Pyrénées aspoises : un tour du pic d’Arlet imprévu !


Aguas Tuertas

Départ : pk sous la cascade d’Espélunguère 1335m
Destination : pic d’Arlet
Encadrant : Bernard Boutin et co-encadrante : Véronique Faivre
Participants : Michel Brioulet, Xavier Damez, Yves Hourcade, Lélé Leshauries, Henri-Michel Levin, Gilbert Rihn, Gilbert Stenier,
Météo : Beau. Fortes rafales de vents sur les crêtes.

L’objectif initial était de monter au pic d’Aillary, à celui du lac d’Arlet et au pic d’Arlet en passant, à l’aller, par la magnifique plaine d’estive d’Aguas Tuertas et, au retour, par le col de la Contende. Sauf que : de fortes rafales de vent nous « accablent » au col d’Arlet et la progression sur les crêtes vers les 3 pics devient « hasardeuse ». La sortie se transforme alors, bien logiquement, en tour du pic d’Arlet, par le refuge et lac du même nom, le col de Lapachouau, la cabane Grosse et retour sur Espélunguère.
Un bien pour un mal : les cheminements le long des estives, tant au sud (Aguas Tuertas) qu’au nord (le long de la Montagne de Banasse) sont magnifiques. La neige vient de se retirer. Le temps des fleurs bat son plein. Le coin est indiscutablement beau avec ses roches et sa terre de couleur rouge, avec ses « poudingues » (conglomérats) et ses étonnantes strates géologiques, rouges elles-aussi, du coste de Broca.
Les pics ne seront pas vaincus mais les cheminements doux et apaisants feront oublier (un instant toutefois !) la déconvenue. Au bout du bout, la distance parcourue n’est pas négligeable (plus de 18km) et le dénivelé raisonnable : 1081m (une fois recalculé sur BaseCamp) car les rafales de vent, avec des pressions très fluctuantes, ont fait grimper le dénivelé, sur le GPS, à 1350 m !
Quant à l’objectif de sortie initial, la traversée par les crêtes entre le col d’Arlet et le col de la Contende, il se fera très vite… une fois le vent tombé ! Le coin est tellement beau.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– point le plus bas : pk Espélunguère 1335m, point le plus haut : col d’Arlet 2100m , dénivelé : 1081m, distance : 18,2km, temps de la sortie : 7h20
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

La trace du jour

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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