Bious Artigues – crêtes entre Turon Garié au Aas de Bielle


un « Jean-Pierre » ombrageux !

Vallée d’Ossau – crêtes du col de Turon Garié au col d’Aas de Bielle
Point le plus bas : 1300 m (parking Bious Oumettes), plus haut : 2400 m (soum d’Aas de Bielle), dénivelé montant et descendant : 1300 m, distance parcourue : 14,5 km
Sortie en famille : Maïlys Boutin, Mathieu Appé et Bernard Boutin 
Météo : ciel chargé. Vent frais sur les crêtes.
Date : 14 juin 2020

Montée, depuis Bious Oumettes (1300), du vallon d’Aule en direction du col de Turon Garié. Passage par la belle « cabane d’Aule ». Beau point de vue pour les locataires bergers.
Continuation vers le lac d’Aule laissé sur notre main gauche. Passage, hors de la sente « officielle », dans un vallon sauvage pour finir par rejoindre le col. Toujours les mêmes belles vues vers la vallée d’Aspe.
Remontée de la crête vers le Turon Garié. La neige nous fait faire un gros « crochet », par les pentes NE. Descente façon izard et remontée, main au rocher, pour rejoindre, par la crête NE, le Turon Garié.
Beaucoup de neige restante sur les pentes Est. Au fond, sur la neige, des izards et des marmottes « courent » sur la neige. Cibles très visibles néanmoins. Heureusement, on est dans le Parc National : chasse interdite.
Déjeuner, face à l’Ossau, à l’abri du vent d’Ouest au Soum d’Aas. Il fait frais.
Reprise du cheminement descendant vers le col d’Aas de Bielle. Maman et bébé izard sur les pentes du pic d’Auliou. Les premiers moutons et « blondes d’Aquitaine » viennent de prendre leurs quartiers d’été. Vite profiter des fleurs avant qu’elles ne disparaissent : transhumance ravageuse.
Continuation, toujours sur la crête, jusqu’au col, sous les contreforts du pic d’Ayous. Plongée dans le sauvage vallon d’Aas. Nombreuses marmottes. Pause comme d’hab à la cabane de chasseurs d’Arudy. Photos de fleurs. Toujours plus de noms à découvrir : « Manquent les vertus thérapeutiques » dira Maïlys !
Retour habituel par la rive gauche du lac de Bious-Artigues. Boissons à la guiguette de Bious, sous l’oeil d’un Don Quichotte dégingandé sur une Rossinante rouillée. Anachronique et déplacé à la porte d’entrée de Bious Artigues.
Content de cette belle sortie en famille.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Cliquez sur la première photo pour faire défiler la galerie

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
Cet article, publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized, est tagué , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.