pic de Barbe : grand soleil, neige variable


skieur sous le col de La Lahude

Départ : parking de Tournaboup
Destination : pic de Barbe
Encadrant : Jean-Pierre Petit
Co-encadrant : Olivier Blanchet
Participants : Mayalen Soteras, Sylvie Arpouret, Bernard Boutin, Gérard Estrade, Véronique Faivre, Christian Ferrere, Dominique Vialatte
Météo : beau
Température : agréable.
Date : 14 février 2019

A Tournaboup, c’est l’ambiance des grands jours. Vacances scolaires. Les voitures arrivent en flot ininterrompu. Les remontées sont en marche. La consommation d’énergie bat son plein. Voilà pour la note écolo-bobo.
Tournaboup est un endroit assez génial. On y part, en ski de randonnée, dans tout plein de directions. Au sud, c’est au choix : Touatère, Tracens, Gourget, Madamète et quelques autres Hourquettes conduisant dans le secteur Néouvielle etc. Au nord, les destinations Oncet, Bonida, Bédéra, Barbe… sont d’autres plats de choix.
Jean-Pierre a choisi le pic de Barbe. Un cheminement sans grande difficulté qui démarre sur la route fermée et enneigée qui mène à Super-Barèges. Arrivé à 1620 m, cap au nord dans le vallon qui conduit vers la cabane d’Aoube. Autour de nous, sur toutes les pentes, du monde. Le petit coin tranquille, ce n’est pas ici.
La neige est de cartonnée à ferme. A proximité de la cabane, orientation plein ouest jusqu’à atteindre les pentes du Turon de La Lahude. Des petites coulées sont descendues plein sud. Espacement et pose des couteaux, pour cause de neige un peu trop tôlée.
Un col atteint, baptisé col du Turon de La Lahude pour l’occasion, et c’est la direction NNO qui sera la notre jusqu’au sommet. Longue série terminale en Z (38 virages) qui se rétrécissent, de plus en plus, au fur et à mesure que le sommet approche. Conversions amonts ou avals. Sous le sommet, du 35° et une neige qui peut être tôlée. Quelques dérapages plus ou moins contrôlés. Bel effort qui met à contribution les randonneurs en manque d’entrainement. Sommet « vaincu » et pause méritée. Il est 13h.
La vue à 360° offre aux yeux tous les « Grands de Bigorre ». Un point de vue remarquable. Coup de coeur : sous nous, plein sud, la vallée Dets Coubous et derrière le massif du Néouvielle. Comprendre comment les « Touatère, Tracens, Gourget, Madamète et quelques autres Hourquettes » s’organisent. Imaginer les prochaines randos, depuis Tournaboup…
Dépeautage et claquement des attaches. La taule a laissé place à une neige humide. Un peu trop. S, il y a mais des S un peu hésitants. Pour Jean-Pierre, la neige a 30 minutes de trop (de soleil). Comment faire, en ces journées très ensoleillées et chaudes ? Avant c’est taûlé, après c’est humide. Monter et descendre en 30 minutes. Faire du Kilian Jornet ?
En tout cas, si la neige était « jouable » la semaine dernière, sous le col de Madaméte, elle est joué aujourd’hui. Un réel progrès. Méfiance : la chaleur dégage des cailloux qui affleurent à peine et le dérapage, initialement controlé, se transforme en soleil.
Comment descendre prudemment quand la pente appelle la vitesse après une lente montée ? Réprimer un désir de revanche à prendre.

Casque rouge pour JP

Passage, à nouveau, sous les pentes du Turon de la Lahude. Distance observée. Tout le monde porte son casque. Le « conseillé » est obligatoire avec Jean-Pierre. Safety first. La rumeur parle d’une obligation généralisée proche. C’est pourtant si sympa de voler les cheveux au vent…
Nouvelles séries de S et déjà la route qui mène à Tournaboup est là. Tout schuss et clap de fin.
Merci aux encadrants pour cette belle direction. Une première pour le rédacteur. Un coin où revenir.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : parking de Tournaboup à 1524 m, le plus haut : pic de Barbe 2468m, dénivelé : 1000 m, distance parcourue : 13,1 km, carte 1748ET
– Les randos d’avant : c’est
– Cliquez sur les photos pour les commentaires
– Crédit photo : Beñat

La trace du jour (montante)

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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