Pic Sanctus : Rêve d’enfant


Le Sanctus depuis la cabane de Coste de Goua

Le Sanctus depuis la cabane de Coste de Goua

Gourette : Gamins, en stage de ski avec Pyrénéa, nous dormions dans une cabane, située au pied du téléski de la Glacière : la cabane à Malus. Un endroit plutôt austère, humide et poussiéreux, réduit à une seule pièce « bourrée » de lits superposés où Malus avait, dans un coin, sa boite à outils (rouillés) pour réparer le téléski. Nous y étions pourtant heureux !

Quand nous regardions vers le fond de la vallée du Valentin, le gave qui traverse Gourette, le pic Sanctus la fermait irrémédiablement. Il impressionait et paraissait inaccessible. Y monter, un jour ou l’autre…

Quelques décennies plus tard, c’est chose faite et, sans difficulté aucune. Pas de quoi être « impressionné » ! Un beau parcours en boucle qui conduit, dans l’ordre, au cayolar de Coste de Goua, conduites forcées abandonnées des mines d’Anglas, lac d’Uzious, lac du Lavedan, col d’Uzious, Pic Sanctus (2482), suivi des trois lacs Louesque, avant de redescendre au cayolar et continuer sur Gourette. Un parcours varié. Très pastoral. De beaux points de vue.

« The dream came true » ce jour-là. A refaire.

– par Bernard Boutin

Le verdict du GPS : 14,1kms, 4h15 de déplacement, 6h52 de rando, 1173m de dénivelé grimpant. Une balade en solitaire.

Crédit trace (hors montée au Gabizos) :  http://www.topopyrenees.com

Boucle du Pic de Sanctus (2482)

Boucle du Pic de Sanctus (2482)

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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