Mont Agut de Betpouey : neige de cinéma, voire plus !


crête finale du Mont Agut

Point le plus bas : 960 m (pk sur nationale à Betpouey ), plus haut : 2161 m (Mont Agut), dénivelé montant et descendant : 1217 m, distance parcourue : 12,9 km
Participants : Xavier Damez, Didier Mazoin, Bernard Boutin
Météo : beau temps très froid. Heureusement sans vent.
Date : 3 janvier 2021

Moins 6 degrés au parking et heureusement pas de vent. Une bonne nouvelle pour démarrer qui en cache une autre, et de taille, l’excellente qualité de la neige à la descente. Un grand bonheur que de naviguer sur une poudre façon crème fraîche où tout semble permis. De mémoire de pyrénéen, cela faisait bien longtemps : « comme dans les Alpes, comme en Norvège… ».
Pour le reste, une montée dans la forêt un peu poussive par manque de couche de neige en bas. Ensuite, sans difficulté, dans une trace en poudreuse d’une quinzaine de centimètres, un rail plutôt, sans discontinuer jusqu’au sommet. Sommet atteint sans passer par la Hourquette laissée à l’ouest. Plus court, un peu plus pente mais sans difficulté. Série de Z pour rejoindre la crête finale.
« Foule » au sommet. Des cafistes palois parmi eux : Stéphane Arribarat avec des amis, Benoit Bourdon avec une collective.
Descente, déjà mentionnée, magique… jusqu’à l’entrée dans les bois où branches et cailloux changent la donne. Un moindre mal après les godilles prolongées enchaînées sur les 800 premiers mètres de dénivelé de descente.
Une bonne réparation aussi pour les premiers encadrements de ski de randonnée, dans le cadre du CAF de Pau, du chroniqueur randonneur.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Bernard Boutin
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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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