SOUM de BARS : reprise fleurie et humide après le confinement COVID 19


ourson ou blaireau ?

– SOUM de BARS en A&R
– point le plus bas : 860 m (parking du Houndas), le plus haut : 1840 m (col Lansatté), dénivelé montant et descendant : 1185 m, distance parcourue : 16,5 km
– participant : sortie solitaire de reconnaissance
– météo : bruine, brouillard, grand blanc et pluie au final
– date : le 14 mai 2020

Le 12 mars, le président Macron avait annoncé solennellement la « guerre », déclarée contre l’épidémie de Coronavirus. La France démarrait sa guerre sanitaire… sans arme (ni masques, ni gants). Elle restait toutefois « puissance nucléaire ». Sauvés, nous étions !
Restait à se confiner chez soi jusqu’au 11 mai, date de la fin du confinement officiel. Deux mois sans montagne. Dur, dur… mais pas impossible. Lescar recelait de mille boucles pédestres et urbaines possibles.
Reprise le 14 mai avec une reconnaissance, en solitaire, du parcours au Soum de Bars. Bruine, brouillard, grand blanc et pluie au final au menu. Spectacle à minima, sauf le magnifique tapis de fleurs du printemps. Panne de GPS. Sortie de la carte et de la boussole, pour tirer un cap salvateur, sur le cheminement du retour. Pluie à la fin mais le parapluie était dans le sac !
Vu une trace d’ourson (ou de blaireau) ! et un beau pic épeiche et tout plein de fleurs. Magie du printemps.

Une reprise de 17 km et 1250m. Pas mal après deux mois de confinement. Fatigue de retour « at home » et fin prêt pour proposer le Soum de Bars en collective.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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