Circuit : Le tour du… tunnel de Bielsa (par le haut) !


crête du Port-Vieux

Départ : entrée nord du tunnel de Bielsa (1780)
Destination : pic de l’Aiguilette (2517) et pic de Marioules (2586)
Qui : Collective du CAF conduite par Michel Dourthe
Quand : 16 mars 2017

L’objectif initial était les pics de l’Aiguilette et du Port-Vieux. Le recul (trop rapide) de la neige change les plans. C’est finalement le pic de l’Aiguilette suivi du pic de Marioules qui sont au programme. Une occasion de partir à l’ouest du tunnel de Bielsa pour revenir par son est !

Tunnel de Bielsa : remontée direction sud-ouest du vallon du Hourquet. Claquement des attaches, crissement des couteaux. Heureusement qu’on les a ceux-là ! Une bonne tôle sous les pieds. Rien de bien pénible cependant.

Au collet, sous l’Aiguilette, très belle vue sur le cirque de Barroude. Dommage que tout ce coin soit si loin du Béarn. Plus proche, on y serait souvent.
La neige manque. Continuation, skis sur le dos, le long de la crête qui conduit à l’Aiguilette. Comment sont-ils aussi habiles avec des sabots sous les pieds ?

Au pic, sur le côté sud de la crête du Port-Vieux, la neige est à nouveau là. Elle permet de progresser facilement vers le pic de Marioules. A nouveau de belles vues : vers l’est cette fois-ci et les Posets (entre autres).
Sous le pic, manque de neige. Montée au sommet crampons aux pieds. Photo de famille. Retour aux skis et descente « fun » en direction de l’ibón de la Pineta de Puerto Viejo, dans le barranco Pinara.
Ibón ? Ouverture du « Diccionario de la Real Academia de la Lengua Española » et une découverte. Ce mot vient de l’Aragonais et est utilisé principalement en Aragon, autrement c’est le lago bien connu. Les « ariégeois » n’appellent-ils pas étangs, les lacs ? Richesse et complexité des langues.

Pause déjeuner, à mi- parcours, sur une belle plaque herbeuse. Montbazillac en apéro offert par Benoît. Sympa.

Remontée à ski en direction du pic de Marioules pour atteindre le port de Bielsa qui domine le vallon de Bataillence. A nouveau un peu de portage. Séance sabots !

Descente (tout du bonheur) du vallon de Bataillence. De belles traces. Un moment euphorisant ! Les « dieux du stade »…

Un dernier goulet, au-dessus du tunnel. Une faute de quart, causée par un caillou vicieux, et longue glissade pour l’un d’entre-nous. Un ski plante heureusement et arrête la descente. Quelques égratignures. Le risque est toujours là. Une semaine auparavant, mésaventure similaire pour l’un d’entre-nous dans le vallon de Sobe. Le risque en rando, n’est jamais loin : « Con respeto » dirait l’ami Iñigo.

Alors qu’un vent frais nous avait accompagné durant presque toute la sortie, à Pau, il fait 25° degré en arrivant ! Le printemps, c’est cela : Décalage entre la vie d’en haut et la vie d’en bas.

Merci à Michel pour cette boucle originale qui sera probablement prolongée jusqu’au pic de Bataillence… la saison prochaine (ou la suivante).

A plus sur les pentes.

– par Beñat
Bernard Boutin
16 mars 2017

– Le verdict du GPS (croisé avec les évaluations faites sur la carte IGN et Basecamp) : Dénivelé : 1100, point le plus haut : 2586, le plus bas : 1820, durée de la sortie 6h, distance parcourue : 9,8 kms
– Encadrants : Michel Dourthe et Benoit Bourdon (serre-file)
– Participants : Jean-Pierre Belaygue, Benoit Bourdon, Bernard Boutin, Alain Dupré, Mayalen Soteras, Maxime Tucou, Jean-Pierre Laclau
– Les randos d’avant : c’est ICI
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

La boucle au-dessus du tunnel de Bielsa

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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