Coste de Broca : le Permien par dessous, par dessus !


falaises du Coste de Broca

Point le plus bas : 1195 m (parking Aubise), plus haut : 2025 m (Coste de Broca), dénivelé montant et descendant : 960 m, distance parcourue : 16,2 km
Participants : Marimar, Maïlys, Bernard Boutin et Nicolas André.
Météo : très belle journée. Orage tropical violent sur la route retour.
Date : 26 juin 2020

Sortie en famille dans un très beau coin, marqué par la couleur dominante « rouge permien » du sol. Aller depuis Aubise, dans le vallon du gave de Baralet au-dessus d’Urdos, vers la Montagne de Banasse pour terminer au lac d’Arlet. Retour par la crête du Coste de Broca.
Belles granges, en bon état, au départ à Aubise. Forêt de hêtres propre, large sentier, avant de déboucher à la cabane Pacheu. Un départ prometteur. Apparaissent les falaises du Coste de Broca à droite. Des strates horizontales superposées, les unes sur les autres, de couleur « rouge permien ». Tout un secteur qui va bien au-delà du refuge d’Arlet où le sol, les rochers, les agglomérats de pierres sont tous teintés de ce même rouge doux, pastel qui remonte à la nuit des temps. Le Permien : une période géologique, précédée par le Carbonifère et suivi par le premier système du Mésozoïque… Wikipédia veille !
Montée facile en longeant, par en-dessous, le Coste de Broca. Belle cascade avant de rejoindre la Montagne de Banasse, secteur situé sous les pic d’Arlet et d’Arri. Ici, plus de neige. Toute l’équipe est ravie de la beauté des lieux. Cheminement en estives douces. Cabanes de bergers de Gourgue Sec et de Lurbe. Calme, tranquillité. Effort raisonnable. Un collet et descente pour rejoindre le lac d’Arlet.
Pause au lac. Nico a amené du Saumur Champigny. Sacré savoir-faire !
Dans l’eau, des tritons intriguent. Il y en a beaucoup. D’habitude, ce sont plutôt des salamandres que nous observons, plutôt dans les zones ombragées et humides, dans les Pyrénées. Refuge fermé pour cause de Covid.
Retour par la crête sommitale du Coste de Broca. Très belles vues à l’Est comme à l’Ouest. Cheminement facile mais qui nécessite un peu d’orientation sous le col de Lestarou. Le temps du GPS.
Belle forêt aux éclairages rasants « magiques ». Arrivée au col de Lagréou et plongée, côté Est, vers le parking situé directement en-dessous de nous à 1,7 km (panneau bien précis au col). Cheminement sur des pentes couvertes de hautes fougères. Odeurs basques. On se croirait sur les pentes de la Rhune.
Orage tropical violent sur la route entre Sarrance et Asasp-Arros. La météo ne s’était pas trompée : il valait mieux terminer sa randonnée avant 17h.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Bernard Boutin
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la trace du jour

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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