Un clásico familial : La vuelta al Peyreget


Col d'Iou

Col d’Iou

Sortie familiale facile à l’occasion d’un « clásico » des Pyrénées Béarnaises : le tour du pic Peyreget à partir du plateau d’Anéou.

Les acteurs : Marimar, Charlotte et Bernard

Le parcours : Départ à 1709m depuis le parking d’Anéou. Montée au col du Soum de Pombie (2129) puis au col d’Iou (2194). Beaucoup de monde, surtout en direction de Pombie.

Descente au lac du Peyreget. Séance photo pour Charlotte avec veaux et poulains.

Montée au col du même nom (2487). Déjeuner au bord d’un des deux petits lacs, situés sur le sentier qui rejoint le refuge de Pombie. Au lac de Pombie, les rives sont dignes de la côte Atlantique par une belle journée : « Pombie-Plage » s’exclame la Madre ! Café et Perrier-menthe au refuge.

Retour sur Ayous par le col du Soum de Pombie.

Très beau temps durant toute la sortie. Plus d’Espagnols que de Français sur le parcours. Beaucoup de pastoralisme aussi et de marmottes.

Un parcours vraiment varié, avec 4 lacs à la clef et trois point de vue très dégagés : celui du cirque d’Anéou, celui en direction du vallon de Bious et les montagnes qui le dominent, celui du val d’Arrious avec le Lurien, Palas et Balaitous pour fermer le décor.

Un bon moment de détente en famille. Une journée pleine d’émotions.

– par Bernard Boutin

PS : le verdict du GPS : Anéou-Pombie-Anéou : 3,6 k/h, 3h45 de marche, 6h34 de rando, 13,4 kms parcourus, 1028m de dénivelé positif

 

 

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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