pic d’Orhy : antidote à la canicule


le pic d’Ohry au fond

Départ : pk cayolar d’Ibarraondoua
Destination : pic d’Orhy
Participants : Marimar et Bernard Boutin
Météo : Belle, température chaude, rafales génantes sur les crêtes.

Parcours en boucle. Suivi, plein sud du GR12 et contournement par le S du Lapatia, jusqu’à un collet situé au SO du pic d’Ohry. Remontée, pénible sous les rafales, en direction de l’Ori Txipi pour rejoindre le cheminement montant du col de Larrau. Arrivée au pic d’Orhy. Photo rapide pour cause de vent.
Descente d’une centaine de mètres, sur la crête d’Alupigna. Replis sur la face nord et pause déjeuner à l’abris du vent.
Reprise de la descente sur la crête. La brèche Zazpigagna est contournée par le bas (côté nord). Remontée sur la crête et suivi intégral de celle-ci jusqu’à rejoindre le col de Thartako Lepoua et enfin rejoindre la voiture.
Un parcours un peu compliqué pour Marimar mais la beauté des lieux compense (partiellement) les difficultés. Température agréable alors qu’il fait environ 40° à Pau.
Pot tranquille et long sur la terrasse, orientée NO, au restaurant à Iraty. Un endroit idéal avant de replonger dans la chaleur de la plaine.
Beau coin. Marimar y reviendra si les cheminements sont plus doux…
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : cayolar d’Ibarraondoua 1321, point le plus haut : Grand Gabizos 2006, dénivelé : 850 m, distance : 10,5 km, temps de la sortie : 6h55.
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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