Cirque de Besse : feu d’artifice multicolore floral !


cirque de Besse et cabane

Point le plus bas : 860 m (parking Goust), le plus haut : 1792 m (col de Besse), 1783 (Pène Hourque), dénivelé montant et descendant : 1280 m, distance parcourue : 16,6 km
Participants : sortie en famille avec Maïlys et Nicolas
Météo : beau temps chaud, quelques nuages.
Date : 30 mai 2020

Le cirque de Besse au printemps, avant que les vaches n’y montent, est un des plus beaux « spots » de la région. Vues magnifiques et tapis de fleurs inégalés. Deux raisons pour le parcourir, par les crêtes. Celle qui part du col de Besse en direction de l’Escala, celle qui court du pic Montaut au Pène Hourque pour finir au col d’Abet.
Pas de difficulté particulière si ce n’est la disparition des sentes depuis que le pastoralisme se fait rare. Il n’y a plus de mouton à Besse.
Pour les vues, une grande découverte : voir de face la grande cascade qui descend du lac d’Isabe, sous le Sesques. Une très long filet d’argent, bien visible, gonflé par la fonte des neiges sur les pentes du Sesques.
Pause déjeuner, au Pène Hourque, face à ce magnifique spectacle. Belle vue aussi sur un petit massif avec ses 4 pointes : le pic de Bouerzy.
Pour les fleurs, la palme revient aux asphodèles qui se plaisent indiscutablement, dans le coin, face au soleil. Des milliers tapissent les crêtes des alentours. Outre les asphodèles, des géranium des bois, brunelles à grandes fleurs, orchis casqués, trèfles alpins, érines, cardamines des prés, églantiers, orobes des landes, raiponses, gentianes grandes et petites etc. créent un feu d’artifice multicolore incomparable. Un spectacle de tout beauté. A revoir, chaque printemps.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI 
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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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