Savoir s’arrêter au Pic d’Anie !


Cabane Cap de Baigt

Cabane Cap de Baigt

Départ : A partir depuis le refuge de Labérouat (1459m) au-dessus de Lescun
Destination : Pic d’Anie en ski de randonnée
Qui : Sortie OVS avec un cafiste (Cyril) et un pyrénéa (Gaetan)
Quand : 28 mars 2016

La météo parlait d’accalmie, avant la pluie pour le lendemain. Sur place, une fois sortis de la forêt au-dessus du refuge de Labérouat, avant d’atteindre les cabanes d’Ardinet et de Cap de Baigt, le vent du sud nous rattrappe. La Balaguère des Bigourdan. En dévalant les pentes, il se réchauffe, effet de foehn, et au retour, à Pau, il fera 20° !

Certaines rafales menacent de nous faire tomber alors que nous montons vers le col des Anies. Arrivé à la cote 2008 mètres, sous le col, au vu du vent, des nuages menaçants, du brouillard qui « encapuchonne » le Pic de Countende, décision est prise de rebrousser chemin pour aller déjeuner à la cabane de Cap de Baigt. Une décision de sagesse. Le reste de la rando promettait d’être galère.

Descente pas folichonne dans une neige humide à « labourer ». A la cabane, déjeuner sympa et détendu pour les 3 compagnons de sorties. Chocolats de Pâques en prime.

Retour sur Labérouat en poussant fort sur les batons. Cela monte. Cela descend. Pendant près de 2 kms, la courbe de niveau reste à + ou – 1460. Quant à la neige, elle fond. C’est la fin pour le ski de rando à ces altitudes. L’herbe et les cailloux annoncent le printemps.

Une sortie inachevée. Une sortie à faire la saison prochaine. Surtout, ne pas rester sur un échec !

– par Beñat

Nota :
– Le verdict du GPS (avec toutes les réserves habituelles à accorder à ces « engins ») : dénivelé 678 m, point le plus haut 2008 m, point le plus bas : 1430m, durée de la sortie 4h30, temps de déplacement effectif 2h23, distance parcourue 9,7 kms, vitesse déplacement 4,1 km/h
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires.

Pic_d'Anie

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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