Gavarnie – Le Pourteillou par deux fois !


Destination : Le Pourteillou
Encadrant : Olivier Blanchet
Co-encadrants : Hugues Thomas, Bernard Boutin
Participants : Olivier Bayle, Marie Benichou, Jérome Bonnemason, Philippe Capelle; Amélie Cousin, Christian Ferrere, JP Floras, Gabi Haubitz, Robert Marin, Christophe Marnas
Météo : grand beau
Le Soum de Labassa était au programme. Personne ne le regrettera. Un passage compliqué… et Le Pourteillou le remplace très avantageusement. Montée, sous un massif calcaire dominateur. Impressionné, le GPS fait des extrasystoles ! Un instant, on se croirait à nouveau sous les aiguilles d’Ansabère.
Petite couche de poudreuse sur sous-couche ferme à tôlée. Belle trace montante. Tranquillou.

Instant contemplation !

Arrivé au col du Pourteillou, descente de quelques dizaines de mètres pour atteindre un balcon avec vue imprenable sur le cirque de Gavarnie : Magie. Silence et contemplation. Pause repas.
Remontée au col et descente de cinéma. Grand bonheur. Virages en S pour tout le monde. Les dieux du stade, c’est nous. Modestie mise à part…
La glisse est tellement bonne, qu’une fois le Pourteillou descendu, il est décidé de le remonter ! Peautage, dépeautage, rempotage par trois fois. Au CAF, quand on aime, on ne compte pas.
Nouvelle descente dans un second vallon. A nouveau de beaux S pour tous et retour jusqu’au parking ski au pied. Exploit. Il n’est qu’à 1528 m. Bien joué Olivier.
Une sortie particulièrement bien réussie par un temps idéal.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking pont de Saugué 1528, le plus haut : Pourteillou 2238 m, dénivelé : 1005 m, distance parcourue : 14 km, temps de la sortie : 6h30, carte 1548OT
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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