tour de la Gradillère – jour blanc, jour compliqué !


rayon (rare) de soleil au col de Houer

Chemin faisant : cirque d’Anéou, centre pastoral, plaa de la Gradillère, col de Houer, col de Canaourouye, baigt de Houer, col d’Anéou, col de Bious,
Participants : Brahim, Gaby, Pascale, Mayalen, Partick, Robert encadrés par Jean-Pierre et Jacques, Bernard (serre-file)
Plus haut : 2331 m, plus bas : 1724 m, D+ : 870 m, distance : 13,8 km. Ciel couvert. Température ni chaude, ni froide !
Sortie du 5 décembre 2019

La météo avait annoncé du soleil à partir de 9h et une matinée sans problème. Sur le terrain : brouillard, plus ou moins dense, et nuages qui s’emploieront, tout au long de la sortie, à cacher les rayons du soleil promis. Au final, jour blanc avec tôle sous les skis et rafales de vent aux deux cols passés.
Boussole, carte, altimètre, « cap à suivre » sont mis à contribution. Progression attentive, ralentie non seulement par une perte de visibilité mais aussi par des passages en neige tôlée, apte à favoriser de belles glissades.
Le premier de cordée, « mézigue » pour ne pas le nommer, manque partir. Skis déchaussés et portés, passage d’un petit escarpement rocheux pour tous. Un exercice de maitrise.
Col de Houer (celui sous Canaourouye). Pause. Un rayon de soleil : le temps d’une photo de groupe. En douce, un Thermos et un crampon entament une glissade. Frayeur pour le propriétaire. La pente se pose rapidement. Les échappés aussi.
Dépeautage et début de descente vers le « baigt de Houer » (vallon de Houer) en longeant les pentes SW de la Gradillère. Grand blanc à nouveau. Peu d’indices pour se repérer. Tôle de temps à autre sous les pieds. Navigation avec attention.
Jean Pierre, capitaine au long court, recherche les affleurements rocheux qu’il faut laisser à notre droite. Trouvés et passés, descente finale sur le « plaa » en longeant une belle coulée.
Le temps passe : peautage et remontée sans tarder vers le col d’Anéou. Vue toujours bouchée mais il en faut beaucoup plus pour casser le rythme.
Au col, dépeautage et… un ski, passionné de glisse, profite de la tôle pour « se faire la malle ». Pas de chance pour lui, un replat le stoppe rapidement dans sa course. Sueur chaude, il n’allait pas dans la bonne direction. Cet arrêt rapide : une excellente chose.
Descente plutôt sympa. Quelques S bien enveloppés. Neige skieuse mais toujours les mêmes difficultés pour distinguer le relief.
Arrivée au parking à 16h30. Une sortie rendue longue par la (mauvaise) visibilité. Le grand blanc : un vrai pensum.
A plus sur les pentes.

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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