’ingénieur Blanchet, son grand père, participait aux travaux d’hydroélectricité qui allaient doter le secteur d’un complexe réseau de barrages, canalisations, galeries qui acheminerait la « cueillette d’eau » à la centrale électrique de Pragnères… dans la vallée de Gavarnie ! France entrepreneuse d’hier. La passion montagne, la passion Néouvielle de notre encadrant naquit là. Souvenir, souvenir…
Descente au refuge du lac d’Orédon. Un peu de portage pour y arriver. Vite oublié par la qualité de l’accueil du gardien, Florent. Toujours disponible. Toujours souriant.
Bon diner. Douche chaude non payante ! Du jamais vu en refuge pyrénéen. Dortoirs très propres. Plutôt moins de ronflements que d’habitude. Un refuge top.
Dimanche, 8h : retour sur la route enneigée, empruntée la veille, qui remonte vers le lac d’Aumar. Portage alterné. Intersection et direction ouest-nord-ouest pour longer les « laquettes ».
Le dernier lac passé, inflexion vers l’ouest pour passer au bas de la crête de Barris d’Aubert. Passage à rechercher pour ne pas avoir à déchausser. Les pentes du Néouvielle apparaissent. Cap vers la Brèche de Chausenque. Le fond du vallon atteint, remontée le long du talweg qui descend des pentes est du Néouvielle. La neige porte bien. La taule est rare. Avancée régulière. Température idéale.
Arrivée sous l’arête finale qui conduit au sommet. Olivier cède la place à Valérie, notre spécialiste en « randonnée alpine hivernale ». Crampons et piolets sont sortis. Les baudriers enfilés. Mains aux rochers et les quelques dizaines de mètres à grimper sont passés. Pas de difficulté majeure, la couche de neige est limitée. Attention toutefois requise pendant tout le cheminement terminal.
Sommet. Larges sourires. Surtout celui de Pascale pour qui c’est le premier 3000 pyrénéen. Photo session. Le sommet du Néouvielle offre d’impressionnantes vues plongeantes. Falaises abruptes, crêtes acérées. Mais voilà, il est exigu et surtout pas un endroit pour faire une pause et s’adonner à la contemplation. A peine arrivé, le retour sonne déjà.
Descente, de la crête rocheuse, plus rapide que la montée mais avec toujours la même concentration.
Ski sympa sur les pentes des « vieilles neiges » (Néou Vielle). Une neige jouable. Arrêt, sous la brèche de Chaussenque, et pause déjeuner avant de partir sur une longue courbe de niveau, vers le nord-nord-est pour atteindre l’Hourquette d’Aubert. Ne pas partir trop haut (sous peine de ne pas pouvoir passer), ni trop bas (sous peine d’avoir à remettre les peaux de phoques). Au final, la brèche est atteinte après avoir marché que quelques dizaines de mètres. Bien joué Olivier.
Arrivé à la Hourquette, tout de même à 2480 m d’altitude, la collective imagine un grand festival de S en direction du lac Estagnol. Las, la face ouest à parcourir est inskiable !
Le sentier, à moitié recouvert de neige, de taule et/ou de glace reste la seule alternative pour rejoindre des pentes skiables, plus basses. Skis à la main, concentration et c’est parti pour de longues minutes d’équilibrisme. Un pensum inattendu pour la collective. Il reste plus de 1000 m de dénivelé à parcourir et la fatigue de la montée au Néouvielle se fait ressentir.
Une langue de neige atteinte, les skis sont chaussés et la descente jusqu’au parking peut reprendre. Neige jouable à nouveau. Pas de bassines, encore moins de baignoires. Deux, trois courtes séquences « déchausser/chausser » et le parking est rejoint.
Satisfaction générale : contrat 100% rempli. Un beau mini-raid avec un Néouvielle accueillant au final. A refaire.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Tournabout 1465, le plus haut : pic de Madaméte 2657 m, pic de Néouvielle : 3091 m, dénivelé : 2500 m, distance : 39,2 km.
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

la trace du jour

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Gourette – l’Arre-Sourins : sortie entre « potes »

au sommet de l’Arre-Sourins

Départ : parking Gourette 1370
Destination : l’Arre-Sourins 2600
Participants : Gérard Estrade, Philippe Capel, Christian Ferrère et Bernard Boutin
Météo : grand beau

Mercredi rien n’est prévu à l’agenda du club. Mardi matin, je propose, pour la première fois, une sortie hors collective sur le Google Group. Gérard, Philippe et Christian répondent présents. Deux s’excusent pour cause d’emploi du temps. Sympa ! On fait donc une voiture complète.
Direction Gourette, station béton mais qui à l’avantage d’avoir de la neige (de culture) jusqu’au parking. Pas de portage.
La neige a perdu sa magie des sorties précédentes : tole, crouteuse, cassante et particulièrement glacée au moment de passer… la Glacière. Les couteaux sont posés dès le début et ne nous quitteront pas. Un pensum qui vaut combien de mètres de dénivelé supplémentaires ?
Montée régulière. Seuls deux petits passages hors neige. Une première série de Z sous le lac d’Anglas. Un lac « dramatiquement » vide dont on voit le fond.
Nouvelle série de Z sous le col d’Anglas. Pas de difficulté particulière si ce ne sont les rails gelés des traces précédentes. Belle combe le long du pic d’Anglas et arrivée sur le plateau d’Arre. Continuation direction sud-ouest vers le col situé à l’est de l’Arre-Sourins. Un vent fort nous y attend. Au sommet, 2600m, le vent nous fait rapidement plier les peaux pour redescendre vers le plateau. S hésitants entre neige tôlée et cassante.
Déjeuner face au soleil sur le bas des pentes qui conduisent au pic d’Anglas. Moment agréable après une montée qui vaut bien du 3/3 tant en physique qu’en technique.
La descente permettra quelques petites séries de S dans une neige toujours plus humide au fur et à mesure que Gourette approche.
A Gourette, le chalet du CAF est fermé. Dommage, on voulait « l’inaugurer » à notre tour. Replis sur l’Igloo et retour sur Pau, en passant par Castet pour faire provision de fromage de brebis chez Alain Larrieu. Conversation, presque enflammée, à propos des loups hybides qui ont perturbé la gestion du troupeau, durant la saison dernière, et lui ont couté fort cher en fourrage.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Gourette 1370, le plus haut : Arre-Sourins 2600 m, dénivelé : 1280 m, distance parcourue : 13,8 km, temps de la sortie : 7h, carte 1548OT
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

