boucle par le Haboura : beau belvédère bigourdan !


vallée glacière de Campan

Départ : parking pont de Manau 770m
Destination : pic Le Haboura 1628m
Encadrant : Bernard Boutin
Participants : Marimar, Maïlys, Nicolas
Météo : très belle journée ensoleillée sans vent
Température : fraiche
Date : 3 janvier 2019

Marimar, Maïlys, Nicolas et BB en vadrouille autour du Haboura (1628m), situé entre le Casque du Léris et le « Bigorre », au dessus de Campan. De superbes vues par un temps frais magnifique. Une douzaine de mouflons pour compléter le spectacle. Une sortie 2/2. Facile, pas technique, d’une longueur et d’un dénivelé raisonnable. Le CAF y était allé quelques jours auparavant et les photos, envoyées par le « google group »,  laissaient imaginer de belles vues et une randonnée à la portée de tous. Bonne pioche. Merci à Clapy, encadrant du CAF, pour l’idée !
Parking devant l’Adour, traversée du pont de Manau, situé à 3,3 k de la sortie de Campan. Surprise de Nicolas devant un gave de taille si modeste : « Je ne connaissais que l’Adour vu à Dax ! ». Les petites rivières font de grands fleuves.
Montée, en sous-bois, sur un chemin « historique » de bergers qui conduit aux granges d’Ordincede. Sortie du bois et vue magnifique vers le pic du Midi de Bigorre et la champètre vallée de Campan qui conduit à la Mongie et au col du Tourmalet.
Des granges, il reste peu de chose mais la vue permet de découvrir un bel exemple de vallée glacière avec une moraine latérale bien marquée et symétrique. Pause rapide. Sympa d’imaginer là, une langue de glace qui lentement avance. Son retour n’est pas pour demain : il n’y a jamais eu si peu de neige sur les sommets en ce 3 janvier !
Continuation, parmi les estives d’herbes et de fougères séchées, vers le col de Courouaou. La couleur or domine. Sentes animales tranquilles.
Au loin, une harde d’une douzaine d’animaux file vers le sud-est. Ni izards, ni bouquetins, il s’agit de mouflons réintroduits, souvent par des fédérations départementales de chasseurs. Bref, de la viande à abattre… Plus tard, plus loin, les chiens aboieront. Les fusils parleront.
Au col, devant à gauche, la cabane de Banios. Pas très différente des « cujalas » béarnaises d’avant (que l’IPHB ne les rénove avec « l’argent de l’ours !) : dépouillée, sol en dalles, foyer en pierre, fenêtre minuscule etc. A voir pour mesurer la chance d’avoir un bon lit dans la vallée.
Retour dans un bois, et succession de petites montagnes russes pour rejoindre le col du Lhèris. Un sol couvert de feuilles séchées. Attention à la glissade. La pente file vite.
Au col, notre cheminement part vers le SO alors que nos yeux se tournent, direction NE, vers les cheminées qui permettent de rejoindre la masse imposante du Casque du Lhèris : « Y-a du monde sur les pentes et bientôt au sommet ». Le Casque : à mettre au programme d’une prochaine sortie.
Remontée en sous-bois en direction du soum d’Arra, virage à 90 ° pour aller SE. Une ou deux petites langues de neige et le Haboura est atteint. Quelques affleurements calcaires. Des banquettes herbeuses et un beau soleil : un site idéal pour la pause déjeuner.
Soupe chaude pour Marimar et Bernard. Soupe froide pour Maïlys et Nicolas. Ils finiront bien par acheter un Thermos, ces deux-là ! Déjà Maïlys fait la sieste. Comme d’hab. Nicolas et Bernard en recherche d’un site pour faire une photo de groupe avec le retardateur.
Sous nous, un jeune poulain vient de naître. Il flageole sur ses jambes et ne lâche pas sa mère. Bucolique. Curieux, ils ne sont que deux. Où est le reste du troupeau ? Pas vu.
Descente retour sur le col de Courouaou. La boucle est bouclée.
Les granges d’Ordincede à nouveau. Quelques randonneurs mais moins qu’au Pibeste, 8 jours plus tôt. Longue traversée descendante vers le pont de Manau. Clap de fin ? Pas tout à fait !
Excellent chocolat maison chez « Pause Café », allée des Coustous, sur la place principale de Bagnères-de-Bigorre. Un bon spot à retenir tout comme le parcours de la randonnée.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking pont de Manau 770 m , le plus haut : pic Le Haboura 1628m, dénivelé : 1000 m, distance parcourue : 13,3 km, temps de la sortie : 7h00, carte 1547 OT
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

La trace du jour

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
Cet article, publié dans La mule et l'intello, Par-çi, par-là..., Uncategorized, est tagué , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour boucle par le Haboura : beau belvédère bigourdan !

  1. Marimar dit :

    Très belle sortie sans grandes difficultés et beaucoup d’atouts pour elle: cheminement facile, soleil au rendez-vous, température idéal, belles vues panoramiques, peu des promeneurs, compagnie très plaisante, tout ça mener à bien par notre guide préféré. Gracias tesoro, te queremos!

Laissez un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s