Soum de Bars en boucle : à découvrir !


cheminement le long des Burgaus

Départ : parking au dessus de la chapelle du Houndas (887m) sous la ferme Paroix (Bilhères d’Ossau).
Destination : soum de Bars par cabane de Crambots et col de Lansatte. Retour par col d’Aran
Météo : pluie menaçante. Brouillard en alternative.
Température : d’agréable à fraiche.
Date : 18 octobre 2018

La météo avait prévu la pluie en début d’après-midi et c’est finalement le brouillard qui s’invite à la sortie. Il enveloppe la collective depuis la crête de la Sede de Pan jusqu’au Mail de la Cuette. Un long moment blanc pour traverser les estives situées sous le Mailh Massibé. Que préférer entre « ne rien voir » ou « se tremper » ?
Le GPS entre en jeu. Il doit être rassurant car, malgré la purée de poix, les conversations continuent à bon rythme. Probablement que sous la pluie, il en aurait été différemment…
Passé le Mail de la Cuette, le Soum de Bars apparaît en bout de crête, au milieu de pentes couvertes de bruyères et de myrtilliers aux couleurs d’automne. Progression facile : 2 technique. Les 17,3 km, parcourus en fin de sortie, justifieront par contre un 3 physique.
Au nord, sous nous, le vallon d’Aran. Au sud, sous nous toujours, le vallon de Gey. Belles ambiances même si le brouillard tarde à s’effacer pour laisser place au soleil.
Soum de Bars : tels les izards en recherche de chaleur, la troupe s’installe face au sud. Il fait frisquet. Pause déjeuner : rosé (Marie), Bordeaux (Jacques), café (Olivier). « Mercés hèra » (merci beaucoup) ! Tous ont gagné leur inscription d’office à la prochaine collective ! Tout comme Josette pour son fameux fondant au chocolat dégusté, en fin de sortie, à l’auberge du Caviste de Louvie-Juzon.
Pas de sieste. La météo improbable force le rythme. Démarre alors une très belle descente, face nord, entre le Soum de Bars et la cabane de Couyassalès. Une longue traversée sur un ancien cheminement de berger en voie d’effacement. Dommage.
Les éclaireurs lèvent un chevreuil. Un peu plus loin, c’est une dizaine de perdrix qui s’élèvent dans un vacarme caractéristique d’ailes violemment battues. Au-dessus sur les pentes du Mail de la Cuette, une bonne vingtaine d’izards filent. En 30 minutes, le congélateur regorge de victuailles pour passer l’hiver. Super.
La neuve cabane de Couyassalès est fermée à clef. Sympas amis bergers. L’argent de l’ours n’est pas pour tout le monde (polémique) !
Remontée au col d’Aran et retrouvaille avec le brouillard. Vallée d’Aspe, plus accueillante que vallée d’Ossau ? Jusqu’à la prochaine sortie. Comment prévoir la météo quand le brouillard reste scotché d’un côté du vallon et pas de l’autre ?
Au col, une goutte de pluie tombe. Pas plus. La sortie est sauvée. Ouf…
Descente, dans le brouillard, vers la cabane de Las Bordes puis vers le parking. Devant « chez Paroix », un nouveau petit chiot pour garder les bêtes. Une belle peluche. À voir avant qu’il ne grandisse trop.
Indiscutablement un beau parcours facile. À refaire, sans faute, avec un peu plus de soleil et un peu plus de chaleur.
Merci à Oliver pour sa ténacité à vouloir « gravir » ce sommet que le mauvais temps avait repoussé par deux fois déjà.
À plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Benou (887m), le plus haut : col de Lansatte(1856), temps de la sortie : 7h40, 17,3 kilomètres et 1238 mètres de dénivelé.
– Encadrant : Olivier Blanchet et co-encadrant : Bernard Boutin
– Participants : Anne Blanchet, Marie Carquet, Claudie Charbonneau, Josette Coumes, Jacques Darmony, Philippe Gotteri, Henri Michel Lievin, Isabelle Molin-Grosjean, Dominique Neumann, Laurence Roux, Mayalens Soteras, Philippe Capelle.
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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