La trace du jour

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Gavarnie – Le Pourteillou par deux fois !

Destination : Le Pourteillou
Encadrant : Olivier Blanchet
Co-encadrants : Hugues Thomas, Bernard Boutin
Participants : Olivier Bayle, Marie Benichou, Jérome Bonnemason, Philippe Capelle; Amélie Cousin, Christian Ferrere, JP Floras, Gabi Haubitz, Robert Marin, Christophe Marnas
Météo : grand beau
Le Soum de Labassa était au programme. Personne ne le regrettera. Un passage compliqué… et Le Pourteillou le remplace très avantageusement. Montée, sous un massif calcaire dominateur. Impressionné, le GPS fait des extrasystoles ! Un instant, on se croirait à nouveau sous les aiguilles d’Ansabère.
Petite couche de poudreuse sur sous-couche ferme à tôlée. Belle trace montante. Tranquillou.

Instant contemplation !

Arrivé au col du Pourteillou, descente de quelques dizaines de mètres pour atteindre un balcon avec vue imprenable sur le cirque de Gavarnie : Magie. Silence et contemplation. Pause repas.
Remontée au col et descente de cinéma. Grand bonheur. Virages en S pour tout le monde. Les dieux du stade, c’est nous. Modestie mise à part…
La glisse est tellement bonne, qu’une fois le Pourteillou descendu, il est décidé de le remonter ! Peautage, dépeautage, rempotage par trois fois. Au CAF, quand on aime, on ne compte pas.
Nouvelle descente dans un second vallon. A nouveau de beaux S pour tous et retour jusqu’au parking ski au pied. Exploit. Il n’est qu’à 1528 m. Bien joué Olivier.
Une sortie particulièrement bien réussie par un temps idéal.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking pont de Saugué 1528, le plus haut : Pourteillou 2238 m, dénivelé : 1005 m, distance parcourue : 14 km, temps de la sortie : 6h30, carte 1548OT
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Anéou – Tour de la Gradillère : un bon classique

le Pène de la Glère

Départ : parking Anéou
Destination : tour de la Gradillère par le col Houer, Canaourouye, Baigt de Hour, col d’Anéou et retour
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrants : Hugues Thomas, Bernard Boutin
Participants : Clément Boulier, Claudie Charbonneau, Christophe Dayries, Céline Durand, Corinne Legros, Barbara Pinon
Météo : grand beau
Température : agréable, voire chaude.
Date : 10 mars 2019

Très belle journée. Bonne ambiance. Ski sympa sur toutes les pentes. Quitter Anéou avec sa foule de raquettistes, randonneurs de tout poil, sans oublier le vacarme des motards qui montent au Pourtalet, pour se retrouver au Baigt de Houer, dans la haute vallée de Bious, est un réel bonheur : calme, solitude, beaux espaces vierges… Un endroit idéal pour « casser la croute ».
Une sortie, partagée avec Olivier Blanchet, qui nous rejoint avec deux amies de sa fille, en formation. Elles ne regretteront pas leur journée.
Seul bémol et il est de taille : la neige recule « dramatiquement » en cette mi-mars. Le portage arrive à toute vitesse.
A plus sur les pentes (et bientôt les sentes).

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking Anéou 1722 m, le plus haut : Canaourouye 2340 m, dénivelé : 980 m, distance parcourue : 14,3 km, temps de la sortie : 6h40, carte 1547OT
– Les randos d’avant : c’est
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– Crédit photo : Beñat

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Gavarnie – La Montagnette : descente fun !

Belle trace montante

Départ : sous la station de ski de Gavarnie
Destination : La Montagnette par le col de Lary
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Bernard Boutin
Participants : Clement Boulier, Julien Carles, Sophia L’Ebraly, Didier Mazoin.
Météo : grand beau
Température : agréable.
Date : 10 mars 2019

Très belle journée « éducative » (merci JPP). Bonne ambiance. Ski bien sympa à la descente. Mais que le recul de la neige est rapide ! Premier (petit) portage au départ (1720m).
Acteurs : Jean-Pierre Petit, Bernard Boutin, Clement Boulier, Julien Carles, Sophia L’Ebraly, Didier Mazoin.
Physique 1, technique 2, 10 km, 830 m de dénivelé : même les courtes sorties peuvent être sympa surtout face à un superbe Cirque de Gavarnie.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

 

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