Crête d’Andreyt : magie du Printemps !


La neige cède la place aux renoncules

Départ et arrivée : Aas, pk au-dessus de la Mièllerie
Destination : boucle par Montagne Verte, plaa de Gé, pic Lazive, col de la Cure, col d’Aubisque, soum de Grum, crête d’Andreyt, col d’Andreyt et retour
Qui : Gérard Estrade et Bernard Boutin
Météo : très vite couvert. Averse « généreuse » en fin de sortie.

Sortie en repérage, avant une première collective en tant qu’encadrant au CAF. Gérard m’accompagne, son guide sur les fleurs à la main. Le Printemps grimpe à l’assaut des pentes. Les Pyrénées virent du blanc au vert. Pour cette sortie, le spectacle est à nos pieds. On en oublierait – presque – qu’il est aussi au-dessus de nous. Sur les sommets enneigés.

Sous nos yeux : Populage des marais, Primevère farineuse, Renoncule des Pyrénées, Jonquilles, Dent de chien, saxifrage Aretie, petites Gentianes, Gentianes de Koch et bien d’autres. Du côté des insectes : une belle animation aussi avec des bousiers et un magnifique carabe doré.

Un très beau parcours avec une crête d’Andreyt qui réserve de belles vues vers le massif du Jaout, les vallées de Férrière et d’Arrens-Marsous et le massif du Ger et satellites (pour ne citer que les sites les plus proches).

Fin prêt pour la collective du 7 juin.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : 924m (parking à Aas), le plus haut : 1865m (soum de Grum), dénivelé montant et descendant : 1138m, distance parcourue : 17km environ, durée de la sortie : 7h20
– Participants : Gérard Estrade et Bernard Boutin
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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