Piémont pyrénéen – Serrissé à Saubajot par les crêtes : super et si facile !


vue depuis l’Ourlène

Point le plus bas : 831 m (pk à 1,7 km sous le col de Marie Blanque en direction vallée d’Aspe), plus haut : 1813 m (pic de l’Ourlène), dénivelé montant : 1234+ et descendant : 1070-, distance parcourue : 11,3 km
Participants : Maïlys et Mathilde (sa copine) plus Bernard
Météo : belle journée d’automne comme on les aime. Vent frisquet sur les crêtes.
Date : 24 octobre 2020

Parking départ : bord de route, à 1,7 km, sous le col de Marie Blanque en direction d’Escot. Pour atteindre la crête, il faut rejoindre, d’abord, le col de Serrissé en traversant la forêt située sous le Turon det Curé. Un cheminement pas évident à trouver qui démarre dès la voiture. Le temps du GPS. Gadoue en bas. Plus on monte, plus le cheminement est sec. Normal, l’eau descend !
Plus on monte, plus la forêt est belle, aussi. Parcours de hêtres et dolines au final, avec mousse omniprésente. Versant nord oblige.
Au col de Serrissé, vent frais du sud. Double couche jusqu’à la crête de Saubajot. Montée sans problème, par la crête ouest vers l’Ourlène 1813. Pause pour admirer un 360° de toute beauté. Beau spot. Trop à écrire et décrire : « on voit même les barres d’immeubles à l’entrée de Bayonne » s’exclame Maïlys.
Passage à un sommet sans nom 1794. « Petite Ourlène » ? Avançons bien, le repas est prévu au Rocher d’Aran, dernier sommet du jour.
Passé la « Petite Ourlène » , sous nous, coté nord, une harde d’izards file. Ils sont 15. Au moins ! Difficile de les distinguer : végétation et animaux sont parés de la même couleur fauve. Couleur camouflage.
Oulénote 1806, Rocher d’Aran 1796, les soums défilent. Au Rocher, changement d’ambiance : les « marcheurs du dimanche » se bousculent. Beaucoup en provenance du col d’Aran et du parking du Houndas. D’autres du parking d’Artigasse. Jusqu’à cet instant, après 4 heures de marche et 7,5 km parcourus, nous n’avions croisé qu’un randonneur solitaire.
Pause compliquée au sommet du Rocher d’Aran. Face au sud : trop frisquet. Face au nord : trop exigu. Descendons vers le col d’Aran.
12h50 : Pause casse-croûte à l’écart des sentes qui conduisent au col. Il fait moins frisquet que sur les crêtes. Bento japonais pour Maïlys et Bernard (à base de produits des vallées d’Ossau et d’Aspe. Mieux que les sushis).
Reprise et légère montée 1656, avant de descendre la crête de Saubajot. Roches calcaires rugueuses apparentes. Attention requise. Séance ludique de la journée.
Côte 1480 : cap plein nord. Descendons tout droit, dans la forêt, pour rejoindre les sentes qui rejoignent le parking d’Artigasse. Parcours entre estives et forêts. Gadoue en bas. Méfiance glissade. Terminus, à 15h15, au parking d’Artigasse. Une sortie qui se termine tôt, avec une bonne équipe resserrée : « Une deuxième journée » peut démarrer s’exclame Mathilde !
Une très belle sortie, au dessus du Marie Blanque, à seulement 40 km de Pau. A quoi bon aller au bout du monde.
A plus sur les sentes.

– par Beñat

Les randos d’avant : c’est ICI
Crédit photo : Bernard Boutin
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la trace du jour

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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