Val d’Azun : La Crête de Caubère


Caminando, caminando...

Caminando, caminando…

Où : A partir du village de Marsous dans le val d’Azun
Quand : 10 décembre 2015
Qui :  Sortie avec le CAF de Pau encadrée par Michel Claparede

Topo :  L’été indien continue. Le groupe est complet. Difficile de ne pas sortir. Le temps appelle la randonnée.

Des vues splendides. Un parcours à 90% sur une belle moquette herbeuse. Une vue plein sud vers les massifs du Cabaliros, du Balaitous et du Gabizos mais aussi vers celui du Jaöut et du Pibeste. Décidément le piémont des Pyrénées est à user et abuser !

Depuis Marsous, montée en direction du nord, au travers d’une belle forêt, vers la crète de Caubère que l’on longue vers l’ouest. Arrivée au Pic de Berbeillet (1633), puis au col du même nom, pour finir au Soum de Berducou.

Retour vers le col et montée (modeste) vers le Cap de Castère (1593). Pause déjeuner face au soleil. Traversée de la crête en direction du Pic de Cantau (1642). Nouveau bref retour sur nos pas pour descendre tout droit, par le vallon du Canau, vers Marsous. De belle granges sur la partie finale du parcours. Une estive bénie des dieux.

Une sortie en boucle face au soleil presque tout le temps. Rien à dire, ni à redire. Facile, à la portée de (presque) tous et plein les yeux.

Une randonnée à refaire très vite.

– par Bernard Boutin

Le verdict du GPS : déplacement 4h13, sortie : 6h22, trajet : 13,6km, dénivelé 939m, plus haut : 1645m, plus bas : 880m, 3,2 kms/heure

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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