Vallée d’Ossau : Un Lurien automnal de toute beauté !


pic du Lurien : Nous y étions !

Départ : centrale électrique de Camps 1300 m
Destination : pic du Lurien 2780 m
Qui : Georges Lanusse-Cazalé, Marie et BB
Quand : 28 octobre 2017
Météo : beau soleil lumineux d’automne au-dessus d’une couche de nuages. Vent frais en altitude.

Sortie au Lurien, pic qui domine le lac d’Artouste et réserve des vues magnifiques sur le Palas, le Balaïtous et l’Ossau (pour les plus proches).

L’Ossau sort du lit !

Départ depuis le pont de Camps, en longeant la centrale électrique, au moment où l’Ossau sort de sa léthargie et se laisse caresser par les premiers rayons du soleil.
Mission repérage : Georges a repéré une piste forestière qui devrait permettre d’accéder, en ski de randonnée, au vallon du Lurien. La piste est large, la grimpée franche. Des zig-zags nous conduisent, sans difficulté, à la cabane du Lurien. C’est plus long comme parcours que le départ classique mais plus cool et, à ski évidemment plus pratique.
Remontée du vallon vers la « cabane des Chasseurs de Buzy ». L’eau y est coupée. Voilà qui est malin une fois de plus ! Pause et mise en place d’une couche de plus. Il fait frais avec un petit vent vif.
Prolongement vers le lac du Lurien bien sombre malgré un ciel parfaitement dégagé. Il est orienté ouest alors que le soleil est, pour l’instant, à l’est. L’obscurité s’estompe bien lentement.
Une belle mer de nuages flotte dans les vallées. Très bien pour les photos. Ce sera le cas toute la journée.
Le col du Lurien approche. Sous lui, on part direction sud dans un cailloutis sans fin pour approcher les ressauts rocheux et autres cheminées qui conduisent à la crête du Lurien. Mains au rocher sans difficulté. Mieux vaut avoir des gants. Il fait frais. Un peu de neige tapisse les parois les plus hautes.
L’équipe marche régulièrement. Au final, au compteur, il y aura plus de 1.500 m de dénivelé grimpant. Pas mal pour Marie, qui crapahute régulièrement sur les GR des vignobles bordelais où elle habite ! Pas terrible pour pratiquer du dénivelé.
Sur la crête sommital qui conduit au Lurien, le vent souffle plus fort. Il fait (presque) froid. Peur du vide interdite. A gauche, comme à droite, il ne vaut mieux pas tomber. Un dernier amas de rochers contourné et les 3 cairns qui marquent le sommet sont atteints. Vues splendides tout azimut. Petit recoin côté ouest pour casser la croûte « au chaud ».
Des espagnols de Navarre, ou plutôt des navarrais assez peu espagnols arrivent. Ils sortent l’estelada (drapeau catalan), s’en drapent et prennent un tas de photos. Encore des indépendantistes ! Navarrais cette fois-là.
Je leur lâche que, s’ils ne s’en sont pas rendu compte « aquí, es Francia » et leur assène un fier « Viva España », histoire de ne pas se faire des amis…
Plus tard, nous les croiserons à nouveau alors qu’ils déjeunent près du lac du Lurien. Dialogue :
Moi : « Bon appétit ».  No olvidéis el « tinto »…
Eux : Bebemos agua !
Moi : El agua es para la ranas (grenouilles)
Eux : fou rire (« El agua es para la ranas, el vino para los reyes  » est un vieux proverbe espagnol).

L’Ossau se pare de ses meilleurs habits pour la nuit!

La cabane du Lurien ne semble pas habitée depuis longtemps. Pas de trace non plus de bêtes qui seraient montées pour l’estive. Triste disparition de la vie pastorale en montagne.
Descente au travers de la forêt. L’Ossau se pare déjà de ses plus beau habits pour la nuit. Que les journées sont (malheureusement) courtes fin octobre !

– par Beñat
Bernard Boutin
29 octobre 2017

Le verdict du GPS (source : BaseCamp et TOPOPIRENEOS ) :
– Dénivelé : +1416 m, point le plus haut : 2780 m (Lurien), le plus bas : 1300 m (Pont de Camps), durée de la sortie : 7 h, distance parcourue : 13,5 km
– Participants : Georges Lanusse-Cazalé, Marie et Bernard Boutin
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

L’Ossau depuis la crête du Lurien

Dessin sur les murs de la cabane du Lurien

171027 pic du Lurien

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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