Depuis Aydius : boucle par le Mailh Massibé et le Montagnon de Bielle


Chemin faisant : Aydius, Pas d’Ilurte,, col des Oeulhet, Houndarette, Soumets, soum de la Mousquère, col de Lansatté, Mailh Massibé, col de Losque, Montagnon de Bielle, Pène Latourroum, Iteraille.
Participants : Eric Gras, Jean-Pierre Spann, Didier Mazoin, Henri-Michel Liévin, Michel Dabadie encadrés par Laurent Jalabert et Bernard Boutin
D+ : 1405 m / D- : 1405 m / Distance : 16,1 km.
Temps : beau avec des rafales sur les crêtes. Menace de pluie en fin de sortie. Températures fraiches à agréables. Ambiance automnale.

Une sortie déjà réalisée en décembre 2016. Voir ICI . Une nouveauté, proposée par Laurent, dans le parcours : la descente facile, de la crête sud, du pic Montagnon sur environ 550m (plutôt que de revenir sur le col de Losque comme lors de l’édition précédente), avant de « plonger » dans les pentes herbeuses pour rejoindre le fond du vallon qui conduit au Pène Latourroum. Cette crête : une bonne idée !
Beau vallon sauvage (izards) et contournement du Pène de Latourroum par le sud-est, sous les pentes du pic de Lariou. Descente le long du ruisseau d’Iteraille pour finir par une séquence « commando » dans les fougères et broussailles qui dominent la grange Laresse et les Salars.
Indiscutablement un bon collectif puisque la boucle est réalisée en 6h47 contre 8h47 lors de l’édition précédente. L’ambiance fraîche, un soleil pâle et quelques gouttes en fin de journée ont indiscutablement « poussé » le rythme.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Pour les photos, c’est : ICI
Cliquez sur les photos pour les commentaires
Les randos d’avant : c’est ICI

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
Cet article, publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized, est tagué , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laissez un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s