Si Madaméte se défile, Touatère vous tend les bras !


Au fond le massif du Néouvielle

Au fond le massif du Néouvielle

Départ : Barèges-Tournaboup (1460 m)
Destination : Pic de la Touatère (2536 m) en ski de randonnée
Qui : Collective du Club Alpin de Pau conduite par Benoît Bourdon
Quand : 18 février 2017

Avant même que la journée ne débute, les « Meubles Laclau » ont déjà, à 7h30, 18 voitures sur le parking. La foule attire la foule, voilà qui va aider la « boutique » ! En tout cas, un grand merci à la famille Laclau. C’est quand même mieux, comme parking de co-voiturage, que celui du Pont d’Oly avec sa boue et ses ornières. On se croirait même chez soi dans ce petit recoin.

Lourdes : Passer par le centre ou prendre la rocade ? Ce sera le centre. A 8h, les pèlerins sont au fond du lit. Ils rêvent de paradis ou au pire de purgatoire. L’enfer, c’est pour les autres…

8h45 : Déjà la foule au parking de Tournaboup. Si l’endroit est efficace pour démarrer les randonnées, il n’est pas particulièrement « romantique ». Plutôt un méchant parking d’hyper ! Vivement de s’enfoncer dans le vallon d’Aygues-Cluses.

Progression rapide jusqu’au rapaillon qui permet de gagner le lac dets Coubous. La neige recouvrant le terrain, il faudra savoir, une fois arrivé au sommet, ouvrir la carte au 25.000ᵉ. Sous nous, rien qu’à l’ouest, il y aura 6 lacs et au-moins autant de laquets. Celui dets Coubous auquel il faudra ajouter ceux de Jonquère, Tracens, Estagnol et les lacs Blanc et Nère. A l’Est, les lacs et laquets seront presque aussi nombreux. Aygues-Cluses : les « eaux fermées » selon le dictionnaire de Simin Palay.

Benoît nous fait mettre les couteaux à l’attaque du rapaillon. Juste un peu de tôle. Rien de bien compliqué. Le barrage atteint, puis traversé, montée sur les pentes qui mènent au pic de la Touatère. La neige alterne entre fine couche de fraîche et tôle.

Pins à crochets même si quelques fois on pourrait penser qu’il s’agit de pins accrochés (à la pente, bien entendu !). Belles vues sur le massif du Néouvielle (Gascon : nèu, neige et vielha, vieille, ancienne).

La sommet est atteint sans grande difficulté. Grand soleil, absence de vent, température printanière : une pause « casse-croûte » 5 sur 5 chez Trip-Advisor ! Revanche est prise sur Madaméte (Gascon : petite madame).

Peaux de phoques pliées, couteaux rangées, le temps est à la descente. Que va donner la neige ? Premiers « pas » hésitants. Pas pour longtemps. Entre ferme et tendrement poudreuse, elle appelle un grand moment de ski qui durera jusqu’en bas (ou presque). A chacun son style, mais à tous un même bon moment de fun.

Tournaboup déglutis de voitures. Il faut bien que la saison se fasse. Fuyons… à Luz Saint-Sauveur où la bière est toujours aussi bonne.

Une bonne sortie. On en redemande.

A plus sur les pentes.

– par Beñat
Bernard Boutin
15 février 2017

PS : Traduction du gascon ou occitan ou bigourdan (de quelle langue s’agit il ? une querelle qu’il vaut mieux éviter !)  avec l’aide de Jean Lafitte, membre de l’Académie du Béarn et de l’Institut Béarnais Gascon et auteur, entre autres, d’une thèse intitulée « Situation sociolinguistique et écriture du Gascon aujourd’hui ».
– Le verdict du GPS (croisé avec les évaluations faites sur la carte IGN et Basecamp) : Dénivelé 1100 m, kilométrage : 11,4 kms, point le plus haut : 2536 m, point le plus bas : 1460 m,
– Collectives menée par Benoît Bourdon
Participants : Bernard Boutin, Jean-François Claverie, Michel Demoulin, Brigitte Dupuch, Mathieu Mory, Graziella Rivault, Patrick Sicé, Arnaud Soubiès
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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