Cabaliros : ne pas titiller l’encadrant !


table d’orientation Ledormeur au Cabaliros
Plus bas : 1100 m (parking ferme Igau)
Plus haut : 2328 m (pic de Cabaliros)
Dénivelé montant et descendant 1400 m
Distance parcourue : 17,6 km
Une collective du CAF de Pau : Alain Colman, Jacqus Darmony, Daniel Helbo, Olivier Jean, Lélé, Yves Moinel, André Paillassa, Bernard Boutin encadrés par Juan-Miguel Izquierdo et Jacky Gaüzère.
Météo : un mix parfait avec beau soleil, température idéale, pas de vent.
Date : 20 mai 2021

Jacky avait demandé de venir avec « crampons, piolet, DVA, pelle, sonde » ! Arrivés à la ferme Igau au-dessus de Cauterets, l’observation des pentes déneigées, conduisant au Cabaliros, permettait de bien démarrer la journée : la lourde quincaillerie hivernale pouvait rester dans le coffre des voitures.
Montée facile sur de bonnes sentes. Pentes raides sous le col de Contente. En neige, l’endroit peut être délicat et une glissade fatale. Aujourd’hui, ce qui devait être randonnée alpine, est randonnée tout-court, presque balade « cool » pour thermalistes souhaitant respirer autre chose que les eaux sulfurées de Cauterets.
Au col de Contente, les pentes deviennent plus douce. Esprit estive. Montée au sommet du Cabaliros sans difficulté. Une petite langue de neige à traverser. La seule.
En haut, beaucoup de monde autour de la belle table d’orientation en pierre de lave (?), dessinée par le pyrénéniste Georges Ledormeur. Le Cabaliros, un magnifique point de vue pour admirer, dans de parfaites conditions, les « grands de ce petit monde » (pics, tucs, soums, mailhs béarnais et bigourdans). Parmi eux, nos « 3000 » chéris… comme dirait Arte !
Cabaliros, du gascon « caballa » = cheval. Lieu où pâturaient les chevaux mais aussi d’autres bétail (source : dictionnaire toponymique de Romain Bourbon). Les hispanisants du groupe auront fait le lien avec le « caballo » espagnol.
Longue pause, face au sud, sur un sol tapissé de laissées d’izards. Laissées : drôle de nom « scientifique » pour une simple crotte mais tellement vrai ! Les izards, ils sont justement en dessous, sur une langue de neige. Mai : période de formation pour les jeunes chevreaux, entourés des adultes. Aujourd’hui, séquence roulé-boulé sur la neige. Profitez-en, il y en aura bientôt plus.
Des petits malins interpellent Jacky : « seulement 1250 m de dénivelé ! Il était prévu plus à l’agenda… ». Une réflexion payée cash en suivant. A l’heure de la descente, Jacky entraine la collective sur les taupinières, qui garnissent la crête conduisant au col de Contente, puis attaque ferme le Tuc de Labasse. A l’arrivée, le compteur passe 1400 m de dénivelé. Surtout, ne pas titiller l’encadrant.
Descente facile par la montée. Belles vues sur Cauterets. Face à nous, les pentes arborées conduisant au col du Lisey : reste à imaginer le futur télévoiture qui permettra de relier Cauterets à la station de Luz-Ardiden. Les tentacules envahissantes de l’homme s’arrêteront-elles jamais ?
Sympathique pot de fin de sortie au « cul » des voitures. Satisfaction générale. Une belle journée. La première depuis longtemps. Merci aux G.O.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Bernard Boutin
Cliquez sur la première photo pour faire défiler la galerie

Une réflexion sur “Cabaliros : ne pas titiller l’encadrant !

Laissez un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s