Pic Durban : Magnifique belvédère du piémont pyrénéen


Départ : plateau de Castet
Destination :   pic Durban
Qui : Maïlys et Bernard Boutin
Quand : 26 mars 2017

Il est tombé 15 à 20 cms de poudreuse la veille, la montée au pic Durban se réalisera donc dans la neige. Maïlys m’accompagne pour cette rando pédestre. La première depuis longtemps. Les skis sont au repos.

Pour cette sortie, j’ai préparé les caps à suivre avec différents azimuts au fur et à mesure que l’on avance. Le premier azimut est à 65° sur environ 220 m, puis 110° sur 750 m, puis 80° sur 1,2 km etc.

Rejoindre le pic Durban est « relativement » simple. Il faut s’arracher à la forêt située au-dessus du fond du plateau de Castet (920m) puis grimper le talweg Cau de Loustère, pour arriver au col des Houssats (1550m). Une montée assez raide sur la neige. Plein de traces animales non identifiées !

Au col des Houssats commence en direction de l’est, le long cheminement vers le pic Durban. Passage du Mail, du Soum de Hourqué, du Soum de Quiala pour finir au Durban. Superbes vues au sud vers (principalement) le massif du Jaout. En fait, la vue s’étale du pic du Midi de Bigorre jusque vers les montagnes qui dominent le plateau du Benou.

Au nord, tout le piémont est là avec la plaine de Nay et plus loin Pau. C’est beau. Pas âme qui vive ! Déjeuner et sieste (pour Maïlys) au Durban.

Retour par le sud et le vallon de Bayle, puis le plateau de Couscouilla. Passage dans les bois. Une autre ambiance.

Pause méritée à la cabane. Marcher dans la neige demande un peu d’attention. Trou ou pas trou sous les pieds ? Plusieurs fois, nous nous enfonçons jusqu’au genou.

La fin se fait en traversant le bois de Séquès. Content d’être de retour à la voiture. Marcher dans la neige est plus fatiguant que de skier sur celle-ci !

– par Beñat
Bernard Boutin
27 mars 2017

– Le verdict du GPS (croisé avec les évaluations faites sur la carte IGN et Basecamp) : Dénivelé : 850 m, point le plus haut : 1700 m, le plus bas : 920 m, durée de la sortie 7 h, distance parcourue : 11,5 kms
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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