pic d’Anie depuis la Pierre St Martin : une vieille revanche à prendre !


formidable face NO du pic d’Anie

Plus bas : 1659 m (parking la Pierre St Martin)
Plus haut : 2500 m (pic d’Anie), 2147 (collet sous le Soum Couy)
Dénivelé : 1155 m
Distance parcourue : 17,3 km
Participants : Patrick Sicé, Didier Mazoin et Bernard Boutin
Météo : journée assez ensoleillée sans vent
Date : 26 mars 2021
Il y a 40 ans, une première et dernière participation au traditionnel « Trophée du pic d’Anie » s’était achevée sous les pentes du pic. Trop de vent, trop de neige, ce jour-là, pour y monter. D’ailleurs, vague souvenir, il ne devait pas être au programme de le monter. Sa pente finale ne permet pas l’arrivée, en parfaite sécurité, d’une compétition à un sommet lui-même très exigu.
Une revanche à prendre 40 ans plus tard ! De la neige sur tout le parcours, mais pas trop. Pas de vent. De bons potes : conditions idéales pour la réussite de « l’entreprise »
Les « arres d’Anie et du Soum Couy » sont un secteur avec une photogénie bien particulière : un immense lapiaz calcaire, rempli de trous et de fissures qui ouvrent sur de nombreux gouffres. Un secteur où l’orientation n’est pas simple et à faire avec un enneigement conséquent. Sinon, gare aux ponts à neige qui cèdent sous le skis !
Pour monter au pic, passons d’abord par le Soum Couy où nous dépeautons à un collet situé sous le Soum. On s’arrête là car il eut fallu continuer avec crampons et piolets.
Traversée des Arres d’Anie et laissant, sur notre gauche, le col des Anies pour longer ensuite l’impressionnante face NNO du pic d’Anie. Imprenable à ski.
Progressons tranquillement dans une direction SSO pour rejoindre les flancs Sud-Ouest du pic. Montée en Z avec un terminal où les conversions deviennent plus compliquées (pentes de 35 à 40). Neige de printemps ramollie par le soleil. Final par les pentes sud, plus douces, du pic.
Au pic, 2500 m, le vent nous cueille. Photos rapides et descente immédiate pour le « casse-croûte » au pied du pic. Retour tranquille sur La Pierre Saint Martin. Orientation facilitée par les nombreuses traces. Surtout ne pas se retrouver là par temps de brouillard !
Terminal « cool » sur le fameux « Boulevard des Pyrénées » de la station de ski de La Pierre St Martin. Faible pente. Lapiaz, sapins à crochets, chalets en bois à la station : un joli coin. A refaire. Pas dans 40 ans…
A plus sur les pentes.

– par Beñat

PS : En basque, le pic s’appelle Auñamendi, « montagne des chevrettes » (du basque añe, du terme ahuña « chevreau » et mendi = sommet). Son sommet est aussi considéré comme le domaine du Jaunagorri (le seigneur rouge). Forte mythologie basque que l’on retrouve vivace ici et pas loin, au pic d’Orhy. Quant au Soum Couy, son nom devrait venir du gascon qui veut dite chauve, tondu : Sommet dénudé.
Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Patrick Sicé et Bernard Boutin
Cliquez sur la première photo pour faire défiler la galerie

la trace du jour

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