Secteur Arlet – Double boucle par Banasse !


le Coste de Broca

Départ : parking, au-dessus de la centrale électrique à Aubise
Destination : boucle par le vallon du Baralet, Banasse, Arlet, vallon de Belonce, col de Lagréou et vice-versa
Groupe 1 (boucle dans le sens des aiguilles d’une montre) : Bernard Boutin et Gaby Haubitz avec Sylvie Arpouret, Marie-Claire Barizien, Jean-Pierre Caillois, Gérard Estrade, Christian Ferrere, Colette Gaye, François Leveque, Christian Thierry
Groupe 2 (boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre) : Olivier Blanchet et Philippe Berit-Debat avec Bernard Bergey, Anne Blanchet, Marie-Pia Darrigan, Sylvie darrouzin, Vincent Escoula, Philippe Gotteri, Géraldine Hardy, Isabelle Molin-Grosjean, Dominique Neumann, Valérie Perlein
Météo : de couvert à menaçant. Température agréable.

Vingt deux cafistes au départ, à Aubise, au-dessus d’Urdos. Objectif : pour les uns rejoindre le refuge d’Arlet, par le vallon du Baralet, et pour les autres par celui de Belonce. Beaucoup de cafistes ossalois d’un côté, des palois de l’autre.
Disons-le de suite, il ne s’agit pas d’une compétition ou d’un simple règlement de compte, entre haut-béarnais et bas-béarnais, mais les uns auraient imprimé, à la sortie, un rythme plus soutenu que les autres. Le doute plane.
Le groupe commençant par le col de Lagréou et Belonce part en dernier, doit parcourir un kilomètre de plus et… pour finir « coiffe sur le poteau », au refuge d’Arlet, celui qui monte par Baralet. Course au finish mémorable, dans la neige humide, entre Olivier et Christian (Ferrere). Le pompon pour le premier.
Abrazos, salutations heureuses. Retrouvailles entre potes qui ne se sont pas vus depuis longtemps. Trois à quatre heures au plus ! Photos souvenirs.
Pause casse-croûte méritée sous un ciel gris et chargé. Soleil aux abonnés absents. Dommage. Un izard esseulé sur les pentes du pic d’Arlet. Le seul de la journée.
Pas de soleil, pas de sieste. Départ pour achever la boucle. Secrètement quelques uns souhaitent laver l’affront de la montée. Rien n’y fera. Malgré le rythme soutenu, les palois arriveront au-dessus du parking pour voir la dernière voiture ossaloise, narquoise, filer direction le « Permayou » à Bedous…
Ils pourront toujours se réconforter en se disant qu’ils ont passé du temps – trop court aux yeux de Gérard Estrade – à admirer les renoncules (endémiques) des Pyrénées, les lathrées clandestines, orchis et autres gentianes. Qu’ils ont admiré les cabanes de Pacheu et d’Hortassy : pause. Qu’ils ont pris du temps pour graver, dans leur mémoire, les étonnants escarpements géologiques rouges du Coste de Broca. Le temps de voir.
En fin de randonnée, le col de Lagréou demande un ultime effort : 200m de dénivelé grimpant. Montée dans une belle forêt de bouleaux. Au col, belvédère avec vue sur la vallée d’Aspe, Urdos en premier plan. Plus loin, on distingue le chemin de la mâture. Derrière les montagnes béarnaises. Citer un sommet ? Un Capéran de Sesques bien visible ! Pause dans une ambiance estivale, la pluie qui menaçait s’étant, un temps, éloignée. Retour aux voitures.
Au « Permayou », large offre en gâteaux et autres délicatesses. Sympa. Dans la voiture, les élections européennes dominent. A quoi bon !
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking à Aubise 1185 m, collet Est au-dessus lac Arlet 2030 m, dénivelé : 1100 m, distance : 18,2 km.
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

la trace du jour

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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