Réveillon 2017/2018 : Pas moins de 48 heures pour passer d’une année à l’autre !


châlet de « La Soulane » : réveillon 2017/2018

Où : châlet « La Soulane », près du lieu-dit Artigues entre Bordes et Hautacam, au-dessus d’Argelès-Gazost
Quand : 30 et 31 décembre 2017, 1er janvier 2018
Qui : une belle cuadrilla de joyeux cafistes palois
Temps : 48 heures d’accalmies entre 2 « vagues » de bourrasques et chutes de pluies. Le bon timing.

Des fous rires, des échanges de qualité, de la bonne chère – canapés, pepperoccini, foie gras, cochonnaille et « embutidos », tortilla de patata, huitres marenne d’Oléron, gambas, osso bucco, British cheeses, chèvre et brebis pyrénéens, gâteau pâtissier signé « Josuat » etc. –, des vins et alcools de grande qualité – Champagne, Jurançon doux, Muscadet, Château La Louvière, Rioja, Porto, Patxaran, Génépi etc. – , un chalet très « cocooning », des parties de belote, de pétanque et de scrabble – des parties de plonge aussi ! –, des vues splendides, neige qui tombe, neige qui fond, deux randonnées digestives (15km et 7,5km), des hôtes parfaits (Cathy et Michel) et… pas de « ronflements » sous les toits. Que du bonheur !!! Welcome to 2018.

Un week-end riche à tout point de vue. Une bonne entrée en matière pour une nouvelle année qui sera, comme les précédentes, pleine de temps forts avec ses hauts et ses bas et, au final, un nouveau Réveillon dans 365 jours qui aura du mal à surpasser la cuvée « Soulane 2017/2018 ».

Un seul et grand regret : l’appareil photo qui se dérègle et des mini-formats pas voulus. Au final, une mise en page peu satisfaisante sous forme d’un diaporama. Cliquez si vous voulez qu’il avance plus vite. Bon surf.

A plus sur les sentes.

– par Beñat 64
Bernard BOUTIN
2 janvier 2018

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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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