pic Gaziès – Soum d’Ass : crêtes entre Aspe et Ossau


Exercice ludique entre col de Turon Garié et pic de Turon Garié

Départ : Bious-Oumettes (1302m)
Destination : pic Gaziès (2420) et cheminement le long de la crête qui mène au col d’Ass de Bielle (2080)
Encadrant : Bernard Boutin, co-encadrant : Dominique Vialatte
Participants : Christian Castaignau, Alain Colman, Xavier Damez, Jacques Darmony, Lélé, Henri-Michel Liévin
Météo : ensoleillée
Température : agréable.
Date : 27 septembre 2018

Très belle ligne de crêtes entre le pic de Gaziès et le col d’Ass de Bielle. Près de 5km avec à notre gauche, la vallée d’Ossau, et à notre droite la vallée d’Aspe. Magnifique journée d’automne. Couleurs pastels dominantes. Jaune paille des estives.
Pas d’izard. Mais où sont-ils donc passés ? Loups hybrides, chasseurs de trophées aragonais (selon la rumeur) et hiver trop dur se sont-ils cumulés pour les faire disparaitre ?
Une bonne équipe qui fonctionne bien. Une sortie 100% entre hommes : pourquoi pas ?
Un parcours à refaire sans hésitation tellement il est beau.
Cotations : 4/3 : 4 pour la longueur et le dénivelé. 3 pour l’attention requise sur une partie de la crête qui est déchiquetée et où l’attention est requise : « un moment de concentration ludique » comme le dira Henri-Michel. Main au rocher un instant sous le Gaziès.

A plus sur les sentes.
– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Bious-Oumettes (1302), le plus haut : pic de Gaziès (2420), temps de la sortie : 8h, 17 kilomètres et 1450 mètres de dénivelé. Retour à Bious-Oumettes : 1303m.
Encadrant : Bernard Boutin, co-encadrant : Dominique Vialatte
Participants : Christian Castaignau, Alain Colman, Xavier Damez, Jacques Darmony, Lélé, Henri-Michel Liévin
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires (peu de photos car pour encadrer devant et photographier derrière, en même temps, je n’ai pas trouvé la solution !).

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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