Par-çi, par-là… – Col du Palas : Eté dans les vallées, hiver sur les sommets


Le col

Le col du Palas : 2517 m

C’est une des choses les plus surprenantes qui frappe le randonneur entre avril et juin : en bas dans les vallées, c’est le printemps, voire l’été. Il fait chaud. La nature est en pleine croissance. Les fleurs abondent.

Pendant ce temps-là, là haut sur les sommets, la neige reste omniprésente, la terre ne reverdit pas encore. Le contraste est total pour celui qui a la chance de pouvoir passer de l’un à l’autre.

Montée, depuis Soques, par la val d’Arrious au col du même nom. A mi-chemin, la neige est là et les crampons sont utiles. Descente vers le lac d’Artouste, pour éviter le passage d’Orteig enneigé, montée vers le refuge d’Arrémoulit. Pause fruits-secs. Montée vers le col du Palas (2517m) par une longue combe toute enneigée, parcourue, elle-aussi, crampons au-pied depuis le refuge.

Au col, casse-croute en compagnie d’un rongeur, de la taille d’un cochon-dinde. Un campagnol terrestre appelé aussi rat taupier. Malin, il se fait voir 3 fois mais ne me laisse pas le temps de le photographier. Comment peut-il bien vivre à plus de 2500 m d’altitude, entouré de neige et de cailloux ?

Une sortie, rendue exigente par la neige, mais sous un beau soleil. Pour en savoir plus : Voir le diaporama.

– par Bernard Boutin

Le verdict du GPS : 1425m de dénivelé montant, 17,3 kilomètres parcourus, 5h43 de marche effective pour 8h37 de sortie.

Affluence : croisé personne durant toute le montée. A la descente, croisé un groupe et un berger au val d’Arrious.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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