Par-çi, par-là… – Pic Cabaliros : Fox & Foehn !


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Table d’orientation au sommet du Cabaliros

Le belvédère est magnifique. Il domine la large vallée d’Argelès-Gazost et celles de Cauterets et d’Arrens. En prime, à 360° une kyrielle de 3000 dont les seigneurs des lieux, le Vignemale et le Balaïtous.

C’est ce qu’annoncent les topos… sauf qu’un « effet de foehn » transforma, ce qui devait être une belle rando ensoleillée, en véritable soupe à la grimace. Les couleurs dominantes du jour : le gris, encore du gris, toujours du gris, dans toutes les teintes possibles : clair, foncé, noir… et un peu de blanc de neige.

Pour couronner le tout, des rafales de vent agressives, manquent de me faire décoller une fois arrivé au sommet du Cabaliros (2334 m) et une chaleur pas possible. A 7h30, il faisait déjà 26° à Pierrefitte-Nestalas pour un petit 16° à Pau ! Le foehn est un vent surprenant.

La fonte des neige étant rapide, les ruisseaux se transforment en torrents furieux. Difficiles à traverser. Les chaussures finissent à l’eau !

Le sourire du jour : un renard qui chasse les campagnols dans un champ. Sans téléobjectif, les photos sont moyennes mais, elles resteront un bon souvenir. Il est rare d’observer Maître Goupil.

– par Bernard Boutin

Le verdict du GPS : 1358 m de dénivelé, 19 kms de parcourus, 7h09 de balade pour 5h21 de marche effective. (départ ferme d’Igau au-dessus de Cauterets).

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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