Reconnaissance : échec sous le pic de L’Escala


Le Sesques vu depuis le pic de la Gentiane

Point le plus bas : 860 m (parking Goust), le plus haut : 1800 m (cheminée sous L’Escala, dénivelé montant et descendant : 1300 m, distance parcourue : 17 km
Participant : sortie en solitaire de reconnaissance
Météo : grand beau sans nuage, petit vent « cool ». TB
Date : 27 mai 2020

Avant d’amener une collective sur un passage méconnu, rien ne vaut une reconnaissance. L’idée est de monter au lac de Montagnon directement, depuis le « Fond de Besse » au-dessus de Goust, par les pentes sud-ouest du pic de l’Escala et ainsi éviter son long contournement par l’est puis le nord.
Peu d’information sur internet. Pourtant, il y a bien une trace en pointillée sur la carte IGN. Un CR de Jean-Pierre Dugène donne quelques informations d’orientations mais ne mentionne aucune difficulté. Dans les faits, le CR date de 2003 – je l’apprendrai (à mes dépens) au retour – car la sente a totalement disparu sous les noisetiers, rhodos et autre genets.
Après avoir cherché le début de la sente pendant deux bonnes heures, m’être engagé dans un couloir toujours plus vertical où jamais je n’engagerai une collective, je rebrousse, tête basse, pour aller au final… au pic de la Gentiane. Magnifique belvédère sur la vallée d’Ossau, Laruns et Goust en particulier. Tapis fleuri d’une richesse rare. A ne pas rater au printemps mais ce n’était pas l’objectif.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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