Boucle pics Ténèbre, Isabe, Permayou, Ronglet : plein les yeux… plein les pieds !


pic de la Ténèbre

Départ : gorges du Bitet, vallée d’Ossau (930 m)
Destination : pic de la Ténèbre par lac d’Isabe suivi des pics d’Isabe, du Permayou, du Ronglet. Retour par col d’Iseye et vallon du Bitet.
Qui : collective du Club Alpin de Pau et de la vallée d’Ossau
Quand : 5 octobre 2017
Météo : grand beau temps
L’annonce disait « Pic de la Ténèbre : une randonnée longue pour randonneurs physiques et aguerris ». Elle fut effectivement longue : près de 20 km et 1770 m de dénivelé.
Il faut dire que le pic de la Ténèbre – un nom pas particulièrement encourageant – n’était que la mise en bouche du jour, après un « appetizer » de choix : grimper d’une seule traite au lac d’Isabe. Près de 1000 m de dénivelé non-stop, tout « dret » sans le moindre faux-plat pour reprendre son souffle.
Il est vrai que l’on ne voit pas bien où s’arrêter entre les gorges du Bitet et le lac. A moins que cela ne soit pour ramasser des myrtilles ou des framboises. Pour cela, il faut venir en août…
Le pic de la Ténèbre atteint assez vite (11h10), c’est tout un cheminement en ligne de crêtes qui nous est réservé par Jacky et Jean, encadrants de la collective.
Etape suivante le, tout proche, pic d’Isabe (2463 m). Vues magnifiques à 360 °. Il en sera de même tout le restant de la sortie.
Descente en direction du Permayou (2344). Pause pique-nique sur la crête qui longe le vallon de la montagne d’Ourtasse. Licence 4 en altitude : apéritif avec un excellent Côte du Rhône (Jean-Pierre) suivi d’un très bon Bordeaux (Jacques) pour accompagner les plats de résistance, café (Lélé et Jean) et pousse-café sous forme d’une agréable liqueur d’orange (Henri-Michel).
Autant dire que pour s’attaquer au Permayou (2344 m), la forme était à son comble ! Petit passage main au rocher. Le troisième pic du jour est « vaincu ».
Descente, toujours en ligne de crête, vers le Ronglet. Lélé nous rappelle de bien prononcer le T final et ne pas dire Ronglé. On est bien en Béarn, Diu-Vivant (à prononcer « Dioubibane ») ! Main au rocher pour grimper une petite cheminée et le Ronglet (2180 m) est « dans la poche ».
Retour au col de Liard et cheminement, au travers des affleurement calcaires de la montagne de Liard, vers le col d’Iseye. Le brouillard voudrait troubler la journée. Il reste à sa place pour finir : sous nous !
La sortie, n’est pas terminée. Un morceau de choix nous attend : la très belle descente du vallon (6 km tout de même !) qui conduit vers le point de départ. Ambiance pastorale. Vues magnifiques vers l’est. Soleil couchant adoucissant les couleurs. Calme et quiétude.
Hormis la montée, sombre et austère, vers le lac d’Isabe du matin, l’ensemble de la randonnée aura été un régal pour les yeux, jusqu’à ce que nous pénétrions à nouveau dans les forêts qui longent les gorges du Bitet.
A l’heure du pot de fin de journée, à la « Caverne » (bien évidemment), de nouvelles « ressources » apparaissent avec 2 gâteaux maisons succulents et, comme disait grand-mère, réparateurs (Jacky et Henri-Michel). Y-en-avait besoin ! Départ rando : 7h40, arrivée rando : 17h30. Plein les yeux mais aussi plein les pieds.

– par Beñat
Bernard Boutin
8 octobre 2017

Le verdict du GPS (source : Jacky Gaüzère) :
– Dénivelé : +1770 m, point le plus haut : 2463 m (pic d’Isabe), le plus bas : 930 m (départ au Bitet), durée de la sortie : 9h50, distance parcourue : 19,870 km
– Niveau CAf : 4/3
– Encadrants : Jean Lacazette et Jacky Gaüzère
– Participants : Bruno Basty, Bernard Boutin, Alain Colman, Jacques Darmony, Jean-Pierre Laclau, Michel Leshauries, Henri-Michel Levin et Didier Mazoin
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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