Crête du Pibeste – Grand blanc et montagnes russes au programme


soum de Lienz

Point le plus bas : 1074 m (parking de Bergons), plus haut : 1840 m (soum de Las Escures), dénivelé montant et descendant : 1030 m, distance parcourue : 11,5 km
Participants (collective de cafistes palois) : Catherine Hespel, Jean-Pierre Gspann, Henri Michel Levin et Bernard Boutin (encadrant)
Météo : ciel chargé. Alternance de bruine, brouillard, jour blanc. Vent frisquet sur les crêtes. Dégagé en fin de sortie.
Date : 14 juin 2020

Au menu, il y a 5 sommets sur la longue crête du Pibeste : le soum de Lienz, le soum d’Andorre, le soum « sans nom », le soum de Conques et le soum de Las Escures. Les premiers ne se dévoilent pas. Le grand blanc, le brouillard les rendent invisibles. Quelques gouttes peu après le départ. Coupe-vent, cape, protège-sac sont de sortie.
Passé la cabane d’Andorre, camouflée dans le brouillard, le soum de Lienz est rapidement atteint. Izard débonnaire sous le soum.
Col d’Andorre : commence le ludique cheminement sur cette belle crête. Pentes abruptes au sud, mais aussi au nord. Faux-pas interdits, glissades interdites. Une progression toute en précaution sur les affleurements rocheux calcaires, herbe mouillée épaisse et racines luisantes d’humidité. Bref, un long moment de concentration que l’équipe apprécie. Maitriser les risques.
Soum d’Andorre, soum « sans nom » : selfies (joyeux) pour la collective à chaque sommet. La poisse interdit, pour le moment, d’autres photos.
Grand Blanc se retire, peu à peu, sous le soum de Conques. Probable chevreuil sous nous. Identification difficile.
Pause au Soum de Las Escures. Que peut bien faire là, cette croix, faîte de maigres branchages, plantée au milieu du cairn sommital ? Une croix, ornée d’une chapelet, de perles en bois grossier, avec sa vierge Marie, portant l’inscription : Medogorie. Un site de pèlerinage de Bosnie-Herzégovine !
Un ex-voto inattendu pour ce sommet. Traduction de Catherine : Las Escures = Les Soeurs en patois ! Lourdes n’est pas loin. Un début de piste…
Le ciel se dégage. Sous nous, côté nord, une belle harde d’izards, surpris d’être observés par au-dessus ! La réserve du Pibeste-Aoulet : territoire de cervidés.
Descente « tout dret » et rapide vers le parking. Orientation pas évidente. Des sentes dans tous les sens. De rares cairns n’engageant qu’eux-mêmes. Des chemins forestiers aux orientations diverses etc. Le GPS, dopé par sa trace pré-enregistrée, maintient un cap imperturbable. 14h30 : voiture atteinte. Il ne pleut plus depuis longtemps. Une sortie qui se termine bien mieux qu’elle n’avait démarrée.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Jean-Pierre Gspann, Bernard Boutin
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la trace du jour

la trace du jour

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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