Par-çi, par-là… – Tour de l’Ossau : La mule et l’intello prennent leurs marques


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Atmosphère sous le col de Suzon : Pas la joie !!!

A moins d’un mois de leur traversée des Pyrénées centrales, la mule et l’intello se retrouvent sur un beau « classico » : le tour du Pic du Midi d’Ossau.

Pour la mule, il s’agit d’abord de tester son aptitude à porter une lourde charge pendant plus de 18 kilomètres, ensuite de se maitriser, crampons aux pieds, sur les surfaces enneigées… et de supporter les caprices de l’intello !!!

L’intello doit contrôler le trajet qu’emprunte sa mule, s’assurer quelle ne s’épuise pas, gérer le GPS et aussi avoir un oeil sur le temps.

Le temps justement : entre grisaille, brouillard et vent froid depuis le départ à Bious-Oumette, sous le lac de Bious-Artigues, jusqu’au col de Suzon. Pas de la rigolade, pendant 2 heures de montée, mais le moral est là. Durant la traversée des Pyrénées, il faudra faire avec ses désagréments. Autant positiver : Les photos sont en noir et blanc pour cette séquence.

A Suzon, passé la ligne de crête, le brouillard disparait -presque-, la vue devient splendide et permet d’aborder la montée au col de Peyreget en toute sérénité. Les crampons fixés, l’équipage évite le refuge de Pombie et pique « tout dret » vers le col de Peyreget qui est atteint « en douceur ». La neige facilite énormément la progression en aplanissant le terrain. Tout du bonheur.

La crainte réside plutôt dans la raide descente vers le lac du Peyreget. Si la neige venait à être tollée voire gelée, ce serait compliqué. Par chance, rien de ses pensées « noires » n’apparait. Le chemin est assez dégagé dès le col. Enfin, presque… Les crampons sont rangés.

Le reste de la rando sera tout du plaisir avec un très bel éclairage permettant de bonnes photos. A voir dans le diaporama, ci-dessous.

Une bien belle sortie.

– par Bernard Boutin

Le verdict du GPS : 18,3 kms de parcourus, 1180 m de dénivelé montant, 4h57  de marche effective pour une sortie de 7h10.

Affluence : Vu un randonneur au lac du Peyreget. C’est bien peu. Plus quelques promeneurs du côté de Bious-Artigues au retour.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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