Vallée d’Ossau – pics d’Arriel : la magie du Printemps !


Palas, Balaïtous, Frondellas

Point le plus bas : 1400 m (parking Caillou de Soques), plus haut : 2683 m (Petit Arriel), dénivelé montant et descendant : 1420 m, distance parcourue : 14,5 km
Participants (collective de cafistes palois) : Gabi Haubitz, Graziella Rivault, Mayalen Soteras, Didier Mazoin et Bernard Boutin (encadrant)
Météo : belle et fraîche le matin. Se couvrant l’après-midi
Date : 10 juin 2020

Montée, depuis Soques (1400), du val d’Arrious. Il fait frais (6°) et une fine couche de neige fraîche saupoudre les sommets.
A la côte 2060, changement de direction pour partir vers le sauvage vallon de Sobe et le col du même nom. De longues langues de neige nous attendent pour nous accompagner jusqu’au col. Les crampons restent dans le sac. Les pentes sont raisonnables, la neige humide.
Col de Sobe : très belles vues, vers la Peña Telera au SO et les nombreux pics qui l’entourent dont la liste est si longue : Pala de los Rayos, Peña Retona, Peña Puerto Rico, Pabellón, Punta Plana, Peña Zarrambucho, Cima Capullo, Peña Telera (2762), Campanal, Peña Blanca Alta etc. Une formidable « cordillera » à découvrir. Qui s’y colle ?
Passé l’admiration, les regards se tournent vers l’Arriel, mâtisé de longs névés et saupoudré de fraîche. Mais avant, il faut rejoindre le col d’Arriel. Tout le cheminement est enneigé. Pose des crampons et longue traversée, sans difficulté, dans une neige molle. Glissade pas recommandée. Concentration pour tous.
Col d’Arriel : superbes vues vers le Palas, Balaîtous et les Frondellas enneigées. La magie des fins de Printemps se répète : feu d’artifice floral dans les vallées, hiver accroché aux sommets.
L’Arriel parait « rébarbatif », continuation vers le Petit Arriel (2683). Pause face aux sommets enneigés. Bel instant. Satisfaction générale.
Les pentes NO, raides et enneigées, pour rejoindre le lac d’Arrious ne sont guère « encourageantes ». Eviter les glissades à nouveau. Retour par le cheminement aller.
Une très belle journée. Vite repartir en haute montagne pour côtoyer le blanc et vert des cheminements.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI 
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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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