boucle entre lac d’Er et pic d’Aule : chaud devant !


arrivée au pic d’Aule (2392 m)

Plus bas : parking Ayguebère 1003 m
Plus haut : pic d’Aule 2392 m
Dénivelé : 1550 m
Distance parcourue : 13,3 km
Participants CAF de Pau : Corinne Diharce Laulhé, Jean-Pierre Balaygue encadrés par Bernard Boutin
Météo : caniculaire ?
Date : 15 juin 2022

7h40 : dès le démarrage, dans la forêt qui longue l’Ayguebère, un air chaud et lourd nous accueille. L’ambiance du jour est donnée. Grand beau et température anormalement élevée. Proche de 40° dans la plaine. Montée franche d’emblée. Rythme de 500 m/h jusqu’à la clairière d’Ayguebère. Tapis de fleurs. Pas pour longtemps : un troupeau de (beaux) chevaux est là. Plus haut, ce sera les premières brebis. La « grande tonte » annuelle va pouvoir démarrer.
Traversée de la crête d’Ayguebère et sortie de la forêt. Belvédère 1789 et vue sur le vert lac d’Er. Pause.
Reprise avec virages ascendants en Z, sur les pentes du pic d’Er, qui conduisent vers la cabane du même nom. Corinne cale. Trop chaud. Elle prend sur elle et rejoint la cabane d’Er. Longue pause à l’ombre pendant que le reste de l’équipe (à 2, fait-on une équipe ?) part chercher les pentes qui conduisent au pic d’Aule.
Le secteur : un labyrinthe de falaises et barres rocheuses enchevêtrées. A leurs pieds, de petites mares achèvent de se dessécher. Entre enlisement et réchauffement climatique. Naviguer dans cet univers complexe pour rejoindre la crête, large et plane, qui monte au sommet.
Pic d’Aule atteint. Petite pause avant de descendre, par la crête, qui conduit au « col entre les pics » (Aule et Aulère). Belles vues sur le secteur de l’Ossau. Cheminement agréable. Des vététistes pourraient s’y régaler. Reste à y monter les engins. Pas gagné d’avance.
Au col, bascule sur notre gauche pour rejoindre le cheminement de la montée. Longue traversée sur des pentes un peu expo. Sentes animales irrégulières.
Arrivée à la cabane d’Er, par le sud. Corinne en pleine forme. Partons rejoindre le lac d’Er, par le sud. 13h45 : pause déjeuner. Nous nous blotissons, tant bien que mal, à l’ombre d’un rocher. A côté, un cayolar abandonné. Recul du pastoralisme. Compréhensible : venir dans ce coin est autrement plus difficile qu’à Anéou…
Petites cheminées faciles et main au rocher pour descendre la barre rocheuse qui surplombe le lac d’Er. Lac atteint. Boucle bouclée. Contents et pause. Il fait « bougrement » chaud. Soleil haut, ombre rare.
Retour sur le chemin de l’aller. Croisons quelques randonneurs. Faut en vouloir ! Cagnard d’en haut ou cagnard d’en bas. Bouger ou faire l’andalou. Que choisir ?
Parking Ayguebère : change oblige. L’uniforme colle à la peau. Déjà JP se prépare à une « soirée choré » quant à Corinne, il lui reste à retourner dans son Pays Basque. Une longue et chaude journée s’achève.
Le secteur : à revoir. Pourquoi pas en grimpant au pic d’Er ?
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Séquence toponymie (source le Palay et le Bourbon) :
Er : èr gallisime de air, qui se dit àyre en gascon et béarnais corrects (Palay)
Aule : en gascon, aule se dit oule = bassin, marmite, cirque (Bourbon)
Aule : aulhe, olhe pour brebis ? aulhè : pour berger ? Dans le secteur d’Aule les brebis sont  nombreuses (Boutin s’y colle !).
Crédit photo : Bernard Boutin
Cliquez sur la première photo pour faire défiler la galerie

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