Plaa dou Soum : Vive la neige fraiche !


Belle carte postale au niveau des granges de Gère

Belle carte postale au niveau des granges de Gère

Où : A partir du village de Belesten, vallée d’Ossau (480m)
Destination : Plaa dou Soum (1391)
Qui :  Sortie « solitaire »
Quand : 13 janvier 2016

Topo :  Très bonnes conditions météo. Soleil resplendissant. Neige poudreuse fraiche à partir de 900m. De belles granges à mi-parcours et des vues imprenables sur la vallée d’Ossau et les villages de Bielle et Bilhères.

A quoi bon aller, au fin fond de nos montagnes, pour faire 1000m de dénivelé quand cela est possible dès l’entrée dans les vallées ! Mille mètres de dénivelé démarrés à 500m d’altitude ou à 2000, c’est toujours 1000m… et le « bilan carbone » s’en trouve largement amélioré.

Départ donc depuis le village de Belesten, à côté de Bielle, à l’entrée de la vallée d’Ossau. Il s’agit de monter au Plaa dou Soum à 1391m. De la basse montagne donc… qui devient haute montagne suite à une chute de 10 à 15 centimètres de poudreuse durant la nuit. Magie de la neige.

Superbes éclairages dès celle-ci atteinte vers les 900m d’altitude. Soleil durant toute la randonnée car les pentes sont orientées vers l’Est. Un bon choix.

Les sentiers ne présentent pas de grandes difficultés. A refaire en famille !

Place aux photos. Enjoy them…

– par Bernard Boutin

PS : Le verdict du GPS : déplacement 3h44, sortie : 5h25, trajet : 13,5kms, dénivelé 1055m, plus haut : 1391m, plus bas : 480m, 3,6 kms/heure

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Plaa dou Soum

Plaa dou Soum

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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