Pic de Peyrelue : Une première et « un clásico » pour l’avenir


Beau reflet de fin d'automne

col de Peyrelue : Beau reflet de fin d’automne

Départ : pont de Peyrelue sous le col du Pourtalet
Destination : pic de Peyrelue (2.441 m)
Qui : Mailys et Beñat
Quand : 2 novembre 2016

Après 3 semaines de vacances – très voiture – au Yunnan, province du sud de la Chine, reprise en douceur avec Maïlys. La montée au pic de Peyrelue est facile. Seule la partie terminale est une peu pentue.

Belle ambiance de fin d’automne. Couleur or partout autour de nous. Quelques izards au sommet. Très belle vue à 360° depuis le pic. Une balade facile à porté de tous. A refaire pour initier des non-pyrénéens à nos montagnes.

Descente en boucle par le col du Pourtalet : achats de « legumbres e embutidos ». « Café con leche y mosto ».
Retour par Castets avec achat de fromage de brebis puis Jurançon pour gouter le Bourret nouveau.

Une belle sortie détendante… et gastronomique

– par Beñat
Bernard Boutin
2 novembre 2016

– Le verdict du GPS (avec toutes les réserves habituelles à accorder à ces « engins ») : Dénivelé : 847 m, Kilomètrage : 15,00, Durée de la sortie : 6h35, Vitesse moyenne : 3,5 kms/h (heures marchées), Point le plus haut : 2429, Point le plus bas : environ 1650
– L’équipe : Mailys et Beñat
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama

 

pic Peyrelue en boucle par col du Pourtalet

pic Peyrelue en boucle par col du Pourtalet

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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