Pico Serrato en boucle – Patinoire, vent violent et premiers froids : Abandon au kilomètre 5.6 !


Le cadre : Patinoire sans fin...

Le cadre : Patinoire sans fin…

Départ : Baños de Panticosa
Destination : Pico Serrato (2885m) en boucle par les lacs de Lavaza, Bramatuero et Bachimaña
Qui : Mariano, Georges et Bernard
Quand : 18 septembre 2016

C’est une balade inachevée qui nous attendait. Elle promettait pourtant beaucoup avec 8 lacs et un pic dont le panorama devait être (à nouveau) grandiose.

Les photos sont suffisantes pour expliquer pourquoi la boucle fut impossible à réaliser : Vent violent et cailloutis sans fin, transformé en patinoire par un grésil récent. La prudence recommandait de rebrousser chemin. La progression était trop lente.

Il en restera tout de même 1066 m de dénivelé de réalisés, 11,2 kilomètres de parcourus et… le désir profond de prendre sa revanche sur un parcours si prometteur.

Ce n’est que partie remise.

– par Beñat
Bernard Boutin
19 septembre 2016

– Le verdict du GPS (avec toutes les réserves habituelles à accorder à ces « engins ») : Dénivelé : 1066m, Kilomètrage : 11,2, Durée de la sortie : 5h26, Vitesse moyenne : 3,2 kms/h (heures marchées), Point le plus haut : 2526, Point le plus bas : 1640
– L’équipe : Mariano de Gracia, Georges Lanusse Cazalé et Beñat
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires

boucle-pico-serrato

 

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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