Mailh Massibé : Reconnaissance


Mailh Massibé : pas très accueillant !

Départ et arrivée : pk à 600 m au-dessus de la Chapelle du Houdas sous le Benou
Destination : Mailh Massibé
Qui : Gérard Estrade et Bernard Boutin
Météo : changeante, menaçante, brumeuse, rarement ensoleillée. Averse à 15 minutes de la fin.

Afin de préparer la première sortie collective que j’organise pour le compte du Club Alpin Pau-Ossau, mission exploratoire pour constater l’enneigement et les difficultés qui pourraient se présenter.
Gérard Estrade m’accompagne. Tout naturellement, les fleurs sont les « stars » de la journée.
Une boucle sans difficulté aucune mais sous la menace permanente de la pluie qui nous rattrape à quelques encablures de la voiture.

Aller : cabane de Las Bordes, cabane de Crambots, col de la crête de la Sède de Pan, col de Lansatte, Mailh Massibé (1920).
Retour : col de Losque, col de Lansatte, Esturou, col d’Aran, crête de Saubajot, descente sur cabane de Las Bordes et final par cheminement aller.

A plus sur les sentes.

– par Beñat

Le verdict :
– Point le plus bas : 470m (pk à 600 m au-dessus de la Chapelle du Houdas), le plus haut : 1967 m (Mailh Massibé), dénivelé montant et descendant : 1215 m, distance parcourue : 15,7 km environ, durée de la sortie : 7h50
– Les randos d’avant : c’est
– Passez le curseur de votre souris sur les photos pour faire apparaitre les commentaires ou cliquez sur la première photo pour dérouler le diaporama.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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