Cirque d’Anéou – pic d’Astu : fin de saison prématurée 2019/2020 ?


Magique Anéou

Chemin faisant : Pyrénées, vallée d’Ossau, cirque d’Anéou, col de Bious (dit aussi col d’Anéou), vallon de Bious-Artigues, pic d’Astu et retour
Point le plus bas : 1707 m, le plus haut : 2284 m (pic d’Astu), dénivelé montant et descendant : 1037 m, distance parcourue : 15,8 km
Participants (sortie off de cafistes palois) : Didier Mazoin, Patrick Sicé, Bernard Boutin
Météo : grand beau. Température très douce.
Date : 11 mars 2020

Cette sortie a déjà son compte-rendu complet. Voir son édition de mars 2018 : ICI.
Le tracé 2020 est le même avec toutefois un contournement pour éviter les pentes sud-est du Pène Blanque. En effet, le BERA n’est que de 2 (risque limité) mais sa rédaction porte à confusion. De mémoire, il dit plus ou moins ceci : « au fur et à mesure que la journée passe, les températures doivent monter et des coulées, puis des avalanches, pourraient se produire notamment sur les pentes S et SE exposées. » Au final, un BERA 2 qui ressemble plutôt à du 3,5 (marqué +) ! Bizarre. En fin de sortie, ni coulée, ni avalanche auront été vues ou entendues.
Pour le reste, la destination est toujours aussi belle. Bon ski plaisir en descendant du col de Bious vers le vallon de Bious-Artigues et, au retour, depuis le pic d’Astu vers le même vallon.
Par contre, la descente finale vers Anéou et le parking se fait dans une « soupe » difficilement skiable et un pousser du bâton de rigueur.
Cela sent la fin de saison d’autant plus que le gouvernement vient de nous confiner à nos domiciles et le Club Alpin se fermer son agenda et ses refuges. La sécurité civile et le PGHM nous demandent par ailleurs de ne plus venir en montagne pour ne pas, éventuellement, mobiliser leurs moyens qui sont vitaux dans la « guerre » contre le COVID19.
A plus sur les sentes (une fois le confinement achevé).

– par Beñat

Cliquez sur la première photo pour faire défiler la galerie
Les randos d’avant : c’est ICI

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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