China 2016 – Same, same but so different ! (12) : Jianshui


After travelling among « minorities » villages and town, Jianshui is there to remind us Confucius, the Han « majority » and typical Chinese architecture.
In Chaoyang Archway, we discover a gallery of pictures taken by a french photographer Auguste François. Surprise for us. Wikipedia tells us more about a very interesting character : « Auguste François, (20 August 1857 – 4 July 1935) was a French consul in southern China between 1896 and 1904, first in Longzhou in Guangxi province and Kunming in Yunnan. In China, he is known as 方苏雅 (Fang Suya).
He undertook several exploration trips on major rivers and in eastern Tibet. He extensively photographed places and people, from officials to labourers and actors.
In retirement, he wrote texts elucidating his images. François’s work has been an invaluable means of documenting China’s state palaces in the last decade of the empire. His photography is the earliest, largest and most extensive and complete collection of photographs documenting Chinese society at the end of the Qing Dynasty. Armed with what was then state-of-the-art photographic and cinematic equipment, François traveled extensively throughout southern China and eventually followed the Yangtze from Yunnan to its terminus in Shanghai. His photographs are some of the earliest and most thorough photographic records of China and the motion pictures he took are thought to be the earliest motion pictures taken in China. »

Key persons : Zhu Yalin or Julie as guide and Xu Dong as driver
Key words : Jianshui Confucius Temple, Jianshui Zhu’s family house, Jianshui Lin’an Hotel, Chaoyang Archway, Auguste François

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A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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