Boucle au-dessus des cabanes de Cézy


montée vers les cabanes de Cézy

Départ : parking du pont de Goua 970m
Destination : boucle par col de Lurdet 1948m et col des Arcizettes (version ouest) 2020m
Participants : Maïlys et Bernard Boutin
Météo : grand beau. Température agréable.

Sortie très variée avec Maïlys :
– belles floraisons printanières dans la forêt qui, depuis le pont du Goa, rejoint les cabanes du Cézy. Jonquilles, petite gentianes, primevères, muguet sauvage etc. Large palette de vert pour les feuillus. Pousses de buis tendres. Mousses en verve. Salamandre paresseuse. Territoire à ours ?
– plateau du Cézy, le printemps frappe à la porte : herbe rase, tâches de neige, traces de boues argileuses. Izards ça et là. Cris d’intimidations. Belles vues vers l’Ossau. Photos et encore photos.
– col du Lurdet, direction les Arcizettes. Atmosphère hivernale. Neige à gogo. Gouffre impressionnant où jactent les corneilles. Renard au loin. Plateau repas au point dominant : 1971. Le froid nous saisi (un peu).
Retour plein sud par collet 2020. Montée en neige facile. Descente sur laquets. Sous neige : pas vus. Recherche du cheminement, situé sous le col d’Arcizette, pour rejoindre les cabanes de Cézy. Beaucoup d’izards. Cabanes rejointes. Boucle bouclée.
Pas d’humain sur tout le parcours (un seul, en bas, au niveau de la falaise de la Tume). Dépaysement total entre vie végétale, vie animale et grands espaces.
Une belle sortie et un secteur à revisiter.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du pont de Goua 970m, col des Arcizettes (version ouest) 2020m, dénivelé : 1170 m, distance : 14 km.
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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