reconnaissance : session sanglier au col du Ronglet !


le col du Ronglet

Point le plus bas : 873 m (parking vallon de la Berthe, au-dessus d’Accous, vallée d’Aspe), plus haut : 2337 m (Permayou), dénivelé montant et descendant : 1600 m, distance parcourue : 13,5 km
Participants : Jean-Pierre Gspann et Bernard Boutin.
Météo : montée avec luminosité menacée, descente dans le brouillard
Date : 29 juin 2020

Après avoir fait, il y a quelques semaines, le Ronglet oriental en y accédant par l’Est, via le Pas de Congas, l’idée est de le rejoindre par le col du Ronglet, depuis la cabane Lapassa. La lecture des topos montait bien que la difficulté se trouvait principalement dans l’orientation au-dessus de la cabane, la végétation ayant gommé les anciennes sentes. Bref, passé la cabane, c’est une session sanglier qui nous attend entre herbe, dense, haute, humide et le bois, obstrué de branchages. Bref, un moment désagréable qui sera suivi d’une montée au col du Ronglet, carrément franche mais sans difficulté. Arrivé au col, cette mise en jambe aura fatigué, prématurément, votre « rapporteur ».
Beaucoup de magnifiques fleurs partout. Preuve s’il en est de l’absence de passage d’animaux domestiques. Photos de l’infiniment petit.
Au col, belles vues perturbées par les nuages bourgeonnant et le brouillard dans la vallée.
Passage, du col de Ronglet au col de Liard, sans difficulté. Montée classique au Ronglet oriental. Main au rocher, exercice qui change de la marche « mécanique » du randonneur. Bref : un exercice compensateur ! Arrivé à la crête : un vautour fauve est posé là, à 5 mètres devant nous. Photo souvenir.
Le temps menaçant, descente rapide au col de Liard et remontée de la crête qui conduit au Permayou. Déjeuner dans un tapis de fleur magnifique. Les stars du jour : les « immortelles » (édelweiss), chères à Nadau.
Descente le long de la crête sur 5 à 600 mètres, puis sous la crête, côté Ouest, pour passer sous les falaises rocheuses. Le brouillard nous rejoint. Le reste de la sortie se fera en sa compagnie. Bruine légère. Humidité de l’herbe épaisse : chaussures trempées.
Rencontre sympathique avec le berger de la cabane Lapassa : 350 brebis à suivre pour l’homme d’Arrette. La prochaine fois : penser à passer le voir à l’aller pour le café et partir directement, vers le col, depuis le fond de son enclos. Son patou : assez agressif nous montre la voie de la sortie !
Passage magique dans la forêt, noyée dans la brume. Fin de partie : plus de 1600 m de dénivelé. La première fois pour la saison P/E 2020 !
Pas certain de mettre ce parcours en collective. Peut-être en octobre quand l’herbe sera plus rase et le temps au beau fixe. La session sanglier du départ est, en tout cas, à mieux « gérer ».
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Jean-Pierre Gspann et Bernard Boutin
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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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