6 août 2016 – Gaziès, Soum d’Aas : Agenda CAF, botanie, Nadau et le C 15


IMG_1267Départ : Bious-Oumette
Destination : Boucle de crêtes du pic Gaziès au Soum d’Aas
Qui : Collective (détendue) de 6 Cafistes
Quand : 6 août 2016

Cette semaine, sur l’agenda des collectives du CAF de Pau, est apparu un nouvel encadrant : Philippe Blaise. Attentif, disponible, s’adaptant aux « conditions physiques » des uns et des autres, Philippe s’est coulé dans son rôle sans anicroche. Qu’on se rassure pour les collectives à venir !
Fan de cartographie, sa liste de « way points » dans une main (désolé, l’auteur est de culture e-GPS !), sa boussole dans l’autre, il amène, avec brio, la cuadrilla au pic de Gaziès, après un passage au col des Héous. Vues plongeantes sur le sauvage vallon de l’arrec de Gaziès.

Sur les pentes du pic, la flore est dense. En préambule, Jacques Resplandy, serre file du jour, ne manque pas de rappeler qu’une tige et une fleur sont en fait pédoncule et corolle (si l’auteur a bien capté) et, aussitôt il se met à parler latin ! Un extrait : Doronic, Armeria Montana, Potentilla argentea, Gentiana Lutea, Leucanthemum.
Vous vous demandez de quoi il s’agit ? De simples fleurs pour les uns, des objets d’émerveillement pour les autres. A chacun sa vérité ! Pour en savoir plus, voir les photos illustrant ce billet.

Marcher, c’est bien, se cultiver en marchant, c’est mieux. Merci Jacques. Surtout ne pas rater ses sorties botaniques. Mais, attention aux interros écrites au retour !

Cela dit, souhaitons qu’un géologue, d’une célèbre société locale, se joigne à la prochaine collective. Cela donnera des arguments pour s’en mettre plein la tête et… faire des pauses ! Pour les bivouaques, on s’assurera d’emmener un astrophysicien afin d’observer les étoiles. Y-a-tellement à apprendre dans nos montagnes.

Culture. Au tour de celle des hommes, maintenant : Qui parle le mieux de notre territoire ? Qui pour l’identifier ? Jean-Claude Guilhamet a sa petite idée là-dessus : Nadau. Pour nous, pyrénéistes passionnés, une chanson résume tout : L’Immortela (l’edelweiss). Vous connaissez peu ou pas. La voilà, sous titrée ici en français et en gascon et… en anglais !
Nadau voudrait prendre sa retraite. Qui pour remplacer l’irremplaçable ? Mission difficile.
Un conteur ariégeois, Olivier de Robert, ouvre de nouveaux horizons. Pour le découvrir, pourquoi ne pas commencer par écouter ce qu’il dit du C 15, « que l’on voit toujours par derrière sur les routes de nos cols ». Francs fous rires assurés.

Retour à la sortie. Le pic de Gaziès descendu, la crête pour rejoindre le pic du Soum d’Aas est franchie. Légèrement aérienne. Mains (un peu) au rocher : cela fera un 3ˉ en technique. Déjeuner au pic. Vues superbes à 360°. Allure originale du Capéran de Sesques (photo).
Descente « cool » par le beau et sauvage vallon d’Aas. Pas âme qui vive. Pour les assoiffés, belle source fraiche, un peu cachée, à 6 mètres au sud de la « terrasse-toute-en-ardoise » de la cabane d’Aas de Bielle.

Arrivée et passage sur le barrage de Bious-Artigues : la foule des touristes est là. Pour notre égoiste bonheur, elle ne s’éloigne ni du parking, ni des sentiers « officiels » promotionnés sur les brochures de l’OT de Laruns. Merci.

Une belle première pour Philippe. Les « bêta-testeurs » en redemandent. Un seul regret : Au bar de l’Ossau, à Laruns, la mousse de la bière a remplacé les bulles du champagne. Ce n’est que partie remise…

– par Beñat

– Le verdict du GPS (avec toutes les réserves habituelles à accorder à ces « engins ») : dénivelé 1369 m, point le plus haut 2455 m, point le plus bas : 1302 m, distance parcourue 15,5 kms
– Une sortie évaluée : 3 / 3 et 4,99 sur 5 pour l’ambiance.
– L’équipe : Philippe Blaise, Jacques Resplandy, Francine Etcharry, Jean-Claude Guilhamet, Jean-Pierre Caillois et BB
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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