pic de Pétragème : Ansabère magique


Grande et petite aiguilles d’Ansabère

Départ : pont de Lamary
Destination : pic de Pétragème
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Olivier Blanchet
Participants : Delphine Arches, Bernard Boutin, Christine Cauhape, Gérard Estrade, Christian Ferrere, Mayalen Soteras, Hugues Thomas, Ming Yang
Météo : grand beau
Température : agréable.
Date : 21 février 2019

L’endroit est magique. Remonter sous l’imposant regard de la petit aiguille d’Ansabère, vers le col de Pétragème, est un vrai moment de bonheur. Longer les aiguilles calcaires est à part. Une histoire de couleur. Couleur calcaire. Le blanc n’est pas loin. La lumière s’en éclaire et vice-versa. Lumière = chaleur. Il faut y aller pour comprendre, les « que_c’est_beau ! » répétés parmi les membres de la collectives.
Comme à Cannes, les flashs crépitent. Plus on avance, plus les boites magiques emmagasinent des photos. Après avoir fait provision en montant, l’équipe fera à nouveau provision en descendant.
Le col de Pétragème atteint, les couteaux s’avèrent utiles. Tôle sous les planches. Les skis sont même laissés, à quelques encablures du pic. La neige soufflée manque. Pose des crampons, piolet à la main, la course se termine à pied pour s’arrêter à 10 mètres du sommet. Un escarpement rocheux, bien en neige, glace et tôle, en complique l’accès.
Retour sur nos pas. Les skis sont posés sur les sacs. Descente attentive, toujours crampons aux pieds, vers le col de Pétragème. Passées les zones tôlées, les skis sont chaussés (drôle d’expression !) et le col rejoint. Pas trop tôt : il est 14h40 pour l’heure de la pause. Ne pas s’en étonner, on est du côté espagnol de la frontière.
Descente plaisir sous l’oeil attentif de la petite aiguille d’Ansabère. Séries de S dans une neige (un peu) humide. Pas cinéma mais bien suffisant pour achever de combler une belle journée de randonnée.
A la cabane d’Ansabère des raquettistes. D’autres jusqu’au pont de Lamary. Là haut, nous étions seuls. Super journée.
Merci Jean-Pierre et Olivier. Après le poids des mots, le choc des photos.
A plus sur les pentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking du Pont de Lamareich 973 m, le plus haut : pic de Pétragème 2245m, dénivelé : 1305 m, distance parcourue : 17 km, temps de la sortie : 7h20, carte 1547OT
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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